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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Elena V2

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Lun 2 Sep - 12:19

Elena Gunhild



Identité






Nom complet :
Date & lieu de naissance : 24.10.1990
Âge : 21 ans
Signe astrologique : Scorpion
Orientation sexuelle : Hétéro
Origine(s) : Norvégiennes, japonaises
Langue(s) parlée(s) : Norvégien, Japonais et Anglais

Crédit avatar :




Classe & situation sociale : Moyenne, Célibataire
Profession : (Allez voir la liste des professions possibles si vous n'avez pas d'idée. Prenez une profession en rapport avec votre personnage et votre quartier si possible.)
Casier judiciaire : (Vide. Si non, dire pourquoi.)
Ancienneté : (Depuis combien de temps êtes-vous à Mayaku ?



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Sud


Physique


« Miroir, mon beau miroir ... »

Physique hors norme pour le Japon, je brille par ma différence. Et pourtant, j’ai longtemps souhaité être comme les autres. Maintenant, je m’en contrefiche. Mon père, un fier norvégien, m’a légué à ma naissance, la carrure et la blondeur de cheveux. Ma mère, m’a offert une peau pâle et des yeux brumeux. Globalement c’est comme ça que je fais la différence. Maintenant les détails… Il le faut bien. Il y a dix lignes à écrire…

Donc je suis quelqu’un d’imposant par ma carrure. Je suis assez forte mais grâce à ma taille, je passe pour quelqu’un de normale. Juste un peu plus grande que la moyenne. Mais à l’époque ça m’a souvent joué des tours. Enfin vous verrez ça un plus bas. Dans l’histoire que je raconterai pour vous. Ensuite comme je viens de le dire, mon père m’a légué la blondeur norvégienne. Mes cheveux, ondulés et blond de nature, ont souvent fait des jalouses et ont aussi attirés les critiques. Le comité disciplinaire de mon premier collège à cru qu’il s’agissait d’une couleur. Alors que c’était naturel. Remarque à ce moment, j’en rigolais. J’ai vite arrêté. Il m’empêche que je ne les aie jamais teints. Je les aie toujours aimés de cette couleur. J’étais fière d’avoir hérité des origines norvégiennes de mon père. Il ne l’a jamais sût, il est parti trop tôt. Ensuite, troisième fait marquant, mon regard gris. J’ignore pourquoi m’a mère les avait de cette couleur aussi. Elle disait pourtant être japonaise à 100%. Pourtant, tous les japonais que j’ai pu croiser dans mon enfance avaient le regard sombre. Un fait étrange, qui ne m’a jamais dérangé pour autant. On ne peut pas changer ce que l’on est, même si on le désire. Notre vraie nature revient toujours. Pour ce qui est du reste disons que c’est normal. Des traits fins, pas de rides pour le moment, une poitrine en cohérence avec ma morphologie, etc. Rien à rajouter.

Maintenant ou je cultive encore un peu la différence c’est dans mon style vestimentaire. J’ai toujours eu un faible pour les vêtements un peu rock/punk. Des couleurs sombres, flashy, délavés, etc. Un jean slim noir délavé, rapiécé et troué, avec un pull en laine noir tombant mi-cuisse, laissant apparaitre les épaules et un top fuchsia. Une paire de doc Martens fuchsia et tout un tas d’accessoire pour aller avec, mes piercings aux oreilles. Ce genre de petites choses. C’est vrai que pour une bibliothécaire je sors bien du lot. Rien à voir avec le rat de bibliothèque et la caricature qu’on peut en avoir. Mais d’un côté les préjugés sont fait pour être brisés, donc autant le faire dans les règles.


Caractère


« Regarde toi, tu critiques, mais est-ce que tu vaux mieux que moi ? »

C’est facile de dire à quoi on ressemble, il suffit de se mettre devant une glace. Mais un miroir ne va pas te dire qui tu es à l’intérieur. Alors il m’a fallut y réfléchir un bon moment pour vous dire qui je suis. Je vais vous parler d’abord de ce que les gens appellent les défauts. Un ensemble de mauvais points sur moi. Il doit y avoir plus que ce que je vais vous donner mais en peu de temps c’est impossible de les trouver tous.

Dans un premier temps, je suis quelqu’un d’étrange. Sans vraiment savoir pourquoi. Je ne suis pas la norme du monde. Alors forcément ça dérange. Un jour une personne me l’a fait remarquer. Ma seule réaction a été d’hausser les épaules alors que n’importe qui se serait indigné. N’est-ce pas la une preuve de mon étrangeté ? Peut être pas. Ce genre de critique ne m’atteints pas. Non je ne suis pas insensible. C’est juste que si je m’arrête à si peu alors qu’est ce que je devrais dire pour pire que ça ? Franchement, je n’ai pas le temps de m’émouvoir pour si peu. Peut-être est-ce du à mon deuxième défaut un peu plus important. Sans doute oui.

De nature froide, je prends bien des choses de haut. Non je ne vous méprise pas. Je parle de chose, vous n’en êtes pas, si ? Alors c’est ça quand on me dit que je suis étrange, je m’en moque totalement. On pourrait me dire tout ce qu’on veut ça ne me ferait bien. Par contre touchez à ma bibliothèque et nous verrons ce que ça peut donner. Et oui je suis capable de montrer les dents et de faire mal. Que dire de plus là-dessus ? Rien.

Et pour finir, enfin presque. Je suis assez tête en l’air. Pas dans le sens où j’oublie tout le temps un truc, non. Plutôt dans le sens ou quand je fais quelque chose, j’ai tendance à délaisser le reste. Le plus flagrant c’est quand je commence à lire en plein milieu de la bibliothèque. Et que pour bien faire, j’ai une pile de livre à ranger. Au final je me retrouve à lire jusqu’à ce que quelqu’un vienne me parler. Du coup, j’ai souvent le droit de faire des heures supplémentaires. Ça joue des tours d’être distrait facilement. Mais les habitués de la bibliothèque le savent et n’hésite pas à me bousculer pour me sortir de ma distraction. Le pire, c’est quand ça se passe à la maison. De l’eau sur le feu, un livre dans les mains… Vous voyez le genre. Heureusement j’entends quand même lorsqu’on sonne à la porte.

Malgré ma forte carrure et le faite que je ne passe pas inaperçue lorsque je me promène, je suis quelqu’un de discrète. Je ne fais pas de bruit quand je marche. Lorsque je parle, je le fais sur un ton approprié. Pas de grand geste, ni d’éclat de rire. L’avantage avec ce trait de caractère c’est qu’en général je m’en sers pour vous surprendre pendant que vous ne suivez pas le règlement. Très utile je dois l’avouer. Bon par contre, dans un lieu blindé, pas très pratique. Je me fais bousculer, je dois hausser la voix pour me frayer un chemin. Et je dois avouer que c’est assez chiant. Pour parler franchement.

Et le pire pour la fin, oui je suis comme ça. Je préfère la compagnie des livres que celles des Hommes. Donc je suis asociale. J’ai pas eu une enfance facile, et très vite je me suis réfugiée dans le monde de la lecture. Ce monde enchanté où tout est possible. Bien mieux que le monde réel. Du coup, en grandissant je suis restée comme ça. Je ne parle pas beaucoup mais j’écoute. Ça oui. Vous voulez m’entendre parler pendant des heures ? Parlez-moi de livres. Je vous répondrais les yeux brillants et le sourire aux lèvres. C’est sans doute le seul moment ou je montre vraiment sociable et causante. Enfin à peu près.

Maintenant passons à un point de personnalité assez complexe. Je ne suis pas croyante, et pourtant je reste quelqu’un de pieuse. Je ne crois pas en un dieu unique et suprême. Oh non. Ma croyance est différente. Je crois en une sorte d’élévation de l’âme. Un peu barbare à prendre comme ça, mais c’est en gros ça. Le principe est qu’après la mort, l’esprit du défunt devient une étoile et qu’il veille du ciel sur ses proches. Une idée qui est venu suite à la mort prématurée de mon père. Mais cette idée n’a aidé que moi, alors qu’elle était faite pour que ma mère lui survive. Ça n’a pas fonctionné. Alors maintenant pour moi, ils sont tous deux aussi brillant que n’importe quel astre du ciel et me suivent. J’espère seulement qu’ils sont fiers de moi.

Ensuite, un point de ma personnalité que j’apprécie. Une chose rare chez moi. Je suis quelqu’un d’attentionnée. Etrange oui. Alors que je suis froide et asociale, je fais attention aux autres. C’est paradoxal. Et bien sur je ne le montre pas. Sauf à chat qui vit chez moi. Et il ne peut pas le répéter, donc en réalité, peu de monde son au courant de ce trait de caractère. Ceux qui le savent, sont mes proches amis à défaut de ma famille. Et mes proches amis… Ne sont pas nombreux.

Pour finir cette petite liste, un point de mon caractère qui va avec les autres. Mon calme n'est pas qu’apparent. Vous imaginez vous, une personne calme piquant des crises à longueur de journée ? Pas très calme au final. Alors mon silence, ma froideur et tout le reste en somme, tout viens de mon calme légendaire. Je m’énerve comme tout le monde. Uniquement quand on touche à ma bibliothèque. Sinon pourquoi le ferais-je ? Enfin je veux dire, on me remarque déjà assez par mon physique, je n’ai pas besoin d’avoir un comportement excessif en plus. Ça ferait un peu trop. Mais certains sont comme ça. C’est leur choix.

Au final, je reste assez mystérieuse. Personne ne sait ce que je pense, ni ce que je ressens. Rare son les émotions qui se lisent sur mon visage. Mais tout ça n’est qu’une carapace, un masque. A porter jour après jouer.


Histoire


« Je ne vis que pour réaliser mon rêve, ne me l'enlevez pas. »

Vous connaissez cendrillon ? Ce compte pour enfant de Walt Disney, l'histoire d'une fille qui n'a rien et qui devient princesse d'un fabuleux royaume ? Et bien c'est exactement ça. Ma mère, Sayu, prostitué du quartier Est de Mayaku n'avait rien dans sa vie misérable. Mon père, Aaron Gunhild, patron d'une grosse entreprise norvégienne vivait une vie plus que raisonnable. Vous comprenez sans doute mieux mon métissage...

L'entreprise de mon père faisait affaire avec le monde entier et pour une raison que je ne connais pas, il s'est arrêté à Mayaku. Comme tout homme, il a voulu se procurer du plaisir, et il est tombé sur une jeune femme fraiche et vive. Le coup de foudre. Ensuite disons plutôt que l'on qui le beau compte de Cendrillon pour rejoindre le film "Pretty Women". Le destin incroyable d'une prostituée. Le parfait amour. Aaron implanta une branche de son entreprise non loin de Mayaku, obligea son aimée à renoncer à son « travail ». Ils s’installèrent tous les deux dans une belle maison du quartier Nord. Ma mère trouva un emploi dans la société de mon père et ainsi ils commencèrent leur vie de couple. Je pourrais conclure l'histoire en disant "et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants" mais ça ne serait pas tout à fait exact. Ils n'ont pas eu beaucoup d'enfant. Juste moi.

Je suis née une nuit d'Octobre alors que dehors avait lieux une véritable tempête. Un vrai temps d'automne. Froid et pluvieux, sans doute annonceur de bien des choses. Mais pour le moment, j'étais le trésor de mes parents. La carrure et la blondeur de mon père, mais les yeux délavés de ma mère. Il n'y avait pas de doute, j'étais bien leur enfant. Je fus nommée Elena, en l’honneur de je ne sais plus quoi. Sans doute un membre de la famille de mon père. Je grandis dans une atmosphère joyeuse, ne manquant de rien, sans pour autant voir tous mes caprices se réaliser. J’étais gardée en journée par une nourrisse et le dimanche après la messe, nous allions nous promener dans le parc. C’est dans ce parc que remonte mon premier souvenir. Enfin souvenir. Plus un flash qu’autre chose. Je devais avoir un peu près trois ans. Je me souviens juste de ma mère enlaçant mon père alors que je faisais de la balançoire. Je me souviens de les avoir trouvés beau. Mais je ne pourrais pas dire quels vêtements ils portaient, ou quel temps il faisait. Un flash, un sentiment. Fin du souvenir.

La suite de mon histoire est classique, je fus placée à la maternelle, puis à l’école primaire. Tout se passait pour le mieux dans ma scolarité. Et je faisais le bonheur de mes parents ainsi. L’école était très importante pour eux. Il fallait absolument que j’ai les meilleurs résultats possibles. Alors je m’y appliquais avec soin. J’étais une enfant souriante et pleine de vie. Tous les jours, je soulais mes parents de parole. Un flot incessant. Ils n’arrivaient jamais à me faire taire. Il n’y avait qu’un seul moment dans la semaine ou je respectais le silence, c’était le dimanche. A la messe. Mes parents étaient catholiques et pratiquant, alors je me devais faire comme eux. Et puis en primaire, il est un peu tôt pour avoir ses propres idées. La fin du primaire arriva et je fus inscrite dans un collège pour fille. Un collège dans lequel on nous apprenait comment devenir de bonne épouse suivant le modèle japonais. Mon père fut affligé par cet enseignement. Il estimait que toute femme était libre de suivre la voix qu’elle voulait et non forcément une épouse parfaite. Ma mère ne pouvait pas s’opposer à cela vu son parcours atypique. Alors je fus changé d’école à la fin de ma première année. Les choses commencèrent à changer pour moi. Et oui, une enfant blonde et forte au milieu d’enfants fluets et noir de cheveux, ça se remarque vite. A cet âge les enfants sont stupides et irréfléchis. Leurs actes sont à leur image. Alors les brimades débutèrent. Des détritus dans mon casier à chaussure, des tags sur ma table, des seaux d’eau, etc. Jamais une violence physique, ils savaient que j’étais plus forte qu’eux. Bien que ces brimades ne soient pas grand-chose, j’en fus fortement affectée et je perdis le beau sourire de mon enfance. A table, en famille, les échanges étaient moins vive, plus rare. Ne comprenant pas ce qui se passait, mes parents ont essayés de me questionner. Ils n’ont jamais eu de réponse. Rapidement, je trouvai un endroit, où personne ne se souciait de mon apparence. La bibliothèque du collège était un refuge parfait pour moi. Personne ne levait son nez de son livre. Et mes poursuivants trouvaient l’endroit trop « craignos ». C’est de cette façon que je découvris le monde enchanté de la lecture. Mon avenir apparu clairement devant moi. Je voulais être entourée de livre toute ma vie. L’idée ne plût pas vraiment à mes parents. Ils me voyaient faire de longue étude. Peut être reprendre la suite de mon père. Je n’en voulais rien. Ils avaient beau se fâcher après moi, rien n’y faisait. Je voulais être bibliothécaire et rien d’autre. Le collège passa ainsi, entre les disputes familiales et le calme des livres.

A mon arrivée au lycée, mes parents avaient enfin acceptés l’idée que ma vie ne serait pas comme ils le souhaitaient. L’ambiance de la maison avait perdue de sa tension. Je ne leur avais toujours pas expliqué pour les brimades, mais pour moi c’était de l’histoire ancienne. J’avais pris une décision. A partir de maintenant, je rendrais coup pour coup. Je ne serais plus la victime. On me respecterait. Etrangement, je n’eu pas besoin de le faire. Mon apparence atypique me value même quelques compliments. Et plus. J’avais du succès, autant auprès des garçons que des filles. Mais pourquoi, c’était une raison qui m’échappait totalement. Et je m’en fichais un peu à vrai dire. J’étais différente, ça m’allais. Je jouais même à me démarquer encore plus, en portant un uniforme que j’avais modifié. Le voulant plus « rock », je l’avais déchiré, recousu, rapiécé, etc. Des chaussettes hautes et non aux genoux, des bottines et non des souliers. Oui, j’en jouais vraiment. Mais bien sur ça non plus ça ne plaisait pas à mes parents. Alors lorsque je leur dit que je ne voulais plus aller à la messe… Vous imaginez l’engueulade à laquelle j’ai eu. Mais au final, j’ai obtenue gain de cause. J’avais le droit d’avoir mes idées sur la religion. Et croire en un tout puissant c’était trop pour moi. En plus, il ne m’avait pas entendu pendant le collège. A l’époque je pensais qu’il m’avait trahie, mais avec le temps, c’était une preuve de sa non existence. Enfin, restons pas sur ce sujet, c’est pas spécialement passionnant. Mais arrêtons la le sujet et barbant pour vous, comme pour moi.

Première année de lycée, correct. Entre les livres et les cours. Rien à dire. Enfin peut être vous précisez que je n’ai pas beaucoup d’amis. Enfin, faut pas être devin pour le comprendre. Non la ou ça devient intéressant. Enfin non pas vraiment, mais le deuxième tournant de ma vie, arrive en deuxième année, alors que j’ai 16 ans. Je me souviens, j’étais en cours de littérature lorsqu’un professeur est venu me chercher. J’ai vaguement pensé qu’il était arrivé quelque chose à la maison, mais jamais je n’aurais pensée à ça. La mort de mon père. Dans un accident de circulation. Une mort stupide pour un homme qui disait qu’il avait encore bien des choses à faire dans ce monde. Une mort stupide pour un homme stupide. Et oui, il était stupide. Il faut dire les choses comme elles sont. Il était peut être chef d’une entreprise mondialement connue, mari aimant, bon père de famille, il n’en restait pas moins stupide. Il nous avait dit quelques jours auparavant que la voiture avait un problème, qu’il ne fallait pas la prendre tant que le mécanicien n’était pas passé. Alors pourquoi il l’a fait !? Quelqu’un peu me le dire !? Non personne ne pourrait. Le seul qui le pouvait n’est plus de ce monde. Et la dernière chose que je lui ai dite n’était pas très correcte. Qu’est ce qu’il pense maintenant qu’il est dans cet autre monde ? Je ne pourrais pas le savoir. Mais il va falloir que je montre digne du nom que je porte. Que je soutienne ma mère. Que je gère la maison. Je n’ai pas le temps d’être triste, et je ne dois pas le montrer. Alors je continue à avoir de bons résultats malgré le climat de tristesse qui règne à la maison. Je m’occupe des courses, des repas, du ménage. Je m’occupe surtout de ma mère. Elle est dévastée par le chagrin alors il faut la soutenir. Mais j’ai l’impression que rien n’y fait. Il faut laisser faire le temps. Oui d’accord. Alors pourquoi un an plus tard, elle n’a toujours pas quitté sa chambre ? Elle ne travaille plus, c’est moi qui travail en plus de mes cours. Je n’ai plus le temps de m’occuper de moi, de sortir, ni même de lire. Tous les soirs je l’entends qui pleure. Toutes les nuits je l’entends hurler. Hurler sa tristesse et sa douleur. Elle veut le rejoindre. Je l’ai compris. Et moi alors ? Elle aussi elle veut m’abandonner ? J’ai 17 ans et c’est comme ci je suis à la charge de ce qu’il reste de ma famille. Ou est passé la gamine de 7 ans, qui riait, parlait, jouait ? Elle n’est plus de ce monde. Elle a laissé place à une jeune fille forte et silencieuse. A ma sortie du lycée, je n’ai d’autre choix que de faire un trait sur mon rêve d’ouvrir une bibliothèque pour travailler à plein temps dans une supérette du quartier Nord. L’argent que je récolte chaque mois suffit à peine à payer les factures et la nourriture. Mais ma mère refuse de plus en plus de s’allimenter. Le médecin de la famille pense qu’elle ne passera pas l’automne. Il a eu raison. Elle rendit l’âme un matin d’octobre juste avant que je parte travailler. Trois ans après lui. J’étais seule désormais. Tout autour de moi s’effondra. Toute la violence, toute la tristesse de la mort s’abattis sur moi. Je portais le deuil de deux personnes en même temps.

Le plus violent dans tout ça, c’est qu’au final, on n’a pas le temps de relever la tête qu’il y a déjà un groupe de vautour autour de nous. « Signez ici mademoiselle. », « Une photo je vous pris », « Toutes mes condoléances. ». J’avais envie d’exploser, d’hurler, de fuir. Mais je ne le pouvais pas. Les vautours se rapprochaient dangereusement bouchant toutes les issues. Une seule personne me tendit la main. Le maire de la ville, Ren Tominari. Je me souviendrais toujours de cette rencontre. Un peu plus d’une semaine après la mort de ma mère. Le 24 octobre, le jour de mes 19 ans. Il a frappé à la porte de la grande maison vide qui me servait de refuge. Le choc fut brutal. Il m’apportait bien plus qu’un simple « heureux anniversaire ». Bien que ça soit ses premiers mots. Il entra avec une sacoche pleine de papiers. Encore des papiers. Mais des papiers différents de ceux des vautours. Mon parcours était retracé de mon entrée en primaire à aujourd’hui.
« - Il me semble que tu ais perdu bien plus que ta famille, Elena. Dit-il avec douceur.
- En quoi mon histoire vous concerne-t-elle. Fut la seule chose qui sortie de ma bouche.
- Je comprends que tu n’ais pas envie d’en parler. Mais je suis venu te proposer quelque chose. Puis il ajouta face à mon silence. Je voudrais que tu ouvres une bibliothèque, ici à Mayaku. Dans le quartier de ton choix. Tu pourrais continuer à vivre ici et travailler non loin. D’ailleurs, il y a un endroit où…
- Je ne veux plus vivre ici. Le coupais-je froidement.
- Et bien tu pourrais te trouver un logement ailleurs sans problème. »
La discussion continua ainsi pendant plus d’une heure. La proposition d’ouvrir ma bibliothèque avait rallumé en moi une petite flamme d’espoir. Mon rêve si longtemps ignoré allait enfin pouvoir se réaliser. Et en plus, je n’avais pas besoin de m’inquiéter du financement. Mon père avait une assurance vie. Et avec l’argent de la vente de la maison, je n’avais pas de soucis à me faire. Enfin c’est ce qu’il disait. Il n’avait pas tord. Je trouvai rapidement un local suffisamment grand pour y accueillir une bibliothèque. Il y avait même un étage, il servirait pour divers ateliers, ou des expositions. Suivant les projets que j’aurai.

Au début de l’année 2010, les travaux étaient terminés et j’étais enfin propriétaire de mon rêve. Je vivais dans un petit appartement du quartier Sud avec un chat sans nom. Je pouvais enfin vivre pour moi. D’ailleurs, aujourd’hui j’ai 21 ans, et je n’ai jamais été aussi heureuse. La suite de l’histoire s’écrira au fur et à mesure.


Animal






Nom : Il n'a pas de nom
Race : Un batard
Sexe : Masculin

Description : Le chat, comme Elena l'appelle, est un petit tas de poil noir calme qui ne cause pas de problème. Il est propre pas chiant et comme tous les chats, profondément stupide. Il a croisé le chemin d'Elena par hasard alors qu'il mourrait de faim dans la rue. Elle a été touché par cette petite créature et l'a recueillit. Depuis ils vivent dans un petit appartement du quartier sud sans le moindre problème.

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Lun 2 Sep - 23:31

(vous avez tous des chats comme animaux de compagnie. Jfais tache avec mes poissons rouges trop vite crevés hahaha)
well, welcome here, bon courage pour ta fiche!
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Mar 3 Sep - 14:48

Merci Aeri, mais c'est plutôt "bienvenue de nouveau" qu'il faudrait dire ^^'
Je ne fais que refaire ma fiche puisque l'autre à disparue... (Les mystères de l'informatique)
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Mar 3 Sep - 16:54

Re-bienvenue à toi =) ! Bon courage pour la suite de ta fiche
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Mar 3 Sep - 16:55

Ah merci Sei :3
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Sam 7 Sep - 1:25

Les chats ne sont pas les animaux les plus répandus au Japon ? C'est peut-être pour ça ? Ou alors c'est simplement parce que les chats, c'est trop chouquette ♥

Bon courage pour refaire cette fifiche ! Tu avais vérifié dans les Archives ? Ta présentation est peut-être partie dans ces dédales ... Quoiqu'il en soit, bon courage !
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Mar 10 Sep - 14:03

Je n'ai rien vu dans les archives malheureusement. Ni nul part ailleurs.
Enfin j'ai finis. Des retouches à faire ?
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Mar 10 Sep - 18:36

Elena l'intouchable. Ma douce Elena...

Comment te dire...

Ben pour moi c'est ok.

Il y a quelques fautes d'orthographes, mais ça ne brûle pas les yeux, elles sont même dans l'ensemble assez discrète. Juste, des fois, il te manque des morceaux de mots, ou bien les mots ont été changé avec un autre. ._.

Par exemple :
« Des traits fins, pas de rire -ride?- pour le moment » (physique.)
« Peut-être est-ce du à me -mon- deuxième défaut » (caractère.)
« Par contre, touché -touchez- à ma bibliothèque et nous verrons ce que ça peut donner. » - (caractère.)
« Mon calme, et pas qu’apparent. » (caractère.) Et pas ? N'est pas, plutôt, non ?
« Mon rêve si longtemps ignorait -ignoré- allait enfin pouvoir se réaliser. »

Enfin, c'est ce qui m'a vraiment sauté aux yeux. Je ne me suis pas arraché les cheveux en lisant ta fiche, tu ne l'as "pa ecri kom sa" (si si des fois ça arrive vraiment de voir une fiche écrite de la sorte...) et qui plus est, ben... J'aime bien ton style, et j'aime l'histoire d'Elena. Ainsi que sa façon d'être.

Enfin voila. Pour moi, t'es ok. Et puis je te tire mon chapeau pour avoir retapé ta fiche après la disparition mystérieuse de l'ancienne, digne d'un excellent numéro d'Houdini.

Voili Voilou, fonces rp, puisque la paperasse est remplie, mamzelle.

Thanou.
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