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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Genèse ...

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guess what I am capable ofInvité



Dim 5 Avr - 20:57


Adele "Genesis" Anderson


i d e n t i t é


Nom complet : Adele Krystina Anderson, dite Genesis
Date & lieu de naissance : 27 juin 1983, Hønefoss, Norvège
Âge : 32 ans
Signe astrologique : Cancer
Orientation sexuelle : esthète. Genesis se contente de profiter de ce que la nature offre de beau.
Origine : norvégienne
Langue(s) parlée(s) : norvégien, anglais, japonais, russe, des bases de suédois


Classe & situation sociale : haute ; célibataire
Profession : trader ; tête de pays au sein de Charon
Casier judiciaire : mise en examen pour corruption et détournements de fonds. Innocentée faute de preuves, en réalité toutes effacées par Levy.
Ancienneté : sept ans au Japon, six à Mayaku

q u a r t i e r


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Quartier Nord

Quelle valeur portez-vous à ... ?
...Votre quartier : il est sans aucun doute celui qui correspond le mieux à Genesis. Etait. Les affaires et la vie de la jeune femme ont pris un coup avec les assauts du quartier Est, notamment depuis la destruction de son lieu de travail, la banque.
...Le maire : un homme qui traîne des cadavres dans son placard. Comme tout le monde. Un homme intéressant, car trop instable. Un homme à abattre et à remplacer.
...Mayaku : cette ville est un joyau. Capable de concurrencer Tokyo ? Il n’en fallait pas plus pour que Charon s’y intéresse. Et là où l’organisation se déplace, Genesis suit le mouvement pour garder les choses bien en main.

Vos relations avec les autres habitants ?
Quartier Nord : Adele entretient des relations cordiales avec la plupart de ses voisins. Elle apprécie le caractère de nombreux habitants du Nord, et plus particulièrement ceux qui incarnent son image à la perfection.
Quartier Est : La jeune femme ne porte pas de jugement de valeur, elle sait bien à quel point un passé peut déterminer le présent d'un homme ou d'un autre. Des figures dangereuses et méprisables, il en existe partout, pas seulement à l'Est.
Quartier Ouest : Certains habitants de l'Ouest sont à éviter, notamment ceux qui s'essaient à fouiner dans le passé des autres.
Quartier Sud : Adele a quelques difficultés à s'entendre avec les gens de foi. En dehors de cela, ses relations au Sud sont tout aussi cordiales que celles du Nord.

p h y s i q u e

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu. Il créa l’homme et la femme.
La Création 1.27. »

Du haut de son petit mètre cinquante-sept, Genesis n’a pas l’air bien imposante. Qu’il semble loin le cliché de la grande blonde aux yeux bleus venue du nord. Quelque chose émane pourtant de ce petit bout de femme. Ses jambes fuselées révèlent les attaques répétés de machines de sport et de courses au petit matin. Des hanches un peu trop marquées et une poitrine trop volumineuse sont contrebalancés par des abdominaux qui feraient pâlir de jalousie certaines femmes. Adele aime entretenir son corps. Mens sana in corpore sano. Si elle n’a pas l’air bien résistante au premier abord, la jeune femme est d’une endurance sans faille. La faute aux nombreuses heures passées dans les salles de sport.  

Ses yeux ambrés pétillent constamment de malice, de ruse ou d’idées. Les assauts du temps commencent à se faire sentir, des rides d’expressions soulignent les orbes clairs de la femme d’affaires, apparaissent au coin de ses lèvres pulpeuses, offrent du relief à son nez en trompette. Mais elle ne s’en occupe pas. Les années qui passent ne lui font pas peur, bien au contraire. Certaines beautés se raffinent avec l’âge. Avec sa peau pâle à la limite du cadavérique, Genesis sait son charisme. Ses pommettes saillantes et ses joues creuses ont un charme indéfinissable dont elle est parfaitement consciente.
Une femme intelligente qui se sait belle est une femme dangereuse.

Le physique étant un point crucial de sa profession, Adele sait se mettre en valeur. Ses tenues sont toujours séduisantes et féminines sous des apparences chics, classiques et terriblement élégantes. La femme aime porter des talons hauts qui affinent sa silhouette galbée. Son maquillage est toujours impeccable, ses yeux teintés de noir, ses lèvres rehaussées de rouges profonds. Minutieuse jusque dans les détails, Genesis apprécie le poids de bijoux. Perles, camées et pierres précieuses sont chez elle une véritable passion. Les choses éclatantes attirent inconditionnellement.

De longs cheveux blancs témoignant d’un passé enfoui, relevés de deux mèches noires, encadrent son visage fin. Une chevelure fantomatique qu’Adele entretient avec soin. Cette cascade incolore court jusqu’au milieu de son dos, dans une chute droite marquée par une absence de dégradé. De temps à autres, quelques cheveux sombres viennent se glisser dans le rideau blanc. Comme de belles traînées d’encre qui ne tardent pas à disparaître.

c  a r a c t è r e

« Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.
La Création, 3.5»

Adele est une femme forte mais terriblement secrète. La Nordiste n’aime pas parler d’elle et n’hésite jamais à écourter les conversations qui tendent dangereusement vers son passé ou sa vie personnelle. Après tout, les cadavres qui hantent ses placards et sa mémoire ne regardent qu’elle. Seules quelques rares personnes ont eu l’odieux privilège d’entendre la femme s’étendre sur le sujet, toutes des membres de l’organisation. Genesis est d’une loyauté sans borne envers Charon et les personnes qui lui sont le plus proche. Penta et Levy sont pour elle un substitut familial auquel elle tient comme à la prunelle de ses yeux ambrés.
Genesis est une femme manipulatrice et vicieuse qui aime aller au bout de ses idées et de ce qu’elle entreprend. Impitoyable dans toutes les facettes de sa vie, ses collègues la qualifient souvent de requin, une comparaison tout à fait justifiée qui fait toujours sourire la principale concernée. Son intelligence et sa capacité à s’adapter aux nombreuses situations qui peuvent se présenter dans une vie son notable. La trentenaire est redoutable. Dangereuse. Impulsive.
Consciente de ses attraits, Adele joue beaucoup de son charme. Séductrice dans l’âme, la demoiselle sait mettre son physique et sa psyché en avant pour faire tomber dans sa toile les profils qu’elle juge intéressants. Nombreux sont les politiciens, hommes d’affaires, ou d’une quelconque importance, qu’elle compte dans son cercle socioprofessionnel. L’organisation et son travail de trader demandent en effet un réseau relationnel étendu et hétéroclite.

Genesis connaît la ville sur le bout des doigts. Actrice du quartier Nord, la femme d’affaires occupait une place importante dans la banque de la ville, et multipliait les allers et venues entre son principal lieu de travail et le siège international. Fréquentant régulièrement le dirigeant de la banque de la Pègre, Adele bénéficiait d’une couverture efficace et efficiente de la dimension économique de Mayaku. Leur destruction a été un véritable coup dur pour le Nocher qui s’est vue amputer d’une partie de son terrain d’actions. Mais Genesis est vive d’esprit et sait se relever. Le climat d’instabilité actuel de la ville est l’occasion idéale pour la jeune femme de s’illustrer et de mettre enfin un pied en politique …  


h i s t o i r e

« Dieu dit : « Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel pour séparer le jour de la nuit ! Ils serviront de signes pour marquer les époques, les jours et les années [...]
La Création 1.14 »


Création
« Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. »

En réalité, Adele n’avait jamais existé avant l’été 1999.

Michaela Anna Haal était née un 27 juin 1983 dans une ville moyenne de Norvège. Elle n’était pas attendue, ou du moins pas si vite. Sa mère avait toujours eu l’envie de fonder une famille, petite, heureuse, terriblement banale. Mais son caractère effacé, et la carrière de son époux, avaient été des distractions suffisamment importantes pour que l’idée maternelle soit reléguée au second plan, jusqu’à l’annonce de cette grossesse imprévue.
Michaela avait grandi, insouciante mais intelligente, dans une famille partiellement aimante. Il ne fallait pas déranger papa qui travaillait, il ne fallait pas l’embêter lorsqu’il était dans son bureau ; il était interdit de regarder dans les boîtes au grenier ; il ne fallait pas aller à la cave en été, ou jouer dans l’abri de jardin en juin et en juillet. Mais il fallait sourire en public, préserver les apparences. Le père de l’enfant, Petter, n’avait jamais pu lui offrir de l’affection. Non pas qu’il ne voulait pas. Il n’en était simplement pas capable. C’était quelque chose qu’il ne portait pas en lui, et qu’il n’avait sans doute jamais porté. Par chance, Agnes était une femme suffisamment douce pour offrir à sa progéniture un minimum d’amour maternel. Trop douce. Souvent trop effacée. Trop faible, en définitive.
Une enfance normale, une préadolescence ordinaire, malgré l’instabilité  parentale et les restrictions. Les enfants intelligents s’élèvent seuls. Chaque année, Michaela se contentait d’attendre sagement son anniversaire. Quelques jours avant, son père faisait soudainement preuve d’amour paternel, ou si ce n’était cela, d’un substitut proche. Le remord, peut-être. Tous les ans, il emmenait donc sa femme et sa fille à la fête foraine qui s’installait en ville, là où l’enfant pourrait s’amuser avec d’autres jeunes de son âge. Puis l’anniversaire passé, ils se contentaient tous trois de retourner à leur vie. Et les restrictions reprenaient. Le bureau, le grenier, la cave, l’abri de jardin.
La cave, et l’étrange son qui en provenait. Elle venait d’avoir onze ans.

Apocalypse
« Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux assemblées.»

Elle savait que la peur ou l’inquiétude pouvait amener quelques cheveux blancs. Elles les avaient souvent vu clairsemer le crâne de sa mère. Mais jamais elle n’avait cru qu’un réel choc traumatique puisse dépigmenter une chevelure complète. Syndrome de canitie subite. Syndrome de Marie-Antoinette. Seules deux longues mèches avaient gardé leur couleur d’origine, encadrant le visage de la préadolescente, comme un cadre. Les médecins n’avaient rien pu faire pour stopper le processus. Ils avaient bien tenté de comprendre, mais la petite restait muette. Elle avait rêvé de cela. Elle n’avait rien vu, rien entendu. Elle avait tout imaginé. Elle se tairait.
Michaela avait longtemps cherché à cloîtrer cet étrange souvenir au plus profond de son être. Elle avait redoublé d’efforts à l’école pour n’avoir pas à subir d’éventuelles remontrances. Elle avait multiplié les activités sportives et extrascolaires pour ne pas avoir à rester à la maison, où l’atmosphère était si pesante. Mortellement malsaine. Elle s’était tut.
Elle venait d’avoir seize ans. Et elle avait besoin de savoir. Le bureau, le grenier, la cave, l’abri de jardin. Le souvenir. Cet horrible souvenir. Et les révélations qui avaient suivi son élan de curiosité. Seize noms qui fracassaient son esprit en autant de morceaux. Seize mèches, seize reliques, et seize corps déterrés du jardin par les autorités locales. Seize petites qui lui ressemblaient étrangement. Seize familles déchirées qui assistaient au procès. Elle ne se taisait plus.
Le tribunal avait tranché, Petter finirait ses jours à l’ombre, la peine de mort n’étant plus appliquée dans ce pays. Agnes, quant à elle, écoperait d’une peine moindre pour complicité et non-assistance à personne en danger. Michaela se retrouvait seule, écœurée par un nom de famille crucifié dans les mémoires comme celui d’une famille meurtrière et psychopathe. L’adolescente, hantée, changea d'identité. Michaela mourut à l’été quatre-vingt dix-neuf pour laisser place à Adele, son funeste passé enterré tant qu’elle le tairait.

Exode
« Tu t’éloigneras de la parole de mensonge, et tu ne tueras pas l’innocent et le juste; car je ne justifierai pas le méchant. »


Adele s’était construite tant bien que mal dans la capitale norvégienne. Elle y avait fuit encore adolescente après les révélations, tentant d’oublier un passé qui la suivait inlassablement, comme une ombre. Elle avait brillamment terminé ses études secondaires. Mais la survie dans le monde universitaire était éreintante. Malgré une bourse d’études, la jeune adulte peinait à s’offrir l’école de commerce et de gestion financière qui lui avait ouvert ses portes sur dossier. Adele enchaînait petit boulot sur petit boulot, chambre miteuse sur chambre miteuse, alternant les heures de révisions intensives avec des heures de travail épuisantes. Ses seuls instants de repos étaient exclusivement réservés à son plaisir personnel, à un monde de luxure, de mystères, de débauches et de séductions qui l’accueillait en échange de certaines sommes. Un environnement propice au développement des sens que l’étudiante s’offrait en juste récompense de ses efforts acharnés. Qu’elle s’offrait parfois dans l’espoir d’oublier. La mémoire lui était insupportable. Le savoir plus encore. Certains spécialistes considéraient la psychopathie comme une tare héréditaire, une thèse qui effrayait la jeune femme comme aucune autre peur.
Chaque année, le jour de son anniversaire, Adele rendait visite à la famille de l’une des victimes. Ce manège la rassurait, lui permettait de se savoir humaine.

Résurrection
« Et sortant, elles s’enfuirent du tombeau. Et le tremblement et le trouble les avaient saisies; et elles ne dirent rien à personne, car elles avaient peur. »


Sept années s’étaient écoulées depuis son changement d’identité. Sept longues et douloureuses années qui se soldaient par un diplôme plus que jamais mérité. Adele terminait major de sa promotion. Forte, et pourtant toujours brisée, traînant ses fantômes et ses cadavres. Jusqu’à sa rencontre avec un Nocher. Penta, c’était son nom. Ou tout du moins son pseudonyme. Et les opportunités qu’il lui offrait semblaient irréelles. Aw l’avait choisi, elle ferait partie de Charon, mettrait ses talents à disposition d’une organisation vouée à s’infiltrer dans tous les systèmes possibles et imaginables. Un rêve de grandeur qui lui ouvrait les bras.
Genesis venait de naître. La Genèse. Et Adele s’accomplissait, s’épanouissait dans ce nouveau rôle qui lui allait si bien. Quelques années lui suffirent à faire ses preuves aux yeux d'Aw, si bien qu'à l'âge de 25 ans, la jeune femme fut envoyée au Japon. Le duo qu'elle formait avec Penta ne tarda pas à évoluer lorsque Levy les rejoint, permettant à leur petite équipe d'atteindre la place de Tête de Pays. Ils furent envoyés à Mayaku, une ville déchirée entre cinq quartiers. Une ville vivante, séduisante, palpitante, terriblement corruptible et appropriable ...

h o r s  j e u



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