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C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 MURAKAMI Hidenori ▬ 100%

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Mer 30 Déc - 17:13

Hidenori Murakami




Identité






Nom complet : Hidenori Murakami
Date & lieu de naissance : 12.12.1979 ; Préfecture de Kyoto, Nagaokakyō, Kansai ; JAPON.
Âge : 36 ans.
Signe astrologique : Sagittaire & Chèvre.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Origine(s) : Outre un officieux arrière-grand père américain – vive la guerre, Hidenori est le fils d’une pianiste sino-britannique et d'un chef d'entreprise japonais.
Langue(s) parlée(s) : Japonais, Anglais, Langue des Signes Japonaise (parlé... vite dis ça.) et marmonne assez mal le Mandarin.

Crédit avatar : superschool48




Classe & situation sociale : Haute ; Célibataire.
Profession : Procureur. Pour vous expliquer brièvement il requiert les peines appliquées ou applicables lors d’un procès et contrôle les protocoles des enquêtes et actions de la police (les perquisitions, il dit non, il n'y en a pas.).
Casier judiciaire : Vide, il va sans dire.
Ancienneté : Tout juste 1 an et demi.




Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku : Nord.

Habitation : Appartement spacieux, cossu et dans les derniers étages.


Physique


« Ne vous inquiétez pas je ne vous raconterai pas un tas de mensonges pour bien paraître. »
Grand sans être un géant, athlétique sans ressembler à un lutteur de MMA, une tignasse noire un peu épaisse et qui aurait presque tendance à boucler sur le dessus s’ils n’étaient pas lissés et plaqués sur son crâne et à s’éclaircir prématurément sur les côté rasés de sa tête et des yeux gris foncés, presque noirs et un tantinet rieurs. Le portrait semble aguicheur, et pourtant il a fallu du travail – et sûrement un coup de pouce de mère nature, pour obtenir ce résultat. En effet, quiconque tomberait sur une photo du procureur lors de son adolescence ne le reconnaîtrait pas, boutonneux, replet, pâle comme un mort avec une paire de lunette hideuse et d’énormes appareils auditifs fort inesthétiques. Hidenori pratique le taekwondo de façon régulière depuis plus de dix ans, voire même complètement irréaliste – réglé comme du papier musique, si on peut se permettre le rapprochement avec son petit côté musicien. Aucun tatouage, aucun piercing, juste quelques cicatrices au visage qui sont à peine visibles et ne dépassent pas un pouce de long, vestiges de ses débuts du taekwondo, mâchoire plutôt volontaire et à la barbe soigneusement taillée, nez droit, semblant toujours arborer un air amusé ou semblant de paternalisme – qu’il ne nie même pas d’ailleurs, le métis semi musicien et semi samouraï est vêtu de noir en permanence, au moins un vêtement de cette couleur au minimum et il n’affectionne pas vraiment les couleurs vives, comme s’il s’attendait à devoir disparaître derrière les rideaux d’une scène, aussi bien en costume qu’en jean et t-shirt, s’il arbore toujours un costume bien coupé et en général d’excellente facture au tribunal, souvent dissimulé sous sa robe flamboyante de procureur, il n’a pas le même soin lorsqu’il est chez lui ou durant ses loisirs. Comme chacun il sait faire des efforts si le jeu en vaut la chandelle, mais ces évènements sont rares, il est du genre à se faire réveiller en pleine nuit pour adouber une demande de perquisition et en général il en tire la coiffure qui va avec le réveil surprise. Ce qui ne l’empêche pas d’être presque séduisant, presque, parce qu’il reste qu’avec sa barbe et ses costumes sombres il soit assez intimidant parfois.



Caractère


« Good morning, and in case I don’t see ya, good afternoon, good evening, and good night! »
Paternel. Tout le monde vous le dira, ses anciens protégés comme ses collègues, il est presque un père pour ceux qui le demandent, et cela a toujours été comme ça il est gentil dans l’âme et très honnête. Par contre, ne croyez absolument pas que parce qu’il est gentil, vous pouvez lui marcher dessus sans craindre un juste retour de bâton, au contraire, plus il vous apprécie, plus il attend de vous, plus il sera sévère et exigeant – mais avouons que souvent les gens ne comprennent pas que c’est parce qu’il a vu le potentiel qu’il est comme ça. Hidenori est un homme qui est japonais sans tout à fait l’être, il est honnête tout en gardant une retenue typique de son pays, sa loyauté pour la justice déplacerait sûrement les montagnes de l’Oural en plus du Mont Fuji lui-même et il est extraordinairement consciencieux lorsqu’il s’agit d’honneur et de respect.
Si l’homme semble par bien des aspects assez clichés il se détache néanmoins du Japon caricatural par deux choses. La première c’est qu’il est très expressif, alors non les japonais ne sont pas des robots sans émotions, par là il faut dire démonstratif, il touche les gens, bourrade sur l’épaule, tapotement sur la tête ou le dos, attraper quelqu’un par le bras, etc… Il aime aussi applaudir, que ce soit par ironie ou par réelle admiration, les deux se différenciant assez aisément par n’importe quel néophyte le rencontrant pour la première fois au sourire qu’il arbore selon le cas.
Musicien dans l’âme il voue une passion pour le jazz qui l’a engagée dès l’enfance, adolescent il présentait son saxophone comme son épouse (ou son amant, voyez ça comme il vous plaira), il adore la musique et fréquente nombre de bar musicaux addicts du jazz, son autre pêché mignon c’est les chats, alors ni en rôtis ni en bavette, juste les chats, sachez qu’il en a possédé beaucoup – ainsi qu’un chien qui a hélas mal fini, ainsi que des furets voire même des oiseaux. Dédié à son travail, il use et abuse de la caféine et étonne beaucoup de monde lorsqu’il ne prend pas la bière réglementaire lors des sorties entre collègues monnaies courantes au Japon, non monsieur ne boit pas s’il à un procès dans moins de quarante-huit heures, c’est comme ça. Un autre détail, presque invisible mais parfois décelable, Hidenori est sourd, partiellement même s’il est sacrément dur de la feuille – il n’entend que si vous criez lorsqu’il ne porte pas ses appareils, sinon vous parlez dans le vide. Ce détail peut mener à des scènes comiques ou Hidenori enlève ses appareils et les pose gentiment sur son bureau avant de regarder fixement la personne qui semble lui parler avec un sourire goguenard



Histoire


« Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier. »
Hidenori Murakami voit le jour pour la première fois en hiver, le douze Décembre, la Saint-Nicolas, qui en plus de ne rien signifier pour les japonais, n’était pas forcément la meilleure saison pour venir au monde, même si ce matin, tôt avant que le soleil ne balaye la ville de ses rayons, des flocons avaient couvert d’un fin manteau givré les toits des voitures qui s’engluaient déjà dans la circulation monstrueuse des embouteillages, étouffant les artères bétonnées du cœur névralgique de la ville.
Bonheur sans tâche, Hidenori se révéla être un charmant bambin, futé mais pas trop, éveillé sans excès, qui faisait le bonheur de sa famille, il avait l’air en étant enfant de n’importe quel bambin japonais, sauf qu’il avait les yeux gris, les yeux de sa mère. Sa mère, formidable musicienne qui lui demanda quand il avait cinq ans de quel instrument il aimerait jouer alluma la première flamme tremblotante dans le cœur de son fiston. Réponse sans appel, la faute à Armstrong et à d’autres, le saxophone remporta la palme, un enfant aussi petit peut-il apprendre la musique ? Elle s’apprend à tous âges vous aurait répondu l’intéressée qui n’hésita pas une seule seconde à l’inscrire au conservatoire dans un cours pour enfant de son âge, légion dans ce pays de la perfection, qu’elle fût artistique ou esthétique.

Et pourtant premier bémol majeur, sa mère Xiao perds l’ouïe, assez subitement, après de longues semaines d’acouphènes, de mal de tête le tout parsemé de quelques vertiges, surdité subite et probablement irréversible qui transforme le joyeux oiseau gazouillant qu’elle était en silencieuse statue de marbre. Si Hidenori est trop petit pour bien comprendre, il comprend que sa maman n’entend plus quand il lui parle, au début il est très malheureux – allez expliquer à un bambin de cinq ans que si maman ne lui répond plus ce n’est pas qu’elle ne l’aime plus, mais qu’elle est malade. Puis finalement son père s’en mêle, enfin, il ose imposer à sa femme une règle, la seconde depuis le mariage traditionnel japonais qu’il a imposé – avec force recommandations de sa propre mère et grand-mère. Xiao doit apprendre la langue des signes ! C’est comme ça, et d’ailleurs tout le monde va s’y mettre ! Lui-même doit alors subir des cours du soir après de longues journées à parlementer avec son comptable et ses associés, même sa vieille mère accepte de faire un effort pour apprendre la langue des signes japonais dont elle inculquera quelques rudiments à toute la famille par la suite, par esprit de groupe et aussi parce que malgré tout ce que pensent les gens c’est bien elle qui tiens les rênes ici.
Et… ça marche !
Xiao reprend gout à la vie, elle se met à la peinture sur soie, décorant de longs foulards qu’elle collectionne, la plupart rempli de scène de nature, d’oiseaux et de natures mortes. La pianiste n’est plus, mais la mère est toujours là, l’artiste aussi renait de ses cendres, elle prend le temps d’écouter à sa façon son fils jouer du saxophone, posant une main sur son dos pour sentir ses poumons se remplir et se vider, l’autre main sur une table proche pour sentir les vibrations du son. La scène est tendre, amusante et bienheureuse, parfois quelque peu maladroite, mais Sven et sa mère finissent toujours par rire, le garnement s’amusant à imiter les volées de canards à tue-tête de toute la force de ses poumons…
Et croyez-bien que les décibels cancanaient sévèrement, Xiao est sourde, mais pas le voisinage !

Le jeune musicien est plein de rêves comme on en est à cet âge, sa mère a tant voyagé, il avait vu son nom dans des revues de musique, sur de vieilles affiches qu’elle collectionnait, il aimerait faire pareil. Mais quand on a à peine douze ans, on n’est pas capable de se projeter avec réalisme dans le futur, et pourtant Hidenori Murakami décide de devenir jazzman – saxophoniste pour être précis. Il est très fier de l’annoncer à ses parents, mais si sa mère est ravie et applaudit silencieusement l’idée avec un sourire béat, le père n’est pas de cet avis. La musique pour lui n’est pas un avenir, un passe-temps tout au plus, si l’altercation de ses parents sera silencieuse, elle n’en sera pas moins violente, et Hidenori se voit alors obligé de changer d’idée d’avenir, la discussion qu’il aura avec son père n’est pas un bon souvenir. C’est la première fois que son père le giflera, l’oisillon tombe du nid et s’y retrouve remis à coups de soulier dans le derrière.
Soit, à douze ans on est jamais qu’un enfant, on a le temps de voir venir après tout, et puis il n’est pas mauvais élève, s’il se montre soigneux et sérieux son père pourrait changer d’avis. Mais reprendre sans faux accord la première partie de The Night Has a Thousand Eyes de Sonny Rollins, même à presque treize ans, ce n’est pas un miracle suffisant, le garçon est un peu découragé. Sa mère lui conseille de continuer la musique par amour pour elle, non pas pour impressionner son père, car impressionné il l’est, il a le caractère et le talent de sa mère le fiston !
Et puis, c’est vrai qu’il joue bien, même sa grand-mère Fuyumi l’admet volontiers…

La vieille Fuyumi, venons-y, elle n’a eu qu’un seul fils, Mizuno, et deux filles, les tantes du jeune garçon qui apprécient le petit garçon comme on apprécie une poupée, arrivée dans l’adolescence Hidenori est un peu vilain, la fascination régresse et il devient un vilain petit canard, on parle même dans son dos de la sale influence chinoise de sa mère. L’acné, la mue de sa voix, il porte des lunettes  dotées d’une épaisse monture noire affreuse pour corriger une vue un peu défaillante et diable, des appareils auditifs aussi ingrats qu’imposants. Le drame du jeune homme pourtant ne réside pas dans le fait qu’il soit dur de la feuille, quinze ans et déjà une belle tuile lui casse la figure, il s’empâte paisiblement et prend du volume – la surdité passe encore, le surpoids ? Il ne le supporte pas. Qu’à cela ne tienne, Fuyumi va le remettre sur pieds, la mère de l’adolescent est dévastée que son fils soit atteint du même mal qu’elle, mais la matriarche n’est pas du genre à laisser le destin embêter les siens, elle oblige Hidenori à jouer, même s’il porte d’affreux appareils auditifs pour préserver ses oreilles, qu’il continue – c’est un ordre de toute façon, inutile de résister. Et puis, elle aime aussi le jazz au final, il lui semble que la musique joue une scène de théâtre plus encore que dans une pièce de kabuki, pas besoin d’images... A seize ans il est libéré du fardeau de ses lunettes, mais pour ses oreilles il faudra attendre le progrès…
Et le progrès au Japon à cette époque, n’est qu’une question de temps.

Le progrès technologique viendra donc, mais avant c’est le progrès des études qui attend le jeune homme, malgré une vie scolaire assez compliqué – pas facile d’être métis, doté d’un certain embonpoint et d’avoir une mère sourde quand on vit au Japon, pays protectionniste et chauvin comme l’est la France, il est un élève doué, toujours dans les premiers, soigneux et apprécié de ses camarades desquels il prend la défense… On lui susurre de devenir avocat.
Mais le bougre finira procureur, mais ça il ne le sait pas encore, ce qu’il sait c’est que sa mère ne va pas très bien, que son père lui aussi a décidé de soudainement laisser son corps relâcher la pression, ce n’est pas fameux. Fuyumi interdit formellement à son petit-fils d’abandonner ses études, il doit continuer, la musique, les études, son avenir est en jeu ! Ses parents ? Elle s’en charge, une jeune femme, étudiante en langue des signes japonaise devient alors une sorte de dame de compagnie pour Xiao, et elle oblige son fils à prendre des congés, reléguant les affaires à ses associés que Fuyumi menace gentiment : pas de bêtises, ou il leur en cuira. S’ils ont écouté Fuyumi Murakami ? Si vous connaissiez le phénomène la question ne se poserait même pas, quand on a été l’épouse d’un des hommes les plus influents de Kyoto tout est possible…

Reste encore un menu détail : l’embonpoint. Si Hidenori devient nettement moins vilain sur ses dix-neuf ans, il n’en reste pas moins qu’il ne collectionne pas vraiment les conquêtes. Bon ce n’est pas du genre du garçon, romantique en diable il enfonce dans ses oreilles des écouteurs et écoute du jazz en regardant des gens, il aime beaucoup à dire qu’il va « tomber amoureux » dans les parcs, « aimant » ainsi quelqu’un le temps d’une chanson, puis la mélopée terminée, reprenant sa route il oubliera. La salle de sport est une sorte de libération, il n’est pas très grand mais au Japon il fait partie des spécimens les plus grands en soi, il commence alors à reprendre confiance en lui. Bien entendu ce n’est pas magique comme évolution, ça prendre du temps, ce temps il le mets à profit…

Juge ? Passer son temps juché au sommet de l’erreur du menuisier ne l’amuse guère, depuis un an il y réfléchit souvent, bardé d’une obtention de son diplôme de droit il se demande encore quoi faire. C’est encore Fuyumi qui débarque, plantée devant sa télé en train de regarder une série américaine qui lui donne une idée, procureur, en voilà une idée qui lui plaît ! C’est décidé, procureur ! Si l’idée vient de but en blanc, il se retrouve désarçonné par le décès soudain de son père, rupture d’anévrisme alors qu’il sortait de son bureau, il s’est effondré là et n’a plus jamais bougé. Sa mère  est effondrée, Fuyumi s’agace, elle file une remontrance à sa bru et la somme d’être digne, Hidenori lui ne sait pas trop comment réagir, il est maintenant libre, s’il le voulait il pourrait devenir musicien, il n’a jamais arrêté la musique… Bien sûr, le fait qu’il porte des appareils auditifs – de moins en moins visible par ailleurs, freine un peu l’intérêt des éditeurs, studios et des maisons de disque, mais après tout fouillez votre mémoire l’un des plus grands compositeurs du monde n’était-il pas sourd comme un pot ?

S’il s’en veut d’y avoir pensé, il ne peut pas dire que ça ne l’a pas effleuré, il choisit cependant de rester sur sa voie dans le droit et la justice pénale, il passe donc le concours d’entrée afin de devenir procureur. C’est à ce moment qu’on le remarque, incapable de suivre la formation délivrée par l’école avant le concours, il s’en sort pourtant second lauréat derrière une gratte papier acnéique qui lui a rappelé brièvement c’à quoi il ressemblait plus jeune. Parce que maintenant, Hidenori n’est plus un gamin rondouillard et boutonneux, ô que non, avec une hygiène de vie drastique et un entraînement sportif démesuré mais efficace il s’est bâti une solide constitution qui se vêt avec aplomb d’un costume noir et de son regard gris – quoi que ce dernier soit souvent amusé. Il est même d’ailleurs intimement persuadé qu’il va bientôt se marier, avec Tomomi Nakajima, une adorable jeune femme rondouillarde, tignasse courte, grand manteau rouge, un chaperon dans la jungle urbaine.
Une jolie libraire qu’Hidenori adore et à laquelle il tient énormément, comme lui elle est un peu métisse son grand-père était français. Mais mentalement la jeune femme est instable, lunatique, paranoïaque aussi parfois, normalement stérile – du moins persuadée qu’elle l’est, quelle n’est pas sa surprise de se découvrir enceinte du futur procureur !  Tomomi ne le supporte pas, personne ne sait si c’est l’idée d’être mère, les hormones ou une crise de folie, elle se suicide, sous les yeux de son compagnon, un lundi matin alors qu’elle accompagnait jusqu’à l’école Hidenori  – sur un coup de tête ou geste prémédité aucun psychologue ne saura se prononcer. Il faudra tout le courage d’Hidenori et les témoignages d’amis communs pour le blanchir totalement auprès des gens qui le côtoient et qui s’amusent à le poignarder dans le dos, sa méfiance grandit un peu plus et il trouve plus sage de ne jamais trop s’attacher aux gens que l’on côtoie. S’il se remet de la perte de la jeune femme ? Rien n’est moins sûr, il n’est pas simple de faire une croix sur une famille lorsqu’on l’avait à portée de main. Il se démène néanmoins pour reprendre ses études, malgré le chagrin et la peine. Ses notes jouent aux montagnes russes, puis remontent la pente, il est officiellement diplômé et prend le titre de procureur. Sa mère et sa grand-mère sont fières de lui, s’il n’a ni père ni fratrie à présent il n’en est pas moins entouré.
Ses amis auront tenté de lui trouver quelqu’un pour le consoler, tout ce que cela déclenche c’est une crise de rire ou de colère selon la façon dont est présenté le plan, obligatoirement foireux, de ses collègues et amis. Fuyumi tente aussi de le pousser au mariage en sélectionnant des candidates lors d’omiai, il rencontre chacune d’elle mais refuse catégoriquement de les épouser. La plupart diront qu’il est charmant, et dommage qu’il refuse, beau, riche, un sacré beau parti. D’autres le trouveront arrogant, imbu de lui-même, sûrement homosexuel, à se demander si ce n’est pas l’affront du rejet qui envenime leur jolies bouches nippones.
Elles s’entendront néanmoins sur une chose : son honnêteté, il n’a jamais caché qu’il n’était pas intéressé et qu’il était navré de devoir refuser.
Il prend même le temps de jouer dans un café-théâtre, un petit groupe de jazz en majorité composé d’étudiants, il joue donc de son instrument tous les soirs pendant quatre mois, puis il est rappelé à l’ordre par le Parquet de Kyoto, l’heure de son déploiement va venir, il faudra alors déménager.
Il est alors l’heure de déposer son saxophone pour prendre pleinement le contrôle du parquet. Procureur, substitut du procureur et avocat général, voici la chaîne alimentaire de l’erreur du menuisier. Plus encore Hidenori Murakami se voit confier aussi foultitude d’autres tâches qui incombent à un procureur. Classer les affaires sans suite, ouvrir des informations judiciaires, renvoyer aux tribunaux les récidivistes, faire appliquer des sanctions alternatives et enfin communiquer au grand public les actions se déroulant dans le secteur où il exerce. Du charisme ? Oui il en a, mais il n’en abuse pas, il tient à rester humble, s’il est là ce n’est pas sans raisons. Devenu procureur, très officiellement, Hidenori  Murakami prend donc ses fonctions à l’âge de vingt-huit ans, après cinq ans de droit, deux ans d’école supérieure d’étude judiciaire et quelques mois de rodage au Tribunal de Kyoto il est donc envoyé dans son propre secteur, ce secteur c’est alors Osaka, il doit donc faire son baluchon et laisser sa mère fragile et malade aux bons soins de sa grand-mère, et même abandonner ses souvenirs. Il promet de retourner voir sa mère régulièrement, et effectivement depuis son arrivée à Osaka il va tous les mois à Kyoto durant trois jours voir sa mère et sa grand-mère, il se rend aussi une fois par an sur la tombe de Tomomi Nakajima et rencontre deux fois par an ses collègues d’étude avec lesquels il sort deux soirs par an, les abandonnant toujours aux portes du quartier aux lanternes rouges de Tokyo.
Les années et les affaires défilent, avec elles viennent des évènements moins agréable, notamment une vengeance qui lui restera en travers de la gorge, longtemps. Et puis, alors qu’il est âgé de trente-quatre ans on lui propose de changer de Tribunal, un poste est ouvert dans la Préfecture d’Osaka, dans une ville qui se nomme Mayaku. Hidenori n’est pas forcément emballé dans un premier temps, il va encore se retrouver dans une ville rempli d’inconnus.
Finalement, après avoir tergiversé pendant des mois, il accepte.

Dans son baluchon allez-vous me dire ? Y avait-il uniquement sa robe rouge de procureur et des dossiers soigneusement bouclés sur un bureau sombre et austère ? Pas seulement, dans ce baluchon il y avait aussi un saxophone et  un furet…


Animal






Nom : Iko-chan.
Race : Furet.
Sexe : Femelle de deux ans.

Description :
Iko est une petite créature - bon, un créature qui fait quand même son kilogramme et 45 centimètres de long, de la race des mustélidé. Stérilisée, la petite créature possède à sa disposition une immense cage toujours grande ouverte, ce qui lui permet d'attaquer le canapé de cuir de son propriétaire. Affectueuse et maligne, la boule de fourrure semble exactement savoir quand Hidenori est susceptible de ne pas supporter qu'elle s'étale en plein milieu de ces papiers, et fait donc uniquement selon son bon gré. En été Hidenori la trimbale dans la capuche de son sweat, car si dans la l'appartement Iko est particulièrement aventureuse, c'est une vraie pleutre dehors qui ne s'éloigne jamais très loin de la tête ou des épaules de son maître.
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Mer 30 Déc - 22:43

Hello monsieur le procureur ♥ :D Ravie de te revoir par ici !
J'aime définitivement beaucoup ta façon d'écrire, ton histoire était particulièrement prenante ! J'ai hâte de voir Hidenori (dont l'avatar est très classe soit dit en passant !) évoluer dans le coin !

Mumuse-toi bien ♥

Quartier Nord


Dans les tréfonds, Hidenori Murakami, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier Nord. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.

Dreiden M. Ijiwaru
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Such a pretty boy, but such a dirty mouth.
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.



Jeu 31 Déc - 0:38

    Bienvenue Hidenori ! ♥

    Cette fiche est un véritable plaisir à lire ! J'aime ce personnage et il me tarde de voir la suite de son histoire à Mayaku. :)


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