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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Ashley Yuu | City Illnesses

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guess what I am capable ofInvité



Mer 30 Déc - 19:28



Ashuu



• 27 ans.
• Designer de mode, couturier, gérant de la boutique Of Velvet Roses et de la marque Of Velvet.
• Bénévole sporadique dans un orphelinat situé au quartier Sud.
• Affilé à l'APVVA ( association pour personnes victimes de violences et d'abus ) un centre d'accueil pour personnes victimes d'abus physiques et psychologiques située dans le quartier Est et le quartier Sud.
• Quartier Est.






Placide • Résilient • Perché • Artistique • Doux
• Méfiant • Obsessif




Objectifs



Faire fructuer sa carrière et la marque 'Of Velvet'.
Rencontrer la famille Page vivant à Reading.
Se perfectionner en matière de self-defense.
Voir et participer à l'assassinat de Kohira Akuni.

Liens recherchés



D'éventuelles muses qu'il pourrait dessiner et qui nourriraient son imaginaire.
Des mannequins qui deviendraient les affiches de ses créations.
Explication du lien 3

Rps en cours



Le Diable ne dort pas - Toby O'Connell
Plumules de roc - Yanagi Mekura
Sunrise - Dreiden M. Ijiwaru

RP 1 - Pseudo
RP 2 - Pseudo
RP 3 - Pseudo


Rps terminés



City Illness -Seiji Yu
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guess what I am capable ofInvité



Mar 19 Jan - 22:50

Rotten Babies




Reika Oroshi
( Morte. Constamment mentionnée. )


>> Elle est morte un peu plus d'un an après notre rencontre et bien que je ne connaissais, au final, d'elle que les bribes du regard adorateur qu'elle avait posé sur la chemise que je lui avais vendu, elle visite constamment mon esprit. Nous nous ressemblions beaucoup, je crois, et j'aurais aimé la connaître davantage. J'ai besoin de la connaître davantage. J'ai fabriqué un mannequin à son effigie que je pare et j'habille dans la tranquillité de mon arrière-boutique. Je lui parle et je la questionne. Je songe et je rêve. Reika, Reika, nous aurions pu être si proche, toi et moi.





Ethan O'Neil
( Considéré mort. Souvent mentionné. )


>> Il n’y aura jamais suffisamment de mots à l’intérieur de mon vocabulaire pour décrire et expliquer ce que fut, pour moi, Ethan O’Neil. Ectoplasme collant aux parois de mon cerveau et engluant mes synapses, songe et cauchemar embaumant mes nuits de bonté et d’horreur, il est cette chose que j’ai perdue sans jamais l’avoir eu. Pendant longtemps, il fut, lors de cette époque où la drogue m’éclatait encore les neurones, lors de cette époque où les coups et le sexe s’associaient et me barbouillaient de mal, toute ma vie. Il n’est plus grand-chose, maintenant, plus grand-chose depuis qu’il s’est barré sans rien me dire.

Lorsque j’ai eu vent de sa mort, son nom défilant sur la chaîne des actualités, je n’ai pas su comment réagir. Mes genoux ont flanchés, mon cœur a fondu et mes lèvres ont tremblées. Mon tortionnaire, l’ombre qui avait autrefois aspirée mon soleil et qui continuait de le faire même après m’avoir abandonné, s’était définitivement évaporée. Je n’ai pas pleuré, ce jour là, je n’en ai pas eu la force. J’ai tempêté contre le sol de ma chambre jusqu’à en perdre conscience.

Puis, l’accusé de réception a tinté et j’ai tout jeté, le téléphone, les vêtements, la tasse qu’il avait l’habitude d’utiliser. Je n’ai gardé que quelques photos aux coins ébréchés, sur lesquelles on peut observer les visages presque souriants et juvéniles de deux marionnettes.

Lequel de nous deux est le plus con, hein, Ethan ?

Debout dans le cimetière, je continue d'attendre.





Yoshiko Bara
( Partie. Parfois mentionnée. )


>> Yoshi’ fut un petit miracle qui m'étant apparu un jour comme un autre, kimono en main, requêtant mes services. Je l’ai tout de suite adoré, elle et son air franc. Et le sentiment devait être réciproque puisqu'elle revenait chez moi plutôt régulièrement, puisqu'elle trimbalait son minois d’ange dans ma boutique pour des raisons variées. On aurait pu croire qu’elle ne venait que pour profiter de mes services, mais, étrangement, ce n'était point le cas. Je trouvais particulier que cette femme cherche ma compagnie, qu'elle persiste à venir me rendre visite. C'était . . . très différent des autres relations sociales que j'entretenais, ne rimais en rien avec manipulation, violence et souffle coupé par une anticipation onéreuse. J'ai eu beaucoup de mal à m'habituer à sa présence et parfois je regrette l'avoir fait, je regrette m'être imposé son deuil.

Je n'ai pas entendu parler d'elle depuis la guerre civile. Elle n'a jamais répondu aux messages que j'ai laissé sur son téléphone et on m'a dit qu'elle avait quitté son appartement. Sa disparition a longtemps laissé un vide au creux de mon coeur et je n'ai jamais réussi à nouer avec qui que ce soit de la manière dont je l'avais fait avec elle. Sans elle je n'ai plus personne avec qui discuter de tout et de rien, plus personne avec qui je peux m'octroyer le droit de me sentir normal, banal.

Il n'y a pas eu d'au revoir. Il n'y en a jamais.





André Sakamoto
( Parti. Parfois mentionné. )


>> André. La première fois que je l’ai vu, c’était dans ma boutique lors d’une journée de tempête atroce. Il m’a tout de suite inspiré confiance, fait rare considérant que la méfiance est le meilleur bouclier dans le quartier Est. Il paraissait si doux, si bon. Je l’ai recroisé lors d’une soirée où tout allait mal, où je me décomposais comme un cadavre sur le bord du trottoir. Drogué comme la mort, sa boutique m’avait paru accueillante, comme lui d’ailleurs. Je suis plutôt embarrassé quand j’y repense, les paroles que j’ai prononcées, les actions que j’ai posées. Soit, il m'est surtout nostalgique d'admettre que rien ne me paraissait  plus réconfortant que les aboiements chaleureux de son toutou ou la vision de son horlogerie lorsque je longeais la rue, fut un temps. I knew that the clockworker was safe et comme toutes mes autres sources de sécurité, il s'est évaporé, sans au revoir, sans rien pour m'expliquer. Je ne sais pas ce qu'il est devenu depuis que la guerre civile l'a avalé et je suppose que je ne le saurai jamais. Je lui ai écrit une lettre, une fois, en passant par la boîte Aphrodisiaque, mais je n'ai reçu aucun appel, ni aucune visite. C'est stupide, naïf, mais une part de moi avait vainement espéré qu'il puisse panser les blessures laissées derrière par d'autres, par Ethan. Ce ne fut pas le cas.

And I still wonder.





Ellen Page
( Morte. Souvent mentionnée. )


Mère.



Flesh-Eating Livelies





Dreiden M. Ijiwaru


>> Nous ne connaissons pas vraiment. Nous sommes des ombres qui s'effleurent à des kilomètres de distance, qui s'observent au travers de vitres tâchées de souvenirs désolants. C'est à lui qu'appartient dorénavant la chemise qui j'ai vendu à Reika Oroshi, c'est lui, ce résident du Nord à l'existence trouble, qui illuminait son regard d'étoiles. Je l'ai d'abord connu en tant que figure d'autorité éclatée, puis comme cet homme à la moue prétentieuse arpentant les parcs du quartier sud, arborant cette chemise. Nous n'avons jamais vraiment parlé et je n'oserais croire du mal de cet homme par respect pour les sentiments de Reika. Il est ce lien qui me rappelle qu'elle a réellement existé, qu'elle était plus que la poupée de Kohira Akuni.

Il est et je l'apprécie implicitement pour ce fait.

Un jour, les ombres se matérialiseront pour se rencontrer. Un jour, je lui montrerai mon mannequin.





Kohira Akuni


>> La simple élocution de son nom dans la bouche d’autrui a longtemps suffit à laisser des frissons me parcourir l’échine. Je l'ai connu d’Ethan, je l'ai connu de par sa réputation inquiétante. Il a représenté, pendant un moment, avant la guerre civile, quelque chose qui se voulait être la puissance indéniable de l’Est, icône stressant qui s’immisçait dans mes cauchemars.  Maintenant, il n'est que cette version statufiée de lui-même, arpente de long en large sa boîte de nuit avec toute la prestance d'un vautour aux ailes trouées. Il passe me voir, parfois, son regard fuyant des démons qui m'échappent, des sourires et des curiosités pendues aux lèvres. Il prétend comme un roi et je le laisse faire en bonne parure de porcelaine.

Kaoru m'a appris, au détour d'une conversation houleuse, qu'Akuni était la raison de la mort de Reika. Un doute confirmé, une gorgée de salive acide ravalée.

Je n'ai plus peur de cet homme et je doute un jour retrouver la capacité de le craindre. Kohira n'est pas quelqu'un d'explicitement mauvais, pas plus que n'importe qui s'étant trop bien emmitouflé dans la débauche cristallisant Mayaku. C'est un homme aux défauts innombrables, aux qualités insuffisantes, pourvu d'un charme indéniable. Il m'a approché sur le coup d'un intérêt frivole et continue de le faire. Pourquoi ? Je n'ai pas de réponse précise à cela.

Je sais, toutefois, que je regarde souvent l'un des tiroirs de ma commode m'imaginant sa tête voler en éclats.





Kaoru Watanabe


Explication de la relation





Louyse E. Creutz


Explication de la relation





Atsukawa Mitusmori


Gérante d'un center pour personnes victimes d'abus dans le sud. Ancienne collègue de classe d'Ashley.





Tsubaki Sonohara


Père. Incarcéré.






Toby O'Connell


To come.






Yanagi Mekura


To come.

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Dim 8 Mai - 17:23

Moi je veux un lien 8D
Allez, dis, dis, dis, dis qu'on est copain ♥
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