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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 La parole est au cadavre |FINI|

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Dim 3 Jan - 4:54

Toby O. O'Connell



Identité






Nom complet : Toby Oswald O'Connell
Date & lieu de naissance : 22.12.1979 ; Boston
Âge :36 ans
Signe astrologique : Capricorne
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Origine(s) : Américain & Français
Langue(s) parlée(s) : Allemand, Anglais, Italien, Japonais, Mandarin & Russe

Crédit avatar : Je sais plus...pardon T.T




Classe & situation sociale : Assez bonne ; Célibataire, du genre à ne jamais garder une relation sérieuse plus de cinq mois. Mesdames & Messieurs, vous êtes prévenue. Ne vous étonnait pas s'il prend la porte un beau matin après avoir fait le petit déjeuner et avant votre réveille.
Profession : Officiellement : Psychologue expert en détection de mensonges. Travaille généralement à son compte, mais venir en aide au force de l'ordre n'est pas de refus. Officieusement : Tueur à gage sous contrat.
Casier judiciaire : On ne dirait pas, mais il est vide. Si, si je vous assure
Ancienneté : Quelques mois seulement



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku : Nord !

Habitation : Villa


Physique


« Je vais vous dire ce que j'aime en fait : c'est un tueur. Un véritable tueur : froid, hygiénique, méthodique et minutieux. »

Tu fais partie des garçons qui ont vite perdu les tracés ronds de leur enfance et qui sont devenus des hommes trop vite. Selon toi, tu n'es pas beau. Tu as peut-être un charme insidieux, vénéneux, qui s'infiltre chez les autres parcoures leurs veines, les paralyse jusqu'à la moelle épinière, mais tu n'es pas beau. Banal sans être laid. Mais ça ce n'ait que ton point de vue. Ton sourire tout comme tes paroles résonnant dans une voix rauque est envoutant, en particulier auprès de ses jeunes femmes qu'ils aient faciles à manipuler. Et ta musculature… Seul dieu sait s'il est permis ou non d'en parler !

Perché sur un toit, deux yeux vert foncé fixe un coucher de soleil. Les derniers rayons encore faibles en chaleur, caressent ta peau, lui donnant une faible envie de frissonner. La lumière de celle-ci s'attarde sur les bras nus. Manche de chemise blanche relevée, on peut y voir sur chacun d'entre eux des tatouages les entourées. Si ton corps ne serait pas vêtue, on verrait que ceux-ci continuent jusqu'à ton dos tout entier. Comme tout le monde, tu as cette période ou l'envie d'être marqué à vie par de l'encre t'a envahie, pourtant ce n'est pas pour cela que tu étais du genre à faire dans la délinquance. Ce n'est que cliché.

Un soupir s'échappe et une cigarette vient se coller entre tes lèvres, tirant une longue latte, une main se perd dans les cheveux bruns qui sont les tiens. Toujours impeccablement coiffé en arrière, même dans des situations les plus étranges. Tu es du genre à aimer rester classe. Sobre, mais classe. Même dans une simple tenue décontractée avec toi, c'est toujours classe. Ton armoire en elle-même est remplie de costumes, noirs de préférence. À croire que cette couleur était faite pour toi depuis toujours.

Un coup d'œil sur la montre en argent qui orne ton poignet et tu jettes allégrement le mégot sur un côté du toit. Il est temps. Lentement, ton corps se redresse pour finir debout, enfilant au passage une paire de gants en cuire. Du haut du toit, mais surtout du haut de tes 1m85 le monde sous tes pieds te paraient bien petit. La foule se bouscule, marchant à toute vitesse, sans soucier que non loin quelqu'un comme toi les observes. Sans se rendre compte que d'ici quelques heures, cette ville aura un être humain en moins.

Caractère


« Faut jamais rien prendre pour acquis. Parce que tôt ou tard, la roue tourne »
- Avant de mourir, dites-moi. Que ressentez-vous en prenant la vie d'autrui ? Avez-vous un sentiment de soulagement. Êtes-vous angoissé ? Ou cela vous donne-t-il envie de voir du sang couler encore plus ? Je vais mourir de toute façon, mise à part des vers de terre, un hibou et des lucioles qui nous entourent ceci repartira avec moi six pieds sous terre.
- Je ne suis pas insensible. Je ne suis pas comme ces êtres totalement fous qui se nourrissent du malheur des autres et en retirent une sensation de jouissance. Croyais le ou non, il m'arrive souvent de faire des cauchemars avec ces vies hottées qui reviennent. Mais c'est là ce que j'ai choisi et je ne suis pas du genre à revenir sur mes paroles. Je sais vivre même avec ça, je reste humain. Maintenant, fermer les yeux s'il vous plaît.


Est-ce qu'un miroir pourrait être le reflet d'une âme ? Si on pouvait voir au-delà, que verrait-on pour toi ?

Comme tous les individus nés sous les signes d'apparences plutôt réservées et dure, l'intérieur de la personnalité est souvent charmante et douce, comme si la carapace qui s'était forgée avec tant d'épaisseur pendant l'enfance avait gardé intactes la pureté et la chaleur de l'âme emprisonnée dedans. Ce qu'il faut savoir, c'est que tu n'as pas toujours été comme ça. Il fut un temps, ou la peur, l'angoisse et le peu, de confiance en soi été maître dans ton caractère. C'est à se demander comment tu es parvenu à changer autant. Beaucoup de choses peuvent arriver et changer un homme du tout au tout. Cela ne marche pas en claquant des doigts, il faut du temps, des jours, des semaines, des années avant d'avoir un tel résultat.  

Si un miroir pouvait décrire ton âme, on verrait que celle-ci n'est qu'un halo de lumières entourées de ténèbres. Celui-ci te rend assez froid, en particulier quand c'est le travail d'un tueur qui est exigé. En même temps, c'est surement la meilleure façon pour gérer les choses ; ce ne serait ni professionnel et encore moins adapter à la situation que de sauter partout comme un petit singe en riant aux éclats et prétextant voir un éléphant rose. Pathétique non ? Avec toi, il faut que les choses soient bien faites, peu importe le domaine. Un brin maniaque sur les bords, dirons-nous. Tout est impeccable. Ce qui au final te rend assez prudent voir même calculateur et surtout un excellent menteur, tu es du genre à réfléchir avant d'agir, foncer tête baisser n'est pas ce qui te plaît. Après tout ce n'est que comme ça qu'on évite de se faire prendre la main dans le sac.

Mais, si ce miroir pouvait voir au-delà des ténèbres, il verrait un être qui reste assez réserver sur lui-même. Parler de toi, de ta vie, de ton passé n'ait pas ce que tu fais d'ordre général. La confiance, aussi précieuse soit elle est donné rarement. Pour être plus exacte, mise à part ta sœur, celle-ci est offerte à personne. Peut-être est-ce le fait de ne jamais avoir été séparé jusqu'à aujourd'hui. Quelqu'un arrivera, qui sait, à creuser un peu plus cette carapace forgée. Cette personne verrait que tes sourires sont francs, qu'au-delà de ce côté séducteur qu'oblige ton travail, être galant est dans ta nature, que ton cœur n'est pas aussi gelé que laisse paraître l'apparence. Et surement encore tellement de choses...

Histoire


« C'est un métier comme un autre ; tous les jours on pointe, la seule différence, c'est qu'après on tire. »

Le ?? A ?? Janvier.
Rouge.
Le sol qui, jusqu'à présent, n'était qu'un beau tapis de neige blanc immaculé est maintenant rouge. La fraîcheur de la nuit, aussi douce soit elle, gèle tes mains qui ont dès à présent plus rien d'innocentes. C'était horrible, mais étrangement l'adrénaline qui coule encore dans tes veines te donne la force de ne pas partir en courant. Pour la première fois de ta vie, tu viens d'hotter celle d'un pur étranger. Qu'est-ce que tu ressens, là, à ce moment précis ? De ta hauteur, en voyant son corps totalement inerte, le sang s'écoulant des blessures infligées, quel est le sentiment que tout cela t'apporte ? Une légère pointe de fascination, de l'excitation même. Et quand la dure réalité des actes commis revient de pleins fouets, la transition est douloureuse. Pour un être misérable qui profitait du malheur des autres, sa mort était amplement mérité. Pourtant, cela n'aide en rien à te sentir mieux. L'angoisse, la peur, le stress, le dégout monte en toi à toute vitesse ce mélange et t'offre une pénible envie de vomir. La vue et l'odeur d'un cadavre frais n'est certainement pas ce qui a de mieux pour limiter les dégâts.



Cher journal |Ce n’est qu’un souvenir qui passe| Mayaku 7 Novembre 2015 4:44
Je me suis réveillé cette nuit, en sursaut. Le dos en sueur. Le cœur battant à chamade comme jamais. J'ai encore fait ce cauchemar. Il me hante encore et toujours. C'est étrange de revivre la même chose. Je revois encore la scène comme si c'était hier. Ma mère se disputant avec son Mac pour une question d'argent qui est loin d'être suffisant. Ça tourne au vinaigre comme à chaque fois. Ma sœur et moi sommes dans la chambre, enfouis sous les couettes. On les entend. Les cris, les pleures ne passent pas inaperçue. Ils me font mal au cœur. Même si elle est la reine des putes, elle restait – et reste – ma mère, elle faisait de son mieux pour que notre vie ne soit pas aussi horrible que la sienne. Elle aurait pu nous mettre dans un foyer, l'idée aurait intelligente n'est-ce pas ? Et on ne lui en aurait même pas voulu. Mais non. Aller savoir, elle était un peu égoïste sur les bords. Pourtant, elle ne pensait jamais à mal quand il s'agissait de nous. Quoi qu'il en soit, cette dispute a fini sur un bruit sourd qui nous à terrifier. Pour l'avoir entendue plusieurs fois à la télé, j'ai très vite reconnu le coup de feu. La panique m'a submergé et rester sagement planter là dans une chambre sans verrou n'était pas un endroit sécurisé. Nous avons bondi hors du lit comme jamais, attraper un sac avec quelques affaires dedans et à toutes jambes, nous avons emprunté l'échelle de secours. Il pleuvait, il faisait froid. Mais ce n'était pas possible de rester dans les parages. On s'est enfui, courant comme jamais dans les ruelles, une voix roque et menaçante hurler au travers la fenêtre de revenir. Pas question ! On sait cacher sous un pont non loin. Les minutes se sont écoulées, elle me paraissait bien longue. Quand soudain les bruits des alarmes de policier se firent entendre. On est revenu sur nos pas pour savoir ce qui allait arriver. Et là, nous l'avons vu. D'abord, lui se faisant arrêter pour tous les crimes qu'ils avaient commis jusqu'à aujourd'hui. Puis elle. Son corps enfermé dans un sac noir. Il y avait tellement d'émotions qui se bousculaient en moi en même temps que je ne savais pas où donner de la tête. J'ai cessé de réfléchir, j'ai couru vers elle et pleurer sur son cadavre comme jamais.

Cher journal |Une vie| Boston 14 Mars 1986 Février.
Nous avons été placer dans une nouvelle famille. Une famille normale qui ne passe pas son temps à vendre son corps pour pouvoir acheter un paquet de pâtes et de sauce tomate le soir. Non. Ils sont normaux. Et apparemment, ils sont prêts à nous donner tout l'amour du monde qu'on mérite. Mais je ne suis pas très sûr de le vouloir. Même si cela part d'une bonne attention, cette femme, aussi douce aimable et souriante soit elle ne sera jamais ma mère. Elle ne pourra pas la remplacer avec des petits gâteaux fait maison. Je ne compte pas la haïr et encore moins la repousser, mais son amour qu'elle peut porter envers moi ne sera pas réciproque. Quant à ma sœur. Eh bien, libre à elle de l'aimer comme elle le souhaite. Ce sont ses sentiments. Non les miens.

Cher journal |Une vie| Boston Date inconnue.
Les années sont passées. La vie a repris son recours. J'ai fini par apprécier recevoir l'amour que me porter cette famille. C'était un agréable en fin de compte, même si je ne suis pas du genre à le montrer. Les études se portent bien. En bref, rien de nouveau.

Cher journal |Boston 1998| Le début des ennuis.
Ma sœur a fini à l'hôpital. Ce n'est rien de grave fort heureusement. Elle s'en sortira. Mais je suis rempli de haine. Ça s'est passé sous mes yeux et je n'ai pas été capable de faire quoique ce soit tellement j'étais terrifié. Elle est du genre à aimer les ennuis, elle passe son temps à hacker tout et n'importe quoi, même si elle a l'air doué là-dedans elle ne pense pas aux conséquences. Voilà qu'elle s'est mise à traficoter, je ne sais quoi pour des mafieux. J'ai tenté plusieurs fois de lui en dissuader, mais c'était vain. Madame est têtue. Je l'ai accompagné à ce fameux lieu de rendez-vous, là où elle devait échanger sa clé USB contre une belle somme d'argent. Sauf que rien ne sait dérouler comme prévue. Nous avons été pris dans une fusillade et elle a fini blessée. Pourquoi, je n'en sais rien. Sûrement pour effacer toute preuve de notre existence. Je me sens lâche pour ne pas avoir su la protéger. Qu'est-ce que je ferais si elle aussi, finit par passée dans l'au-delà ? Je ne peux pas la raisonner et l'empêcher de faire ce que bon lui semble. Je ne peux que me mouiller jusqu'au coup pour être sûr qu'elle ne finira pas six pieds.

Cher journal |Boston 1998| Sang
Il sait passer quelque chose d'horrible aujourd'hui… J'en tremble encore. J'ai tué. Pour la première fois de ma vie, j'ai tué quelqu'un. J'ai eu cet appel anonyme en plein milieu de la nuit. Croyant d'abord à une farce entre potes, j'ai joué le jeu. Je me suis rendue au point de rendez-vous, vêtu de noir pour passer inaperçu, de gant en cuir et d'une torche comme demander. Une voiture m'attendait. Des hommes inconnus sont sortis. Ils m'ont brièvement expliqué la situation comme quoi ma sœur hacker des informations pour eux, d'où ses échanges douteux avec la mafia, ce n'était que pour les piéger. Sur le coup, ça m'a énervé de savoir qu'elle était dans un tel merdier, mais que malheureusement voilà qu'elle venait de se faire prendre la main dans le sac. Retenue en otage dans un bâtiment juste à côté. Alors, j'ai demandé, pourquoi eux n'iraient pas la chercher puisque c'était leur faute si elle était dans le pétrin. C'est eux qui étaient des professionnels non moi. Qu'est-ce qu'un stagiaire en psycho pouvait bien faire ? Une diversion. Je servais simplement de diversion. En mettant le plus en danger certes, mais une diversion quand même. J'avais peur. Qui ne serait pas effrayé à l'idée de se jeter dans la gueule du loup ? Mais c'était ma sœur et il n'était pas question que je la perde elle aussi. J'ai donc accepté. On m'a donné une arme, indiqué l'endroit où me rendre et voilà qu'après ça, je devais me débrouiller tout seul. Intérieurement, une partie de moi prié pour que ce ne soit qu'une blague tant dit que l'autre accepté le fait que cela puisse être réel. Je m'étais dit que je la protégerais quitte à y mettre ma vie, jamais je n'avais imaginé que ceci serait un jour réel. C'était un vrai capharnaüm. Les coups de feu se sont fait entendre de part et d'autre. Une balle m'a frôlé et la douleur en était horrible. Mais il n'était pas question de repartir. Alors, j'ai continué d'avancer, fessant fit de la douleur. Jusqu'à finalement la trouver. J'ai réussi à la sortir de la rapidement. Malheureusement, je n'avais pas imaginé le fait que l'un des hommes ennemis nous suivent. Il sait jeter sur ma sœur en tentant de la tuer, alors j'ai répliqué. On s'est battu, jusqu'au moment où j'ai enfin osé tirer. Bordel, j'ai vomi toutes mes tripes après ça. Ça parait tellement facile dans les films, alors qu'une fois en face de la réalité ce n'est pas la même chose. J'avais peur de savoir ce qui allait se passer pour nous après ça. Mais ses hommes anonymes m'ont affirmé qu'aucune de nos empreintes n'allait être retrouvée. Comme s'il était habitué à nettoyer ce genre de choses et donner une mise en scène. Mon cerveau était de toute façon bien trop embrumé pour contester quoique ce soit. J'ai reçu une carte avec un numéro dessus, dans le cas où l'envie de les rejoindre me tenterait bien. Belle blague, non ? Après une telle soirée, c'est loin d'être ceux à quoi j'ai envie de penser. J'ai simplement pris ma sœur pour rentrer le plus vite possible. Et surtout oublier. J'aimerais me lever demain en espérant que ce ne serait qu'un mauvais rêve…

Cher journal | 24 Mai Boston 1999| La curiosité est un vilain défaut
Par simple curiosité, cinq mois après ce qui s'était passé avec ma sœur, j'ai osé. J'ai osé appeler le numéro sur ce petit bout carton blanc. Le rendez-vous a eue lieu dans un parc, en fin d'après-midi. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Mais j'étais curieux. J'ai longuement discuté avec un homme qui semblait être très proche de leur grand patron dans tout ce bazar. Je voulais comprendre ce qu'il cherche exactement à faire. Qu'est-ce qu'ils y gagnaient à prendre la vie des gens. « […] nous ne faisons pas ça pour le plaisir de tuer. Mais pour une sorte de justice. Nous sommes assez proches du gouvernement en lui-même et il arrive souvent que nous leur rendions quelque service anonymement. Nous savons nous faire discrets sans laisser aucune trace de notre passage. Nous avons toujours des cibles bien précises. Des personnes corrompues comme jamais, des contrebandiers, des mafieux, des dealers la liste de malfrats peut être très longue. Pour vouloir un monde meilleur, il faut éliminer la vermine. Tu sais, nous savons pas mal de choses sur toi et ta sœur. Et au vu de tes études ceci peut être un atout assez intéressant à exploiter. Réfléchis s'y. L'offre est valable à tous moment. » Une offre valable à tous moment, mais je n'avais rien d'un tueur ! Même si ce sont des choses qui s'apprennent sur le terrain aurais-je le mentale qu'il faut pour supporté de voir des cadavres s'étaler au sol un à un devant moi ? Aussi surprenant que cela puisse être, cette question restée en suspend en attendant que je me décide…

Cher journal | ?? 2004

Tant de chose on changer en quelques années. Le travail commençait à porter doucement ces fruits. Je ne reste pour le moment qu'un stagiaire, mais cela ne m'empêche pas de fournir un travail de qualité. Aussi surprenant que cela puisse paraître, j'ai fini par accepter cette proposition de travailler à temps partiel avec ses hommes. Je le fais surtout pour pouvoir garder un œil sur ma sœur et lui venir en aide en cas besoin. Cela fait maintenant quatre ans que je m'habitue au fait de voir des êtres humains tombés à mes pieds. Il y a des jours où c'est assez dur de le supporter. Mais avec le temps cela finira par me passé au-dessus. Enfin, je l'espère.

Cher journal | Boston 2006
Ma sœur vient de m'annoncer qu'elle a eu une mutation dans son travail. Enfin, je veux dire son vrai travail et non celui de hackeuse. Sa destination est Mayaku pour une durée inséminée. Je suis censé la laisser, partir et surtout ne pas m'en faire. De toute notre vie, nous n'avons jamais été séparait plus d'un an. C'est peut-être le fait d'être jumeau ou bien d'être trop proche. Quoi qu'il en soit je ne peux pas la retenir et je ne peux pas non plus parti avec elle. Je me dois de respecter mes engagements premiers. Et puis, il y a une tonne de contrats qui n'attendent que moi, ce n'est pas comme si j'avais réellement le temps de me tourner les pouces à vrai dire.

Cher Journal |Date inconnu|
Il y a quelque chose d'étrange dans les derniers mails de spencer. Je ne saurais dire quoi exactement, mais elle me semble différente. Prudente, surtout la manière avec laquelle elle emploie certain mot. Je n'y prêtais pas attention la première fois, mais ça commence à revenir sans cesse. Dès que je lui demande ce qui ne va pas elle se braque comme jamais… Quand je demande au supérieur s'il savait quelque chose, ils sont aussi perdus que moi. Eux même on remarquer quelque chose qui n'allait pas. Spency qu'est-ce que tu as encore fait…

***********
Quand tu liras ceci, je ne serais plus là. Le temps met compté. J'ai fait une bêtise, ce n'est pas la première fois dira-t-on, mais cela risque de me coûter la vie alors je vais fuir. Je ne veux pas que tu t'inquiètes et encore moins que tu partes à ma recherche. Je m'en voudrais s'il t'arrivait quoique ce soit. J'ai voulu jouer avec le feu et je mis brûle aujourd'hui. Cette ville est aussi fascinante que dangereuse. Je sais que ceci est très cours et certainement pas explicite comme tu le souhaiterais, mais crois-moi, je ne peux pas faire mieux. Il faut que tu me fasses confiance. Ce n'est pas une lettre d'adieu, je te promets. Ce n'est qu'un simple au revoir. Sois patient. Brûle cette lettre dès que tu l'auras lu.

Je t'aime
$.

***********

Aujourd'hui

Une tasse.
Une photo.
Un crépitement en bruit de fond.
Un long soupire s'échappe avant de porter l'arôme fumant du café contre les lèvres. Une longue gorgée aspirée et voilà que la chaleur de celui-ci inonde le corps tout entier, un simple moment de bonheur. Les yeux portés sur la photo, le souvenir d'une enfance passée revient en mémoire et l'hésitation d'un sourire à ceci est à noter. La lettre, sa lettre brûle dans le feu de la cheminée comme demander. Dernière volonté respectée. À un petit détail près. Tu n'as jamais brûlé cette lettre la première fois que tu l'avais lu il y a deux mois. Non, il t'était inconcevable de t'en débarrasser temps qu'un pied n'était pas mis dans cette ville. Ce n'est que maintenant que tu oses enfin le faire. Tu n'as jamais été doué pour respecter ses ordres et elle non plus d'ailleurs. Mais c'était impossible pour toi de rester sans rien faire en sachant pertinemment que quelque chose n'allait pas. La demande de mutation fut longue. Il fallait savoir tirer profite de ces études en psycho, ce qui donna au final un travail à temps partiel auprès des forces de l'ordre. Même si la raison première de cette arrivée en ville reste à retrouver ta sœur.
La chasse à l'homme est ouverte.

Animal






Nom : Rusty
Race : Chien loup Tchécoslovaque
Sexe : F

Description : Rusty où plus souvent appeler ma puce, ma belle et quelques fois merdeuses. C'est un chien recueilli il y a quelques années dans la rue. Elle à son petit caractère de merde, en particulier avec les inconnus. Mais, c'est un sucre d'orge avec son maître

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Dim 3 Jan - 12:16

Hello hello ! Bienvenue parmi nous Toby o/
Ta fiche commence bien ♥ J'ai hâte de lire la suite ! En plus ton avatar est très cool 8D

Une petite chose ! J'ai vu que tu n'avais pas encore fait ta fiche de présentation membre, celle-ci est obligatoire mais t’inquiètes pas, c'est pas grand chose ! :D
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Dim 3 Jan - 13:13

Aah désolée, j'avais pas fait attention a cette partie dans le règlement, je croyais que c'était en plus si les gens voulais se dévoiler un peu. Je vais faire ça toute suite !
Et merci ♥
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Dim 3 Jan - 14:07

Bienvenue Toby *^* J'aime beaucoup tes petites icons hehehehe
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Dim 3 Jan - 16:40

Merci :3
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Dim 3 Jan - 18:54

Ce personnage a l'air intéressant, même si j'ai toujours eu du mal avec le récit à la seconde personne. Par contre, j'aime beaucoup l'ambiance musicale qui colle très bien avec la fiche ; en particulier la dernière, car j'apprécie le travail d'Akira Yamaoka. Bon courage pour la suite, fais nous cauchemarder rêver !
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Dim 3 Jan - 20:05

Merci.
je m'excuse par avance des fautes, même si j'ai fait de mon mieux avec bonpatron. Je ne suis pas entièrement fière de l'histoire, mais c'est le mieux que j'ai pu en tirer de ce que je voulais *die*.
Donc c'est officiellement finis :3
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Lun 4 Jan - 12:51

Il ne te manque plus qu'à préciser ton quartier en haut de ta fiche et tout sera parfait.
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Lun 4 Jan - 13:29

J'étais pas encore décider pour celui-là, mais voilà, c'est rajouter :3
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Lun 4 Jan - 13:47

Validé, mon champion.

Quartier Nord


Dans les tréfonds, Toby O. O'Connell, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier Nord . Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.

Dreiden M. Ijiwaru
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Nombre de messages : 2779
Date d'inscription : 21/05/2011
Crédits : RiotEye
Profession(s) : Avocat en Droit Pénal, Mannequin pour Of Velvet, Dealer à Shooter

http://www.mayaku-town.com/t19-dreiden-morgan-morden-ijiwaru#20

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Such a pretty boy, but such a dirty mouth.
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.



Lun 4 Jan - 18:25

    Bienvenue Toby ! ♥

    Je trouve que ton avatar rend ton personnage très charismatique ! Tu vas faire tomber quelques filles ici, j'en suis sûûûûre, héhé ! Enfin, j'aime beaucoup ce double métier. J'espère que tu vas prendre beaucoup de plaisir à RP. :)

    J'en ai profité pour te mettre ta couleur !


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