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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 CHRISTAL | Merci de ne pas cliquer. Nan, vraiment ne clique pas. Merci.

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guess what I am capable ofInvité



Jeu 21 Jan - 17:14

࿏ Christal Enver



Identité






Nom complet : Christal Enver.
Date & lieu de naissance : 11.07.1992 ; New-York.
Âge : Quelque chose comme la vingtaine. Mais ça ne compte plus vraiment ~
Signe astrologique : Cancer.
Orientation sexuelle : Quoi, sexu... pardon ?
Origine(s) : Américaine du Nord de Maman. Brésilienne du côté patriarcal.
Langue(s) parlée(s) : Anglais. Portugais. Le japonais est encore en cours de construction quelque par dans ses neurones.

Crédit avatar : fem, de Iumazark.




Classe & situation sociale : Issue de la bourgeoisie ; Recherche une situation.
Profession : Illustratrice free-lance montante en Amérique, totalement inconnue côté nippon.
Casier judiciaire : Vide.
Ancienneté : Deux semaine et demi.



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :

Habitation : Quartier Sud ; Studio (A voir)
Pour l'instant, Enver est à la rue. Elle vagabonde, mais elle ne saurait tarder. Elle aime beaucoup tomber sur les gens.


Physique


« J'ai fait venir des roses.
Tu as cru que cela aussi nous le mangions... »


Enver, ses cheveux, ils sont blancs. Pas blonds, non, blancs. Blancs et fins, ils lui retombent sur le visage n’importe comment. Elle ne se coiffe jamais, en vérité, je ne pense pas qu’elle sait ce que le mot peigne signifie. Elle est du genre laxiste sur ce genre de chose, son apparence. Elle n’en reste pas moins mignonne, quoi qu’elle en dise. Mais Enver, elle ne s’aime pas, c’est certain, elle se déteste. Elle ne le dira jamais franchement, mais ça se sent lorsqu’on apprend à la connaitre. Ca a commencé avec son prénom, Christal, un beau nom pour une demoiselle, mais, non, ça ne lui va pas. Elle préfère le patronyme qu’elle s’est inventé, Enver. Un nom d’homme. Personne ne sait réellement qui elle est. Enver, c’est la fille aux cheveux trop blancs, aux yeux trop noirs. C’est comme ça qu’on la connait par ici. La Princesse. Elle ressemble à spectre à s’y méprendre. L’impression qu’elle se fond là où elle va, qu’elle fait corps avec le décor

Ca ne veut pas dire qu’elle n’a pas de présence, non, loin de là, mais disons que Christal reste une fille très discrète. Elle ne parle pas, presque pas. Toujours dans un coin, assise, les yeux fermés. A moitié endormie. Ca n’a pas l’air de la déranger. Vivre invisible, ça lui plairait bien je crois. Autrement ? Elle a une peau délicate, cuivrée, c’est léger, ça lui va bien. Le seul problème, c’est qu’elle ne fait jamais attention, jamais. Elle a le corps constamment bardé de pansements en tout genre, et aucun fragment de son épiderme n’y échappe. Jambes, bras, cou, yeux, épaules, genoux, poignets… Une vraie catastrophe. Elle est du genre très maladroite, Enver, très maladroite, mais, ce n’est pas ce que vous me demandez pour l’heure, huh ? Oui, reprenons.

Ce qui est mignon surtout, chez elle, c’est qu’elle n’est pas très grande, et qu’elle complexe affreusement sur ce petit détail. La seule chose qui puisse un temps soit peu la vexer, c’est une remarque déplacée sur sa taille. Enfin, le problème c’est simplement qu’elle passe sa vie entourée d’hommes, grands, très grands, sans doute trop grand pour elle. Fluette comme elle est, je pense qu’elle se sent simplement un peu… faible, comparé à tout ce monde. Le quartier n’est pas de tout repos. Mais, elle a trouvé quoi faire, quelques centimètres de talon, des chaussures assez imposantes, ma foi, voire même parfois des stiletto assez vertigineux. Juste se soulever un peu, être plus proche des étoiles, elle aussi. Qu’on arrête de lui cacher la lumière.

Christal, elle aime se maquiller, pas beaucoup, pas toujours, mais souvent. Les yeux, juste les yeux. De grands yeux en amende, longs et effilés. Couleur charbon. Trop profonds. Difficilement sondables. Etranges à première vu, mais beaux. Certain. Elle n’a pas besoin de se mettre plus en valeur, en vérité. Elle le sait, elle ne le veut pas vraiment, mais elle s’impose sans le vouloir ; Sa silhouette filiforme, comme une brindille, la sensation qu’on peut la briser à tout instant. Sa posture, sa démarche, la façon dont elle a de bailler, d’osciller la tête lorsqu’elle fatigue, de prendre ses jambes entre ses bras, de s’étirer, de trembler lorsqu’elle a froid, de respirer même. Enver, elle est assez spéciale en vérité, elle a un style très négligé qui lui va foutrement bien. Mais, peut-être qu’elle en a conscience, dans un sens. Qu’elle en a conscience et que ce détail l’insupporte. Peut-être. Rien n’est sûr. Pourtant, elle n’est que très rarement féminine. Elle porte tout de même des robes à l’occasion, du genre trop larges, trop courtes, trop vives ou trop virginales. Enver, c’est l’excès. Elle a toujours été trop, dans un sens. Trop. Et là, je ne parle que de son physique. Je pense qu’il faut vraiment la voir pour le comprendre. Elle est… délicate, fragile, son corps et ses gestes. Elle donne l’impression de ne pas vouloir exister, mais vouloir s’envoler au moindre courant d’air et ne jamais redescendre sur Terre. Enver, elle est quelque part perdue entre la petite fille triste et la femme indépendante et désinvolte, et ça se voit sur elle. Une dualité un peu troublante. Un peu dérangeante, toujours la sensation qu’elle vous glisse entre les doigts lorsque vous la regardez. La même chose pour moi. Je ne pourrais pas dire, comme ça, non, je ne sais pas. C’est quelque chose que je n’ai jamais vraiment compris. Elle est difficile, étrange, Enver, étrange. Sa voix, c’est pareil, elle a une voix trop grave pour une femme. Pas assez pour un homme. Un peu rauque, loin d’être désagréable, vibrante, voire solennelle. Trop. C’en est presque déséquilibrant parfois. 

Christal, elle reste toujours calme, pas un mot plus haut que l’autre, dans ses attitudes, c’est pareil. Elle a même l’air à moitié morte parfois,  presque sans vie. Livide même, elle en perd ses couleurs. Sans doute à cause de la fatigue, elle dort très peu et ça se voit. Le visage souvent fermé, qui accompagne son regard éteint. Perdu on ne sait où, lorsqu’elle est seule, ou se croit seule. Elle reste assez froide sur ses sentiments, physiquement, rien ne transcende. Rien du tout. Une carapace, elle essaie de jouer les dures, mais c’en est presque pathétique parfois. Et elle le sait. Enver, elle a l’air triste, juste triste la plus part du temps. Même lorsqu’elle sourie, même lorsqu’elle rit.
C’est l’enfant qui ressort. Triste et seule. Mais c’est elle qui le veut. Elle ne laisse que très peu de personnes l’approcher.

Sinon, son visage ? Hum. Fin. Petit. Délicat. Celui d’une poupée blessée. Un jouet. De la porcelaine fissurée. Elle garde quelques cicatrices, légères, mais présentes. Surtout autour de son œil gauche. Elles ont la couleur de sa peau, et en vérité, il faut le savoir pour réellement s’en rendre compte, mais elles sont là. Partout. Partout sur tout son corps. Il y en a toujours des nouvelles, camouflées par un bandage, un pansement fait négligemment, collé avec du sparadrap coloré. Des ecchymoses, parfois, des bleus qu’elle ne dissimule pas toujours. Et personne ne sait d’où elles viennent, toutes ces blessures. Elle n’en parle pas. Elle n’aime pas. Elle frappe. Et elle frappe fort, Enver.
Je pourrais continuer des heures en vérité. Mais, dites, ça va aller où, toutes ces informations ?

Caractère


« You could choke on the silence. »

Encore ? Je ne sais pas vraiment, que dire ?

Enver, elle s’appelle Christal en vérité, mais ce nom, elle ne le supporte pas. Non, elle refuse catégoriquement qu’on l’appelle comme ça. Elle n’aime pas son nom, comme beaucoup d’autres choses. Et il faut dire qu’elle est parfois chiante sur ce genre de détail. Par exemple, il lui faut un silence complet, lorsqu’elle ferme les yeux. Lorsqu’elle décide de dormir. Elle dort peu, pas souvent, mais lorsqu’elle dort, elle reste intransigeante, ou on se tait, ou elle nous fait sortir. Violement. Même si ce n’est pas son appartement, ça lui apporte peu. Dans ces moments là, elle est l’égoïsme même. Et, paradoxalement, comparé à tout ce que j’ai pu dire plus tôt, c’est quelqu’un d’assez désinhibé. Surtout au niveau du langage. Non, elle n’est pas grossière, ce n’est pas ce que je voulais dire. Disons plutôt qu’Enver n’est pas un enfant de cœur, non, loin de là. Si quelque chose lui déplait, elle le dit. Et c’est tout. Mais, par contre, jamais un quelconque manque de respect, non jamais, son ton suffit à trancher. Elle s’en fout, elle s’en fout parce qu’en interaction sociale, il n’y a pas pire qu’elle, et elle se dit qu’elle ne pourra pas faire pire que ce qu’elle fait déjà inintentionnellement, et dans le fond, elle n’a pas tord. Elle n’est pas antisociale, non, puisqu’elle n’est pas sociale du tout. Elle n’a jamais été douée, avec les gens, pourtant elle en demeure pas moins attirante voire attachante. Mais on n’ose pas trop l’approcher, et elle ne le laisse pas faire. Elle laisse flotter une espèce d’aura autour d’elle, floue. Pas beaucoup de gens la comprennent. Ce qui est fou avec Christal, c’est qu’elle est entière dans son silence, par sa simple présence.
Je ne pourrais pas dire beaucoup sur ses modes de pensée, j’ai même l’impression que même à elle, ça lui échappe. Mais, du point de vue de son comportement, il y a beaucoup à dire, vous n’avez pas idée.

Déjà, Enver, elle est maniaque sur pas mal de points, elle ne supporte pas être en retard, jamais. Ni que les autres le soient. Elle adore les Arts en général, dessine beaucoup et refuse que l’on jette un œil sur ses dessins avant qu’ils ne soient terminés. Une chose que je ne comprendrais jamais, c’est qu’elle se dessine souvent elle, elle et Shin, le presque chauve. Et elle est affreusement douée. Un jour, on s’est cotisés, tous, pour lui offrir de quoi expérimenter le dessin virtuel, et je vous assure qu’on ne l’a jamais vu si heureuse. Depuis, elle passe des heures devant son ordinateur à dessiner, et elle commence à se faire un nom, doucement. Elle a déjà signé une dizaine de planches avec un magazine indépendant en Amérique. Du bouche à oreille, elle avait l'habitude de laisser ses créations sur les murs de la ville, avec son site internet, posé à côté de chaque dessin. Elle a du taper dans l'œil d'un magasine assez connu dans le Bronx, parce que depuis, elle reçois plus ou moins régulièrement des propositions d'illustration. Pas grand-chose, mais de quoi raviver sa flamme.
Enver, il lui faut un but constant, sinon, elle s’effondre. Elle est assez insensible sentimentalement parlant, tout l’effleure à peine, alors, elle a besoin d’autre chose pour avancer. Pour l’instant, c’est la passion, en espérant que ça lui reste, aussi longtemps qu’elle vivra.

Une chose désastreuse chez Christal, c’est son sens de l’orientation. Quoi qu’elle fasse, malgré tout ses efforts, c’est un trait sur lequel elle bute continuellement, incapable d’indiquer la moindre route, de se rendre au moindre endroit sans tourner des heures dans les rues environnantes. Alors, elle se contente de nous suivre à présent, ça tombe assez bien puisqu’elle ne supporte pas prendre la moindre initiative. Le rôle de spectateur lui convient à merveille. Pas de question à se poser, elle suit si elle en a envie, quitte dès que ça lui prend. Elle reste très lunatique, disparait et réapparait au loisir. Elle dispose de ses propres opinions tout de même, de son propre libre arbitre. Elle ne suit que lorsque ça l’arrange en vérité. Parce qu’elle sait très bien où elle veut aller. Et ce qu’elle désire éviter.

A côté de ça, hum... c’est quelqu’un d’assez orgueilleux. Ce n’est pas une fierté mal placée, disons plutôt qu’elle supporte très mal les railleries et autre, que l’on se moque d’elle, en règle général. Elle sait jouer, pas de soucis avec ça, il y a juste une limite assez étroite à ne pas franchir. Un fil quasi invisible, et très fragile. Elle est assez… brutale, lorsqu’elle est énervée, froide et violente. Mais ce sont des choses qui arrivent vraiment rarement. En règle en général, la demoiselle est quelqu’un d’assez doux, empathique même, une qualité qu’elle ne sait vraiment pas utiliser. Gentille même, mais c’est un mot qu’elle se refuse. Elle ne fait rien par gentillesse, c’est ce qu’elle ne cesse de répéter.

En vérité, Christal est quelqu’un de très spirituel. Elle pense beaucoup et trop. Chaque semaine, elle se rend sur une tombe dont l’épitaphe a été ciselée, et elle parle, des heures. Assise à même le marbre, les jambes ballantes, parfois, elle s’allonge même, s’endors peut-être. On l’accompagne et on reste à l’attendre, devant les grilles. On fait ça à tour de rôle. Elle ne veut pas qu’on l’entende, qu’on l’écoute. On n’a jamais pu savoir qui était le cadavre en question, mais il serait bien possible qu’elle n’en ait elle-même pas la moindre idée. Juste parler à un inconnu, qui l’écoute poliment, patiemment. Sans être interrompue, ou jugée. Elle fait ça tous les Lundi matins, les beaux jours comme les jours de pluie, rien ne l’arrête.

Le pire dans tout ça, c’est qu’elle en tombe souvent malade. Fragile, elle n’a pas beaucoup d’endurance, reste des jours au lit, fiévreuse. Dans l’appartement miteux de Shin. Lui, il nous fait des râmens, elle aime bien ça. Et, elle lui demande s’il peut lui parler de Ren, encore, toujours. Ren dont le cadavre a été retrouvé explosé contre la chaussée, à Tokyo, un Lundi de Novembre. Elle ne l’a vu qu’une seule fois, une semaine. Une fille un peu je-m’en-foutiste sur les bords, drôle et vraiment très jolie. Une belle voix, une âme immense aussi. Je pense qu’elle en est tombée amoureuse, dès le premier soir où elles se sont rencontrées. Depuis, son âme s’est fissuré, elle en souffre affreusement mais elle ne l’avouera jamais. Elle a quitté la vie à l’instant même où Ren nous a quittés.

Christal, c’est quelqu’un d’assez triste dans le fond. De trop mystérieux. Je ne pense pas qu’elle le fasse exprès, juste, elle n’aime pas parler d’elle. De ce qu’elle a vécu, de ce qu’elle ressent. Qu’elle n’aime pas, ou qu’elle a du mal. C’est compliqué, elle est compliquée. Ouais, c’est ça, Christal, c’est une fille vraiment trop compliquée.

Histoire


« God loves his children, that's why he kills them, yeah. »

- Christal, c’est ça ?
- Enver.
-  Huh ~
- Va te faire foutre.
- Ce n’est pas très poli, mademoiselle.
- Va te faire foutre, je te prie.


***

Il frappe. Le sang coule. Et elle hurle.
Ce n’est pas une belle histoire. Non. Ce n’est même pas une histoire. Ce n’est pas grand-chose. Un peu de mort dans son eau. Arsenic dans son substitue de vie. Elle ne sait pas où elle est, où elle va. Si elle fait bien, parler, s’il le faut. Si c’est le moment. Elle se réveille et elle a mal. Encore. Partout. Vraiment partout. L’oxygène lui corrode les poumons, elle aimerait s’échapper mais elle ne peut pas. Ses ongles griffent le mur d’acier en silence. Elle se les arrache sur les jointures oxydées, rouillées. Oubliées, comme elle. Son souffle meure. Mais elle ne meure pas avec lui. Elle subsiste, à peine. Elle chancelle, à peine, ici, elle a mal, quelque part. Une lueur faible, et c’est son corps désolé qui s’effondre au sol. Elle le sait et elle ferme les yeux. Cherche. Sans trouver. Elle rampe. C’est ce qu’il faut faire. Une évidence. Elle tousse. Entend de nouveau. Mais rien ne fait. Rites désastreux. Pauvre poupée impuissante, qui vacille de l’intérieur. Chétive créature. Elle se perd sans avancer. Lâchée en pleine mer, quelque part trop loin pour comprendre. Avec son corps trop maigre, sa voix trop faible, ses peurs trop grandes. Elle aimerait le rêve, se rendre compte que rien n’est réel. Mensonges où elle s’engouffre silencieuse, close. Sa flamme qui s’éteint, et la lumière avec. Seule comme seul guide. Juste elle, elle et personne d’autre. Alors, elle ferme les yeux pour ne retrouver que sa noirceur, réconfortante. Elle attend que ses cris disparaissent. Attend que l’écho cesse. Que sa gorge se torde à hurler de la sorte. Que ses cordes vocales lâchent. Qu’elle souffre enfin en silence. Qu’elle n’ai pas besoin de le savoir. Elle attend. Sinistre. Attend et entend son cœur qui bat trop vite. Elle respire. Lève les yeux au ciel s’il existait encore. Une pensée ferme. Elle l’attrape, ne veut rien laisser partir. C’est décidé. Aujourd’hui. C’est décidé.
Les mains trainent et trouvent, le verre dans lequel elle peut apercevoir son reflet malingre, reflet qu’elle ne supporte pas. Ses doigts se crispent, se cassent presque contre le bois. Elle ouvre le battant, le vent l’emporte ailleurs. Trop vif pour elle, la mord et tente de la dissuader. Elle laisse ses yeux plonger. C’est haut. Plus qu’elle ne le croit. Elle passe une jambe, deux, laisse la pluie tomber son sa peau d’ambre. Laisse les sillons se dessiner alors qu’elle cherche quelque part au fond d’elle-même les réponses aux questions qu’elle ne comprend pas. Entre deux mondes, froid et chaud, à moitié morte, mais pas encore en vie. A côté, elle sent chaque fibre de sa cage vibrer. Des pas trop lourd pour être aimant. Qui frappent et lui déchire le crâne. Bruits qui suffisent à la faire trembler, entièrement. Elle sait. Elle sait. Respire. Et s’effondre.
Le saut de l’ange.

***

- Enver.
- …
- Enver. Il faut rentrer maintenant.
- Mh-mh.
- Il pleut. Il fait froid. Tu pourras revenir demain.
- …
- S’il te plait.
-  Demain, on ne sera pas Lundi.
- Tu ne reverras pas Lundi si tu t’entêtes à prendre froid toutes les semaines tu sais.
- Je… Non.
- J’t’en prie. Si tu ne le fais pas pour toi, Fais le au moins pour Shin. Tu crois que ça lui plait de t’attendre des heures, comme ça seul, sous la pluie. Il va finir par tomber tu sais.
- Je ne lui ai jamais rien demandé, il peut partir, s’il le veut. C’est pas ma faute s’il pleut tous les Lundi.
- Et te laisser rentrer seule ? Enver, ne soit pas ridicule.
- Mais, j’vous demande que ça, merde, laissez-moi mon Lundi. Juste ça. Juste un jour dans la semaine. C’est trop pour vous ?
- A croire que c’est trop pour toi. Tu tiens à peine.
- J’vais très bien.
- Tu crois ça ?
- Oui.
- Christal.
- S’il te plait. Non.
- Viens.
- Non.
- Hum.
-  … J’ai… froid.
- Je sais. Je sais.


***

Elle est assise, dans un fauteuil beaucoup trop imposant pour elle. Autour d’elle, trois hommes. Grands, tous. Atypiques, vraiment, beaucoup trop. Elle a les yeux fermés, un mal de crâne effroyable. L’appartement est dans un état désolant. Sombre et sale. Mais elle s’y plait. Deux jouent au Poker dans un coin, et ils perdent tout les deux. Dem et Wil. Dem qui se damnerait pour une véritable table de Blackjack, et Wil qui le suit, partout où il va. Ils utilisent leurs cahiers et leurs livres de cours pour soutenir la table sur laquelle ils jouent. Le cours complet d'économie politique pour le pied arrière gauche, alors que les cahiers de sociologie de Wil s'entassent en hauteur pour que le plateau ne s'effondre pas. Ils arrivent d'ailleurs, le genre de pays orphelins que l'on s'interdit de prononcer en dîné mondain. La souffrance, on n'en veut pas. Ils sont arrivés à l'adolescence, envoient chaque semaine un peu d'argent à leurs parents lorsqu'ils ne dépensent pas tout en tofu de luxe et pizza quatre fromages.
Plus loin, Shin est sur sa console, le peu de cheveux qu’il lui reste encore trempés par le Lundi habituel. Il n’y prend plus garde. Il porte sa crête bleue comme un étendard. Il a quitté ses parents tôt. Moins de coups et plus de liberté. Il travaille dans un bar, il passe le temps. Il écoute de la musique et boit beaucoup de vodka. Il s'arrête pour écrire, pour prendre soin de Christal. Parfois pour frapper le téléviseur, histoire que les couleurs reviennent. L’eau boue à côté, il ne s’en rend pas compte, beaucoup trop absorbé par ses pixels. La télévision est impressionnante par son âge, mais elle fonctionne encore. Du moins, assez pour ce qu’ils en font. Il a dû couper le son sous les réprimandes de la demoiselle. Les autres se contentent d’étouffer quelques rires. Sur les murs sont déposés des dessins au fusain, scotchés de manière assez anarchique au dessus du canapé. Derrière la peinture s’écaille. La tuyauterie grince affreusement et le chauffage est presque inexistant. Pour combler ce manque, elle s’est emmitouflée dans une couverture trop rêche pour sa peau délicate. Sa tête lancine et elle reste fixée sur le bruit des cartes qui claquent sur la table. Désagréable. Elle respire doucement. Dehors le soleil est encore haut mais dissimulé par l’épaisse couche de nuages. La pluie est battante. Elle essaie de se concentrer. L’eau qui frappe contre la vitre. Qui coule dans la gouttière. Elle fait le vide. Laisse le monde disparaitre doucement. Noir, enfin. Et sursaut. Un baisé qu’elle sent se poser sur le bout de son nez, baisé qu’elle repousse par pur réflexe. Le chauve qui tombe à terre. Revient à la charge. Il la brutalise presque pour qu’elle s’arrête de gesticuler, l’enferme dans ses draps. Prisonnière de son étreinte. Elle fait la moue, il en rit. Assis sur elle, il lui embrasse le front et la regarde. Elle chavire et le fait tomber avec elle. Se débat et s’extirpe vite d’entre ses griffes. Se relève, s’écarte et le regarde à son tour. Elle sourie et s’échappe en courant. Il attend un peu, s’élance. Il fera semblant de ne pas l’atteindre.

***

- Dem. J’peux te demander une chose ? Dis-moi, juste, par curiosité. C’est qui la demoiselle qui squatte mon lit ?
- Elle s’appelle Christal. J’en sais rien, elle errait seule dans les rues. Je l’ai fais rentrer. Elle avait presque rien mangé depuis une semaine.
- Hum, ouais, et je dors où maintenant ?
- Oh, mais ça c’est pas mon problème. Trouve un carton, démerde-toi. Je suis pas ta Mère.
- Merde. Et pourquoi ma chambre ?
- Arrête un peu de te plaindre. T’es pitoyable.
- Non, mais, le canapé, ça lui aurait pas suffit ?
- C’est la seule pièce où le chauffage fonctionne encore un tant soit peu. Honnêtement, si je l’aurais pas trouvé, je pense qu’elle aurait claqué dans la nuit. Alors fait un peu preuve d’altruisme pour une fois. Arrête de n’penser qu’à ta gueule.
- Elle reste longtemps ?
- Il y a des couvertures, sur le canapé.
- Dem.
- N’hésite pas. Il va geler cette nuit.


***

- Mange.
- Je mange.
- Enver, c’est toujours la même comédie.
- J’ai mangé.
- Une pomme et cinq frites.
- Elles étaient énormes les frites.
- S’il te plait.
- Ne t’en fait pas. J’ai pas faim, c’est tout.
- Ca fait deux semaines qui tu n’as rien avalé.
- J’ai… du mal, en ce moment.
- Tu ne dors plus, tu ne manges plus, et après, tu t’es vue ? Toutes ces blessures ? Qu’est-ce que c’est, qu’est-ce qui t’arrive ? Tu ressemble à un cadavre.
- Au moins je ne suis plus très loin de la réalité.
- Enver. Tu n’as pas à te punir, tu sais, c’est pas ta faute si elle…
- …
- Je voulais dire.
- C’est bon. N’en rajoute pas. Ce n’est pas la peine.


***

Elle marche, depuis trois heures déjà. Sa moto explosée par quelques tensions de quartier. Un pied de biche a déclaré Wil. Sans doute, mais ça ne l’avançait pas plus que ça. Ca ne change pas grand-chose, alors, elle marche. Elle a réussit à s’extirper de la surveillance fraternelle, elle avait à faire. Il fait bon, une légère brise et ses cheveux décolorés qui s’envolent. Elle passe devant une pharmacie, et s’achète des sparadraps pour enfants, on ne sait jamais. Rouges avec des pois jaunes. Juste ce qu’il fallait. Elle les glisse dans son sac qu’elle porte lâchement sur une épaule. A l’intérieur, le stricte minimum, un portable, quelques billets, des clefs -bien qu’inutiles, puisqu’elle passe par la fenêtre-, de la musique, un pendentif, de l’encre et du papier, une peluche en forme de lapin, deux dès, un zippo, du tabac, une paire de ciseaux et des pansements. Tout ça, jeté en vrac dans la toile, qu’elle laisse balloter au gré de ses pas affreusement lents. Elle prend son temps, elle aime ça. Elle n’est pas vraiment pressée non plus, et il est encore tôt. Elle a le temps. Elle attrape son MP3 et fait défiler la bande. Paranoïd Androïd. Elle respire et lève les yeux sur le ciel gris, se détend. Elle est arrivée.

Une haie qu’elle escalade sans difficulté, dans un silence le plus total. L’endroit, elle le connait par cœur. Deux trois enjambés derrière les cerisiers, contourner l’arrosage automatique pour son propre confort, longer la haie et s’effondrer derrière les plans de fraises. Ne pas être vu. En vérité, elle est anxieuse comme jamais, mais ne le montrera jamais. Elle rampe sous les fenêtres, sous les sons de ses basses. S’arrête aux grandes baies vitrées et ferme les yeux. Se visualise l’espace. Il est encore tôt, elle ne devrait pas avoir d’ennui. Elle passe rapidement devant le salon, prie pour que personne n’ai l’idée de prendre le thé, passe une jambe sur la balustrade juste devant le verre et se met à escalader la pierre. Pas plus compliqué que ça. Non. Elle ne vérifie rien. D’une façon ou d’une autre, il serait déjà trop tard.

La fenêtre de la mansarde est juste assez large pour elle. Elle se laisse tomber sur le bois et attend quelques secondes, respire. Elle se soulève, passe ses mains rapidement sur ses vêtements, chasse la poussière. Quelques pas pour descendre, une échelle qu’elle emprunte, qu’elle a déjà fait craquer les centaines de fois. Sons antre, avant qu’elle ne décide de la quitter. Sans faire de bruit, elle s’avance, connait la disposition de chaque latte, évite prodigieusement celles qui grincent. Devant elle, une simple porte pour lui barrer la route, porte qu’elle ouvre délicatement. La nouvelle lumière l’aveugle, claire et diaphane.  Pourtant trop vive. En vérité, elle ne compte pas s’éterniser, outre le fait qu’elle soit rentrée dans l’illégalité la plus totale, elle n’en a pas l’envie. Elle se concentre, fixe son objectif, mais ses yeux dérobent un instant sur le lit à sa droite. Un lit de draps de satins recouvrant le corps d’une déesse beaucoup trop sage. Elle se ressaisie, s’assoit au milieu de la pièce, y dépose la peluche et les ciseaux. Juste à côté, l’enfant dort, elle la ressent, même enfermée entre ses écouteurs, elle a l’impression d’entendre son souffle faible. Elle ne la regarde pas. Non, elle ne veut pas. Les jambes écartées contre le sol et ses mains à l’ouvrage, les lames ouvrent doucement le ventre de tissus, elle lui retire un peu de sa fibre, y dépose les dès. Et puis, elle le recoud, sans grande minutie. A l’intérieur, elle y a oublié un message, aussi. Quelques mots. Des excuses. Et d’autres choses moins légitimes. Un pansement pour cacher la plaie, elle admire sont travail, se trouve ridicule. Le lapin la regarde d’un air triste, elle ne s’excuse pas.

Puis, elle se relève, ouvre un placard à la gauche d’un lit trop bien fait pour être celui d’une petite fille, un lit oublié. Le meuble entier est vide, dépouillé. Bien entendu. Elle soupire doucement, sans vraiment s’en rendre compte, lorsqu’elle se relève, la belle endormie debout devant elle. Ses cheveux blonds cascadant sur son visage blanc, ses yeux noirs faisant échos aux siens, dans sa robe de coton, blanche. Un ange baigné de lumière. Elle se remet droite, lentement. Leurs yeux dévient tous deux sur le doudou sinistré, avant de se recroiser dans un silence de plomb. Elles ne disent rien L’émotion. C’est une explication. Trois secondes où le monde s’arrête de tourner Trois secondes. Une vie. C’est sont cœur qui s’arrête. Jusqu’à se que la gamine court, et s’empare d’elle. Contact physique, choix. Et Christal qui s’effondre. Tombe, et ses yeux qui se ferment. Elle sent les larmes de l’enfant couler le long de sa propre nuque. Et elle lui chuchote de se taire. Doucement. Et elle s’excuse. Lui demande pardon. Et elle la prie de l’excuser. Encore une fois. Encore une fois. Elle lui demande de ne pas lui en vouloir. Qu’elle ne voulait pas l’abandonner. Qu’elle la pardonne. Elle l’en conjure. Elle la prie. Elle lui demande pardon. De toute son âme. De tout son être. En silence. Autant de fois qu’il le faudra.
La Belle qui rencontre la Bête.
Et la rose fane.
Meure.

Plus tard, elle le laissera là. Gisant au milieu de la pièce. Ses longues oreilles de cotons tournées vers le sol. Oublié. Mutilé.
L’enfant lui écorchera le ventre pour savoir. Et elle apprendra la dure loi du trépas. De la vie.

***

Dem voulait la suite. Il voulait lui montrer. Qu'elle voyage. Qu'elle grandisse. Il était né de Tokyo, le Bronx était sa deuxième maison, là-bas, il avait établi son cabinet de thérapeute, même si les affaires n'étaient pas florissantes. Il l'avait connu là, cette fille, cette Ren, étendue dans la neige, un soir d'hiver.
A Enver, il a voulu payer un billet d'avion, elle a refusé. Le lendemain, elle embarquait pour une étendue qu'elle n'aurais jamais cru apercevoir. Quelques heures plus tard, ils étaient tout deux au Japon, il lui la présentait.

Ren. Elle était belle. Avec ces écueils ébènes sur le front. Ces traces qu'elle laissait apparentes. Sa chevelure noire. Sa peau blanche, ses yeux gris. Elle était belle, dans ses loques de coton synthétique bon marché. Ses jeans resserrés, ses boots élimées. Lorsqu'elle marchait, sa carrure frêle frissonnait. Le bitume montait sur elle. L'enveloppait toute entière. La dévorait. Elle disait qu'elle ne pouvait plus dormir. Que sa vie était devenu un rêve, une chimère, éveillé. Tout ce qu'elle faisait avait perdu son sens, elle traversait le temps, l'espace, d'un battement de cil, d'un crissement de coeur. Les jours passaient et se ressemblaient. Une copie, d'une copie, d'une copie. Et il y avait toutes ces petites pilules qu'elle avalait. Qu'elle n'a jamais réussi à recracher.
Lorsqu'elle l'a rencontré, Tokyo s'étendait en lumières vives. De la vie, partout. Le soir. Le matin. A midi. A minuit. La ville tambourinait. Ne dormait jamais. Elle y habitait. Elle ne parlait pas sa langue ; elle riait. Il y avait dans sa rue un toit où elle aimait s'égarer, où elle aimait chanter. Elle criait ses tripes sur la chaussée. Et il y avait son image qui s'échauffait dans ses pensées. Ses mèches courtes, le long de ses tempes, sa bouche fine et rose, son ventre lisse, ses cicatrices. Partout. Son corps se dévoilait comme une carte au trésor, ses lignes, ses montagnes, ses océans. Et la croix, juste en dessous de ses seins.
Elle parlait fort. Lui volait ses escarpins rouges, essayait ses robes, empruntait son rouge à lèvre. Sur son corps monochrome, Enver se dessinait en lignes fines, elle te sentais exister. Il y avait cette vie, ce monde, tout autour d'elle. Qui grouillant sans cesse. Qui la regardait. Qui la convoitait. Elle s'enfermaient avec eux, loin de cette réalité triste, celle des gens qui gardent les pieds sur terre. Elle étais loin, tellement loin d'elle, et chaque secondes où elle voyais ses pupilles se dilater, elle la sentais partir, s'échapper, s'évader, loin de ses mains, loin de ses bras. Alors, elle les as goûté, ses petites pilules multicolores. Pour ne pas s'égarer. Pour pouvoir la retrouver. Et lorsqu'elle s'est réveillé ce jour là, le matin de son départ, elle n'était plus là. Elle était partie. Envolée. Son corps contre la chaussée, quelque part égaré.

Ce jour là, son coeur s'est enlisé avec elle. Lorsque ils l'ont enterrée, elle savais, jamais elle n'aurais pu quitter le Japon, elle vivrais là, avec elle. Ils l'avaient elle aussi mise en terre, un fragment de son être qu'elle n'arrivera jamais à récupérer. Enfermé dans son cercueil, pour l'éternité. Les garçons sont rentrés. Elle, a quitté Tokyo pour une ville moins folle. Plus douce. Elle croyait ne pas s'être trompé. Lorsqu'elle a croisé le panneau indiquant Myaku, elle n'a pas réfléchi, elle a tourné son volant, prit la première sortie, s'est engouffrée dans la ville. Elle lui en avait parlé, Ren disait qu'ils faisaient les meilleurs râmens du Japon. Elle savait que dans les temples du quartier sud elle aimait aller prier.

Elle ira prier pour elle.
Prier pour ne pas oublier.


Animal






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Description : Bientôt, elle aura un chat, je vous le promets ~
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Jeu 21 Jan - 20:51

Bonjour et bienvenue à toi Christal !
Je vais m'occuper de ta petite fiche mais avant de te valider j'aurais quelques questions et précision à te demander ! :3

Je n'ai pas du tout compris la dernière partie de ta fiche, peux-tu m'expliquer simplement qui est... "mort" à la fin ? S'il est vraiment mort ? Si c'est une illustration ?
Par ailleurs, peux-tu développer un peu les personnages présents dans ton histoire ? Dem, Ren, Wil, Shin.. Et le dernier personnage qui meurt aussi.
De plus, tu dis que ton personnage est devenu une illustratrice qui se fait un nom. Comment ? Elle a commencé à travailler pour une maison indépendante mais est-elle invitée dans des conventions ou a-t-elle seulement une notoriété sur le net ?
Pour finir, pourrais-tu également étoffer son arrivée au Japon et, plus précisément, à Mayaku ?

Voilà je sais que ce n'est jamais agréable de voir des choses à redire sur sa fiche mais voilà, ces petits points nous ont chiffonnés.
Sinon j'aime beaucoup le style de ta fiche =)
N'hésite pas si tu as des questions !
DJ
Dreiden M. Ijiwaru
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Profession(s) : Avocat en Droit Pénal, Mannequin pour Of Velvet, Dealer à Shooter

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Jeu 21 Jan - 21:01

    Bienvenue encore Chrystal ! ♥

    J'aime énormément ton avatar. Il colle vraiment bien à ton personnage. :)

    Suite à ce qu'a dit De-John, je te souhaites du courage pour finaliser ta fiche !


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Jeu 21 Jan - 22:41

Rebonsoir, et merci encore pour votre accueil.

J'ai rajouté ce que tu m'a demandé en blanc (je retirerais la couleur lorsque tu seras d'accord pour ma validation).
Personne ne meure, je compare seulement la peluche à la vie, la petite est obligé de lui ouvrir le ventre pour savoir ce que sa soeur lui a écrit. C'est disons elles deux qui meurent en se quittant une seconde fois. Ce n'est peut-être pas clair (surement), mais j'ai rajouté de quoi retirer toute confusion.
L'arrivée au Japon et à Myaku est explicitée dans le dernier paragraphe (ainsi que les précisions sur Dem).
J'espère que ça vous suffira, ce sont des mondes en cours de construction, ils sont en train d'exister doucement, à leur rythme, je n'aime pas trop brusquer les choses dans la création, je m'en excuse.

Merci pour l'avatar Dreiden ~ Disons qu'Iumazark est une grande source d'inspiration, pour moi. Ca doit se ressentir.
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Jeu 21 Jan - 22:56

C'est parfait, Merci beaucoup.
Tu es différente de moi sur ce point, si tu oses un jour jeter un oeil à ma fiche tu verra que j'aime bien tout détailler xD Mais je comprends et les points manquant sont tous évoqués donc tout va bien maintenant ! Amuse toi bien parmi nous ♥

Quartier Sud


Dans les tréfonds, Christal Enver, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier sud. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.

Dreiden M. Ijiwaru
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Jeu 21 Jan - 22:59

    Tout à fait Christal ! Si je puis t'appeler Christ, haha ?

    Je trouve que cette couleur te va à ravir ! Hâte de pouvoir lire tes prochaines aventures en nos ruelles.

    N'hésite pas pour toute question et pour toute remarque nous avons une partie exclusive pour ça !

    À bientôt INRP !


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Jeu 21 Jan - 23:06

Alors merci une dernière fois ~
Pour tous vos jolis compliments.

En espérant vous recroiser ♫

PS. C'est presque fait pour. Mais fait attention je pourrai finir par apprécier.
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