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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Petit journal en décomposition (FINI)

Yumi Shinogaï
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Nombre de messages : 37
Date d'inscription : 10/05/2016

guess what I am capable ofQN
QN



Mer 11 Mai - 19:24

Little Yume



SHINOBU GAÏ






Nom complet : Shinobu Gaï Yumi
Date & lieu de naissance : Paris, 11 Juillet 1995
Âge : 21 ans
Signe astrologique : Cancer
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Origine(s) : Japonaise, coréenne
Langue(s) parlée(s) : Français, anglais, japonais, notions de coréen.

Crédit avatar : Animes gifs, dont un de l'anime Gangsta. Avatar du moment trouvé sur DA.




Classe & situation sociale : Aisée ; Célibataire
Profession : Professeur/maitre au kendo. / Chef du clan Yakuza de Mayaku.
Casier judiciaire : Arrêté pour des bagarres.
Ancienneté : Bientôt 3 ans.



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Nord

Habitation : Duplex
Nord : Manoir/Villa/Appartement
Est : Appartement/Squat
Ouest : Maison/Appartement/Loft
Sud : Maison/Villa/Appartement/Studio


久美 - Beauté éternel


« Les femmes des beaux quartiers viennent de Vénus.»

Yumi.
Yumi c’est cette jeune fille pas très grande, touchant les sommets.
Yumi c’est cette jeune fille, là-bas. Elle revient de loin, regarde ses blessures comme tu pourrais regarder son arrière-train.

Cette fille est un petit bout de paradis physique. Elle n’est pas très grande, mais atteins les sommets dans toutes les catégories. Elle est fine et musclée, douce et tachetée. Elle a le teint pâle et quelques parties de son corps sont abîmés. Observons ses omoplates, des traces semblables à des griffures légères, pareille sur sa nuque et ses cuisses. Sa peau,  tatouée, sa colonne vertébrale de tout son long, avec du kanji, personne n’en connaît toutes les significations, il faudrait lui demander. Le derrière de ses oreilles le sont également, un alien du côté droit et de l’autre une lune. D’autres tatouages sont encrés, mais autant ne pas chercher à les regarder, petites devinettes ; Nous sommes cachés sans arrêts par du tissus, nous sommes des tatouages placé sur des bouts de peaux chatouilleux. (Not easy, huh) Mais encore, il est impossible pour elle de cacher les grandes lignes d'encres sur son corps, recouvrant sa hanche ainsi que le côté droit de sa cage thoracique, dragon haut en couleur, couleur froide et électrique, aller donc savoir ce que cela signifie, pourquoi un aussi long tatouage, une aussi grosse pièce. Il n'y a pas que ça, ses fesses sont recouvert de noir, des lignes attendant d'être remplie de couleur, ici deux poissons sont dessinés et représenterait certainement son intelligence, mais ça c'est encore un mystère. Elle a bien essayé les piercings, mais rien n’a faire, elle n’apprécie que ceux aux oreilles et aux tétons.
Son visage, rien de spécial, encore une jeune asiatique aux lèvres pulpeuses, rosés, aux yeux bridés, noir, basculant de maquillé à démaquiller. Des joues légèrement gonflés, une mâchoire dessinée comme il le faut, pareille pour son nez. C’est un peu comme-ci, si jeune, elle était passé sous le bistro et pourtant, ce n’est que le naturel. Des cheveux noirs de jais mi-long entoure son visage, elle se les teint parfois : blond platine, gris/blanc, noir, reflet bleu électrique, beaucoup de choses sont passés pendant ses heures en tant que clodo.
Elle n’a pas pour habitude de porter beaucoup de couleur, elle est souvent neutre, souvent sombre, parfois assez grunge, le genre de jeune fille qui ne sait pas quoi porter et assemble ce qui s’assemble à merveille.

«Cette sorcière nous a tous envoûter.»

和夜 - Nuit et paix


«Si elles font trop comme des femmes flics, c’est qu’elles ont besoin de la baguette magique.»

Elle n’a jamais vraiment été très ouverte, que ce soit dans sa jeunesse ou encore bien maintenant.
C’est une jeune fille bien fatiguée, bien ailleurs, une jeune fille perdue dans tous les sens du terme. Elle ne sait pas comment prendre ses repères, elle ne sait plus comment fonctionner. Elle n’est pas suicidaire, non, ni malheureuse, elle fait juste partie des gens qui ne savent plus ce que valent leurs vies. Ce pour quoi, ils sont là.
Elle a la manie de dire que tout est désagréable, elle n’aime pas qu’on lise en elle comme un journal ouvert. Elle se définirait presque comme un petit bout de note déchirée. Après tout, elle a vécue dans la rue après avoir goûté à tout le luxe du monde. Elle est plutôt bien placé pour te parler de tes droits, elle est plutôt bien placé pour te montrer comment vivre comme un richard, mais à l’inverse, vis comme un petit bout de trottoir cherchant la souillure à chaque coin de rues.
Elle est calme, souvent très attentive, très curieuse, elle ne l’avouera ou ne le montreras jamais, mais savoir plus de choses que ce soit sur la vie, sur les modes de vies, ou sur des personnes l’entourant, lui plaît énormément. Bien qu’elle soit perdue psychiquement ce n’est pas le genre de personnes mauvaise, le genre de personne hypocrite. Passait une soirée avec elle, à lui parlait de vous, à essayer de la comprendre, vous en sortirez peut-être, voir sûrement ravie. Elle est de confiance, mais n’aime pas les individus imbus d’eux-mêmes. Elle est facilement énervée, elle est facilement saoulée, elle n’aime pas qu’on l’a bassine sur comment elle ose vivre. Après tout ce n’est pas comme ci elle avait encore tué quelqu’un, elle vous le dirait ainsi : « j’ai sûrement dû péter une ou deux dents à quelqu’un, il n’y a pas mort d’hommes. » C’est une jeune toxico, elle s’est souvent réveillée avec le nez enfariné, les yeux prêts à exploser, injectés de sang et les pupilles dilatés. Elle connaît ce domaine comme elle connaît ce que s’est d’être persécutée. La nuit, la vie la nuit, elle aime ça.
La franchise lui correspond bien, l’amabilité également étant très polie avec des personnes supposées de haut rang, ou même quand elle doit travailler durement. L’humour apprit dans les rues, dans les films, dans les séries sont bien de choses agréables qu’elle maîtrise finalement bien, voir même ci naturellement, à vrais dire il faut être proche d’elle à tout moment pour voir la facette de la tendre Yumi, de la tendre princesse.

En somme Yumi n’est pas un quelconque bout d’ange, mais n’est point à négliger. Elle a longuement vécue enfermé, elle a longuement voulu meilleure vie, elle a longuement voulu goûter, alors elle subit bêtement, sans réfléchir. Mais elle n’en reste pas moins habile d’esprit.
Venez en apprendre plus sur elle, évitez juste de vous prendre un coup, ce serait fâcheux.


朽木 - Journal en décomposition


«Fuyukai desu»

« Kami. Elle s’appelle Kami. Shinobu Gaï Kami. »

La voici, la naissance miraculeuse. L’enfant prodige tant attendu. Les Shinogaï ont longtemps traîné un nom de famille réputé, un nom qui sollicité une élite pour reprendre le flambeau. Une mère modèle défilant pour les plus grands noms et un père dont les services en tant qu’avocat dans les affaires de crimes sont très demandés.
Un miracle, donc un prénom lui collant à la peau comme il le fallait. Kami, Kami la petite déesse. Une enfant pourrie gâtée, une enfant qui devait réussir et ceux dès le plus jeune âge. C’était la petite princesse Gaï, la petite déesse Shinobu, la petite Kami.

«  - Chéri, c’est plus possible, elle est incontrôlable cette enfant.
- Je sais, hier j’ai essayé de lui faire faire ses exercices du jour, elle a commencé à brailler, elle n’a pas de limites.
- Nous qui avons espérés un prodige.
-  Ah bah. En plus, avec tout ses problèmes de santés, c’est ingérable. »


Discussion révélatrice sur le pourquoi du comment, leur seconde fille vu le jour. Ils étaient suffisamment imbus d’eux-mêmes pour vouloir un prodige, bon en tout, bon jeune, irréprochable. Après tout, ce n’était que leur premier essai, pour eux, la seconde était supposée être la bonne. C’est donc ainsi, qu’ils passèrent énormément de test pour savoir comment une implantation embryonnaire se passait. À cette époque, c’était une pratique peu répandu, voir assez farfelu que seul la Chine s’acceptait de pratiquer. Cette science pour le moins assez révolutionnaire a pour but de sélectionner le meilleur des gênes de chacun des parents, le meilleur des embryons, des spermes. Il va sans tergiversions que les Shinogaï utilisèrent cette méthode pour avoir leur seconde princesse.

« Yumi. Elle s’appelle Yumi. Shinobu Gaï Yumi. »
Cette petite fille était tout autant apprécier que la première, seul les parents montraient une grande préférence pour leur petit ‘’rêve’’. Et ce, pendant des années, loin de tout, à Paris.
«Open your eyes»

«  Kami ! Montre-moi comment tu joues de la guitare ! 
- Bien-sûr viens !
- Yumi ! Viens pour tes leçons de Kendo, vite ! »


Une triste enfance, tournant autour des leçons matinale d’anglais, de français, de japonais , cette enfant faisait preuve de grandes prouesses, son calme étonnait énormément de personnes de leurs entourages, mais les féliciter d’avoir un petit bout aussi doué et dans tous ce qu’elle entreprenait. Kami ? Elle s’en contre-fichait, elle aimait sa sœur, mais elle savait qu’on l’avait remplacé car, elle n’était pas une enfant parfaite.
A l’âge de 20 ans, Kami était l’asiatique type du monde moderne. Cheveux long, noir ébène, brillant légèrement bleu, yeux noir, peau pâle et blanche, elle était banale, le seul plus c’était toutes les étapes qu’elle avait franchi. Punk, anarchiste, mignonne, simple, old school, à Paris, elle avait le choix d’être qui elle souhaitait. Piercing, tatouages, elle avait le droit de tout, des horaires de sorties flexibles, une vie de jeune femme. Yumi avait alors 15 ans, voyait le temps défilé sous son nez sans possibilité de pouvoir l’arrêter. Pas de vacances pour un enfant prodige car, entre les cours de langues, les cours de gestion et la danse et le kendo, elle n’avait absolument point le temps de s’amuser, de prendre son temps. De plus, la pression parentale était énorme sur ses épaules, pourtant elle ne rêvait que d’une chose, être aussi libre que sa sœur. Elle l’admirait, même ci les insultes sur elle venant de ses parents fusées. Kami, elle, elle s’en foutait, elle le savait, elle le savait que sa petite sœur n’avait pas de chance.
«It don't make no sense»

- Sacrée 5e dan.
-Ta juste du cul pour être arrivé là, t’aurait été comme ta sœur t’aurais jamais eu cette chance.


18 ans. Je venais de mettre 18 ans, à Paris. Beaucoup m’enviait de par ma prestance, de par mes aptitudes à être toujours en haut des tableaux, beaucoup m’enviait pour ma richesse, pourtant je rêvais d’enfin partir loin comme ma sœur. Kami ? Elle eut la chance de finalement retourné au Japon après énormément d’hésitation avec elle et elle-même, elle prit le chemin de la maison, la vrai maison.

-Maman, je veux partir avec Kami.
-Non, tu dois rester avec papa et maman, tu vas nous manquer, de plus... On va t’aider à trouver un mari, un endroit décent où vivre, tu seras heureuse et ce, toute ta vie.


Ces mots. Ils avaient résonnais bon nombres de fois en moi. Je commençais à comprendre qu’est-ce que j’étais, ce que je faisais ici, mains et pieds liés, comme une idiote. Alors la seule solution que j’ai trouvé pour me sortir de là et enfin respirait le grand air, la réalité, la vrais vie j’ai décidé pour commencer d’aller sur internet. Je découvrais tellement de choses sur la vie des jeunes, des musiques inédites à mes yeux. Eh oui, je vivais aux rythmes de Mozart et de Wagner, une chiantise sans nom, comparé aux sons que j’entendais sortir de la chambre de ma sœur. J’ai commencé à télécharger des films, des séries, en cachette, puis finalement étant dans un lycée privé, j’ai commencé à faire le mur, partir, juste marcher, observer.

-C’est pas Yumi là-bas chéri ?


Ce jour là, j’avais décidé de commencer à m’habiller de manière un peu plus coloré, de me coiffer autrement. Je ne pensais pas croiser mes parents dans un centre commercial, aussi gigantesque que celui-ci. À vrais dire, j’aurais pu prier le bon Dieu qu’ils ne me reconnaissent point, mais une asiatique avec des tâches de rousseurs et des cheveux très long et noir n’était pas facile à ne pas remarquer.
Des réprimandes une fois qu’ils m’avaient ramené dans leurs voitures, de luxe, bien évidemment.

-Jeune fille, pourquoi es-tu habillé ainsi ? C’est d’une vulgarité ! Puis tu n’es pas censé être à l’école encore pour tes cours supplémentaires ?!

Bien évidemment, je ne pouvais rien dire, ce sentiment de peur m’était nouveau, ce sentiment de tristesse et d’avoir tout gâcher était plus que nouveau.

-Pourquoi Kami elle peut vivre normalement ?
-Parce que c’est une idiote, tu es différente. Tu es parfaite. Désolé, aujourd’hui tu ne l’es pas.


Que de choses blessante pour une jeune fille comme moi.

Mais ça ne m’avait pas arrêté, et ce jusqu’en décembre, je faisais le mur, commençais à m’éclipser, j’avais même commençais à fumer en cachette, une nouvelle pour moi. Continuant mes âneries, je m’étais faite tatouer l’échine du dos d’un simple kanji, le mien, rêve, en cachette, ma mère n’avait pas de raisons de m’observer étant donné qu’elle me faisait porter bon nombre de pull sombre. Mais la malchance me poursuivit, sous la douche, une bêtise. Accepter que ma mère rentre pour récupérer quelques de mes affaires, cette vieille femme m’avait épiais toute ma douche et m’avait attendu, dans le salon, avec mon père. J’étais intrigué à ce moment-là, je rentrais du sport, j’avais le corps douloureux à cause du kendo. Ma mère, mon père, ils se tenaient là, l’un d’eux une ceinture à la main. Je ne comprenais pas vraiment le but de cette conversation qu’elle avait entamée, doucement, si tendrement.

- .. Tu sais Yumi, ce que tu as dans le dos, c’est infâme, c’est ignoble... Je pensais t’avoir demandé d’arrêté de vouloir être comme ta ratée de sœur.
- Comment maman.. ?
-Oui, ton tatouage. Ah et ne crois pas que je n’ai pas vu tout tes films et séries que tu as téléchargés. Ton père lui a trouvé ça dans tes vêtements, donc je suppose que tu fumes.


Un briquet tomba sur le sol, des mains de ma mère, elle détourna le regard et alla sur la terrasse, mon père commençant à s’avancer. Mon cœur s’était emballé, mais à vrais-dire même ci j’aurais pu me défendre ce soir-là, la peur m’avait bien trop paralysé.

Des traces rouges sur tout le corps, quelques tâches s’étaient imprimé sur ma peau, des tâches et des blessures qui ‘’s’encrèrent’’ sur mon corps au fils des jours.
J’apprenais ce qu’étais la haine. Ce sentiment ravageur. Et finalement je m’étais résigné à tout supprimé, à recommencer à être une fille modèle.

Quelques mois plus tard, j’allais bientôt mettre 19 ans, alors mes parents m’annoncèrent que d’ici peu, nous retournerons au Japon pour prendre quelques vacances. C’était plaisant de savoir que j’allais revoir mon pays d’origine. Enfin.
J’étais pas prête à c’que j’allais finalement commencer à endurer.

Une fois au Japon, mes parents semblaient être heureux de revenir, calme et apaisés. J’étais de même apaisée, tranquille, je traînais mes tâches et mon tatouage maintenant comme une honte, les cachant le maximum. Je pensais faire plaisir à mes parents en arrêtant de faire le mur, de fumer, de regarder tout pleins de choses qui pouvait me former à aimer d’autres horizon que le leur. J’étais redevenu ‘’parfaite’’.

-Regarde ma puce ! Attends-nous là, on en a pas pour longtemps, on va te chercher un truc à grignoter.

Ils étaient partis, et moi je m’étais assise sur un banc, les regardant s’éloigner et rentrer dans un marché couvert. Je souriais, un pull assez large recouvrant mon corps, sans qu’une chemise dont le col dépassé, un pantalon ne collant pas à ma peau, les cheveux parfaitement brossés, aucun maquillage. J’avais un sac de voyage ainsi que mon sac à dos. J’étais là, j’attendais. Bêtement.
Finalement je m’étais décidé à aller les chercher dans le marché, les minutes avaient défilés, les passants me regardant d’un air un peu amusé également. C’était sans issues. Ils m’avaient abandonnés lâchement. Premièrement je me souviens avoir paniqué, puis rigolé, puis prendre mon petit téléphone pour appeler ma mère. Mais c’était bien de gros démons, ils avaient résigné mon abonnement avant de partir en voyage. Je suis passé par tous les états. Sueurs froides, rage, peur, tristesse profonde. Tout.

J’avais passé mes journées à fouler le sol, chercher des endroits ou dormir, pour finalement prendre un bus et décidé de partir encore plus loin, la tristesse, le mal m’avait rongé, la honte que ‘’j’avais’’ faite à mes parents me pesais. Mon nom de famille est bel et bien descriptif. Une once de honte et un mal, une souffrance.
Le bus m’avait transporté jusque son dernier arrêt. Mayaku. Une nouvelle ville, une nouvelle vie.
«A coming of age»

Il va sans dire que ma vie ne filait pas droite, loin de là. J’vivais dans un squat, la peur me rongeait les entrailles, des coups de feu faisait se dresser les poils sur mes bras, chaque nuit. J’étais devenu une tâche, parmi tant d’autres. La drogue, l’alcool, la nicotine. Pour faire simple, j’avais usé le peu de Yen que j’avais en ma possession pour noyer ce qu’au jour d’aujourd’hui j’appellerais plaisir nocturne.

Je vous passe les détails de cette période, où j’avais l’impression de devenir un chien comme tout le reste. J’avais dealé, j’avais agressé, menacé, affronté. J’étais un chien errant, rien de plus. Mes affaires s’étaient réduit à un simple sac à dos, et quelques vêtements sans plus. Je passais ma vie de squat en squat, cherchant tous les moyens -ou presque- possible pour vivre. Il va sans dire que même les moyens les plus dangereux m'aider à vivre, des choses que je n'oserai dire, ou que je n'oserai avouer. Je remontais, petit à petit, bien que le mal continuais de me ronger comme le petit bout d'os que je devenais.

Mon passé ? J’ai fais en sorte d’en oublier une grande partie, étant défoncée souvent, ça aidait.

Mais une lueur d’espoir vient s’ajoutait à ma vie, ma sœur avait eu vent de cette histoire, de mon abandon et avait commençait à me chercher un peu partout au Japon. Depuis plusieurs mois, un an même. J’avais 20 quand elle m’a retrouvé, en piteuse état soit dit en passant. Je venais de me battre pour quelques grammes. Pour quelques putains de grammes j’avais cogné le visage d’un merdeux. Un merdeux, comme moi.

- Yumi ? T’es réveillée ?

Une odeur douce chatouillé l’intérieur de mes narines, une lueur blanche agressée mon regard. J’étais dans un lit plus que confortable, ma sœur se tenant au-dessus de moi. Elle murmura doucement : « Ils t’ont vraiment mal traitée...C’est bon, je vais te donner les moyens de reprendre ta vie, normalement. »

Je ne comprenais pas tellement à ce moment-là de quoi elle parlait. Mais les jours suivant elle m’appris qu’elle vivait à Tokyo dans un duplex assez luxueux, étant devenu écrivaine et guitariste dans un groupe de Visual-Kei. Elle avait achetait cet appartement où je vis maintenant, que je puisse avoir un chez moi, un endroit, un vrai et m’avait demandé de tout faire pour reprendre le chemin d’une vie normale. Ou presque.

Cela fait maintenant 2 mois que ma vie file "normalement". Mes projets se poursuivent tant bien que mal, car dealer n'a pas été mon seul passe-temps mais je n'aime pas parler de ce qui m'importe maintenant le plus. Vous n'aurez qu'à m'approcher pour en savoir plus, car après tout ce n'est pas un secret là où je vivais.



«Have you ever seen a dead body»
Elle n'est pas cette fille désemparée qu'elle prétends pouvoir être. A vrais dire, ça fait un moment que je l'ai pas vu à l'Est, elle n'y est plus autant qu'avant... On m'a dit que le Nord était devenu son lieu de résidence et bien tant mieux à vrais dire ! Mais je vous avoue que cette fille me fou un peu la chair de poule, pourquoi ? Parce qu'elle est devenue beaucoup trop influente pour une partie des "orphelins" de la ville. Je crois que les Yakuza ont quitté la ville et qu'elle s'est entretenue avec eux. Pourquoi ? Je ne sais pas trop, mais ce que je sais c'est qu'elle à l'air d'avoir beaucoup d'homme de "main". Elle a beau être souvent seule, elle a souvent prouver qu'elle n'avait pas besoin d'aide pour tout, mais elle n'est pas seule pour autant. C'est compliqué hein ? Je trouve aussi.
Elle dit souvent que les règles sont les règles, mais elle n'obéit qu'à elle, et elle-même. Elle a une histoire beaucoup trop flou pour nous et pourtant elle nous domines d'une certaines manière. C'est inquiétant vous ne trouvez pas ? Qu'elle puisse traîner encore ici sans rien à craindre et qu'elle soit si proche des mafieux, ça me fait peur.
Un jour peut être que la vérité éclatera. Je crois qu'elle ne s'en cache pas, elle a son propre clan, je crois que c'est une Wakagashira (lieutenant) depuis peu, et que son pouvoir s'est suffisamment étendu pour qu'elle puisse opérer seule.

Fuyukai desu.


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Mar 17 Mai - 0:27

Bienvenue à cette nouvelle Yumi ♥
J'aime décidément beaucoup ce personnage, son histoire, son coté bien mystérieux :3 Elle a différentes facettes à l'image de la ville et ça me plait beaucoup !
J'ai noté quelques petites fautes d'orthographe mais rien de grave, il faudra juste faire attention en rp ;)

Sinon c'est parfait, tu es validée !

Quartier Nord


Dans les tréfonds, Yumi Shinogaï, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier Nord. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



Amuse toi bien ! :D
Yumi Shinogaï
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Date d'inscription : 10/05/2016

guess what I am capable ofQN
QN



Mar 17 Mai - 4:15

Gracias senorita !
Je dois avoué que j'ai pris un malin plaisir à créer cette Yumi, d'autant plus qu'avec le kendo je me suis dit que ce serait nouveau ici.
Pour les fautes, I'am sorry I tried my best ahah !
Encore merci ❤
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