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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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Sam 28 Mai - 2:49

Fuyuki Ikeda



Identité






Nom complet : Fuyuki Alexander
Ikeda
Date & lieu de naissance : 16.08.1985 - Berlin-Est
Age : 30 ans
Signe astrologique : Lion
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Origine(s) : Allemande et japonaise. Ne pouvant garder les deux, il choisit la nationalité japonaise à ses 20 ans et n’est donc plus citoyen allemand depuis ce jour.
Langue(s) parlée(s) : Allemand, japonais, des notions d’anglais et de français.
Crédit avatar : ivelin




Classe & situation sociale : Classe basse, à la limite de la misère. Célibataire.
Profession : Voleur de bas étage, racketteur à ses heures perdues. En résumé: une petite frappe.
Casier judiciaire : Vandalisme, vol avec effraction, coups et blessures.
Ancienneté : Revenu au Japon et installé à Mayaku depuis une quinzaine d’années. D’abord au sud avec son père puis depuis cinq ans à l’est.



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku : Est


Habitation :
Est : Appartement de type studio, assez miteux, grouillant de bestioles et suintant l’humidité d’un peu partout. Il est assez spacieux malgré tout. Situé au troisième étage, une grande fenêtre côté salon donnant sur la rue, une autre, plus petite, côté cuisine/chambre, donnant sur un magnifique mur. Un store en plastique jauni par le temps l’obstrue en permanence. De nombres bouteilles de bière jonchent le sol et le dessus des rares meubles présents.



Physique



Il s’agit là d’un homme assez grand mais plutôt maigrelet, quoi qu’assez musclé malgré tout. Il dépasse de peu le mètre quatre-vingts pour à peine une soixantaine de kilos, ses cheveux dressés en crête sur le crâne, pouvant le faire largement passer pour plus grand qu’il ne l’est, contrebalançant avec sa manie de plier l’échine lorsqu’il se déplace. Niveau vestimentaire, c’est à une faute de goût des plus étonnantes qu’on assiste en croisant son chemin : L’association de ses horribles chemises hawaïennes et de son perfecto usé. A cette parfaite panoplie s’ajoute un anneau au septum et un écarteur dans chaque lobe, soulignant bien qu’il semble être assez loin de l’image du gendre idéal. De plus, il affiche en permanence un air énervé, sourcils froncés et lèvre supérieure légèrement retroussée sur la gauche. En y regardant à deux fois, on remarque que ce dernier détail est dû à une cicatrice de quelques centimètres présente un peu au-dessus de la commissure de ses lèvres.


Caractère



Là où certain pourrait voir en lui une brute épaisse et sans cervelle, Fuyuki est quelqu’un d’assez calme et posé, généralement, qui sait prendre le temps de réfléchir avant d’agir. Enfin… ça, c’est sans compter sur sa susceptibilité. Ne vous avisez pas de lui chercher des noises ou il n’hésitera pas à vous faire ravaler vos paroles, ce qui n’est pas sans lui causer quelques ennuis parfois. Lucide, il connaît son défaut et tente à chaque fois de s’empêcher d’agir comme le premier idiot venu. Il n’y parvient pas toujours, mais cela tend malgré tout à s’atténuer avec le temps. Il y a autre chose qui a changé avec le poids des années : son ambition. Le plaisir qu’il prenait à faire ses petits larcins ne semble plus vraiment lui suffire. Il commence à voir grand et s’en félicite, mais en même temps, en est-il capable ? Car malgré sa propension à l’illégalité, il n’en reste pas moins un trouillard de premier ordre. Oui, il peut être violent et peut aisément agir de façon malhonnête, mais quand un réel danger se présente à lui, rien ne l’animera plus fort que son instinct de survis. Et comme le plus grand danger à ses yeux est d’avoir le coeur brisé, c’est sûrement celui-ci qu’il évitera le mieux, cachant son angoisse et sa timidité face à la gent féminine derrière un humour parfois d’assez mauvais goût.


Histoire



12 avril 1998 - Berlin
Un jeune garçon d’à peine une douzaine d’années, aux yeux bridés, aux cheveux hirsutes et peroxydés et portant une chemise hawaïenne bleu ciel déambule dans les rues de la capitale allemande, sans but.

Ce gamin, c’est moi.
Oui, je sais ce que vous vous demandez. Pourquoi un foutu asiat’ se balade en Allemagne en chemise à fleurs ? Ce n'est pas bien compliqué ça.

Mon père et sa famille étaient venus s’installer là quelques années après la fin de la guerre. J’ai jamais su pourquoi… j’ai jamais cherché à savoir non plus.
En tout cas, mon père avait réussi à faire de bonnes études en langues, il en parlait une dizaine dont cinq couramment. Ma mère, elle, était native de Berlin et y travaillait comme caissière dans une supérette.

Mais au fait, pourquoi je vous parle d’eux, c’est moi le sujet, là !

Donc on retourne sur ce freluquet qui zonait toute la journée sans savoir quoi faire dans cette Allemagne réunifiée. Et bien comme la plupart des enfants paumés, ce petit gars va traîner avec des gars plus grands, plus âgés et avec de biens mauvaises idées en tête.

Au départ, j’étais loin d’être ami avec eux. Notre première rencontre, c’était peu de temps après le décès de ma mère, qu’un chauffard ivre avait percuté alors qu’elle revenait de son travail. Je n’avais pas encore les cheveux décolorés, mais j’avais déjà des chemises bariolées. C’était la première fois que j'airais dans la ville à une heure si tardive, mais je n’arrivais plus à passer mes soirées face à la tristesse de mon père, alors autant fuir tout ça. À mes yeux, rien ne pouvait être pire comme tête-à-tête. C’était sans compter sur ces petits caïds en blouson noir qui allaient croiser mon chemin.

Ils n’avaient pas vraiment l’air dangereux, quatre garçons tout aussi paumés que moi. L’un d’eux, le plus âgé au vu de sa carrure, lança une phrase juste comme ça, pour amuser la galerie :

“Eh le zéro ! Tu te crois à Pearl Harbor ?”

Puis il se mit à rire, les autres suivant de peu, visiblement sans comprendre la référence.

Sans m’occuper d’eux, je continuais ma route. Mes pensées me protégeaient de l’idiotie, c’était une assez bonne nouvelle pour m’extirper un très fin sourire aux coins des lèvres alors que je commençais à m’éloigner du groupe de quelques pas. C’est là qu’il trouva malgré lui les mots pour me sortir de ma torpeur.

“Retourne chialer chez ta mère, sale fiotte !”

Cette phrase-ci, à l’inverse de la première, n’était pas là pour me faire réagir, simplement pour clore la discussion à sa façon et pourtant…

Je me retournais rapidement et en deux pas, à peine, j’arrivais à la hauteur de mon adversaire, le poing serré se dirigeant droit vers sa mâchoire. Il ne pouvait éviter le coup, mais j'avais eu probablement aussi mal que lui sur l’instant, me pliant sur-le-champ une fois le coup donné.

Les autres restaient sans bouger, bouche bée devant le spectacle, ne s’attendant visiblement pas à cette réaction de ma part.
Le leader se redressa, se massant le menton en me fixant.
Voilà, j’allais y passer. Mais pourquoi j’avais fait ça aussi ! C’était complètement idiot de ma part. Si j’avais continué ma route, je serais en sécurité, loin d’ici.
Alors que mes propres reproches envahissaient mon crâne, il se mit à rire. Cette fois, personne ne s'esclaffa à sa suite, personne ne comprenant sa réaction. Je ne saurais plus dire combien de temps ça dura, pour moi, qui pensait que j’allais mourir de ses mains, ça me semblait une éternité. Puis il s’arrêta et me fixa en souriant.

“Tu as presque failli me faire mal minus, mais c’était bien visé en tout cas !”

Puis il recommença à rire, les autres le suivant à nouveau et sans trop comprendre pourquoi, je commençais à rire à mon tour.

Depuis ce soir-là, on ne se quittait plus d’une semelle et c’était bien là le désespoir de mon père.

Le jour où je suis arrivé à la maison avec ma tignasse blonde, une idée de mes nouveaux amis pour mieux m’intégrer en Allemagne, j’ai été accueilli par un magnifique revers de la main. Il n’avait jamais levé la main sur moi, mais là, j’avais presque pris ça pour une réussite. À cette époque, je ne pensais qu’à désobéir de toutes les manières possibles et j’avais un don certain pour ça.

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26 juillet 2001 - Berlin
Une voiture postée devant deux lourdes portes en métal. Le même blondinet plus grand et plus musclé, mais aussi un peu plus amoché, franchi l’entrée, un sac sur l’épaule.

C’est toujours moi, vous l’aurez compris, sauf que je sortais d’un de mes nombreux séjours en maison de correction. C’était presque une seconde famille maintenant, on avait l’habitude de se croiser régulièrement. Sauf que là, mon père en avait assez. Peut-être que j’aurai dû éviter de sortir de là en faisant signe aux matons, un grand sourire aux lèvres… Pas très malin, c’est vrai, mais amusant sur le coup.

En tout cas, ce jour-là, c’est en montant dans la voiture que j’ai remarqué le coffre rempli de bagages. Il avait tout vendu et tout organisé pendant mon absence. On allait partir d’Allemagne, retourner au Japon. Je dis “retourner” mais je n’y avais jamais fichu les pieds. La seule culture nippone me venait de mes grands-parents et de mon père, ce qui, compte tenu de mon attention plus que relative, ne pesait pas lourd dans la balance. Il n’y a bien que la langue que je maîtrisais correctement.

Il m’annonça le baratin habituel, que c’était pour mon bien, qu’il voulait m’éloigner des mauvaises fréquentations que j’avais ici, ce genre de conneries quoi.

Il ne pouvait pas imaginer à quel point il se trompait.

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3 octobre 2011 - Mayaku, quartier sud
Un vieil homme patiente au parloir d’une prison. Un prisonnier s’approche finalement, escorté par un des gardiens, et s’installe à sa table.

Et voilà, vous vous imaginiez bien que ça finirait par en arriver là. Ce n'était pas mon premier séjour en prison, j’en avais déjà eu quelques-uns avant ça. Oh ! Des broutilles, rien de bien méchant. Enfin… Pour moi en tout cas, ça semblait jamais être si grave que ça.
En tout cas, c’était la première fois que mon père prenait la peine de venir me rendre visite, rien que ça, ça me paraissait déjà assez étrange, mais quand il a commencé à parler, ça m’a semblait comme une impression de déjà vu.

Depuis notre départ de Berlin, on c’était installé dans le quartier sud de Mayaku. Mon père y avait de la famille et ils lui avaient dit que la proximité avec les lieux de cultes locaux me ferait sûrement du bien et m’aiderait à retourner sur le droit chemin.

Mais bien sûr ! Ils ne pouvaient imaginer le dégoût que j’avais pour toutes les religions, quelles qu’elles soient.
Ce que j’avais trouvé de mieux à faire dans ce quartier, c’était de saccager les vitraux ou les statues de divinités et voler les recettes des différentes quêtes et offrandes.
Non, ce quartier n’allait pas me guérir d’un quelconque mal et ça, mon père l’avait enfin compris.

Il venait m’annoncer que je n’allais plus pouvoir rester chez lui maintenant, que je lui avais trop souvent fait honte et que c’était à moi de me prendre en main aujourd’hui. Il me montra une clef et m’indiqua l’adresse d’un garde-meuble où je pourrais récupérer le peu d’affaires que j’avais, ainsi que quelques meubles qu’ils me laissaient. Puis il se leva, se détourna de moi pour s’éloigner jusqu’à la sortie, sans se retourner.

La fierté d’avoir gagné m’envahit un court instant, après tout, j’avais commencé ce petit jeu avec mon père il y a de ça tellement longtemps. Et puis la fierté laissa la place à un sentiment de manque que je n’avais connu qu’une fois avant ça, le jour de la mort de ma mère.

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22 mai 2016 - Mayaku, quartier est
Un homme d’une trentaine d’années, aux yeux bridés, aux cheveux dressés en crête sur son crâne et portant une chemise hawaïenne jaune pâle déambule dans les rues de la ville, sans but.

Et me voilà aujourd’hui, à zoner comme étant jeune. Je n’ai pas réussi à évoluer en tout ce temps, même en grandissant, même en changeant de pays, rien n’a vraiment changé au fond. Il serait peut-être temps de commencer à devenir adulte et à prendre de vraies décisions qui modifieront le cours de mon histoire.

Et vous voilà, vous, à vous demander pour quelle raison je ne porte que des chemises hawaïennes, hideuses à vos yeux. Et bien ça, vous devrez venir me le demander en personne si ça vous intrigue vraiment.

Animal






Nom : Caouette
Race : Hérisson
Sexe : Femelle

Description : Un hérisson plutôt commun, quoi qu’un peu plus rondouillard que la moyenne, ce qui est très probablement dû à sa vie en captivité. Il vit dans une simple, mais spacieuse, cage à hamster, composé d’une roue et d’une plaque en bois placé à l’horizontale, à la droite de sa cage, permettant à Caouette de se réfugier dessous pour y dormir si la lumière de la pièce la dérange.

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Sam 28 Mai - 3:43

Youhou, contente de te lire ! Pour une première, je trouve que c'est plutôt bien réussi :3

J'aime ce personnage, je sens qu'on va bien se marrer à l'avoir dans nos rues, héhé ! Les chemises hawaïennes c'est tellement kitsch, j'adore l'idée. XD

J'étais bien tentée de te dire que je veux un lien, mais je ne vois absolument point comment nos persos pourraient être liés. La seule chose qu'ils ont en commun, concrètement, c'est l'allemand, donc bon. .w.
Dreiden M. Ijiwaru
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Profession(s) : Avocat en Droit Pénal, Mannequin pour Of Velvet, Dealer à Shooter

http://www.mayaku-town.com/t19-dreiden-morgan-morden-ijiwaru#20

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Such a pretty boy, but such a dirty mouth.
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.



Sam 28 Mai - 11:26

Bienvenue Fuyuki ♥ !

Oï, oï, oï ! J’ai accroché à ta présentation. J’ai tout imaginé, c’est bien écrit et le personnage est un sacré numéro – comme on les aime à l’Est ! Je crois que c’est la première fois que je vois comme animal de compagnie un hérisson, il a raison en plus, c’est trop mignon !

Pas grand-chose à ajouter, tu es officiellement validé !

Tu pourrais avoir des relations à l’Est avec le fondateur de ton quartier – mon père – Nagisa. Il y a aussi Mohiel Darren qui est tueur à gage et Rayen Otasaki qui est voleuse à plein-temps !

Quartier Est


Dans les tréfonds, Fuyuki Ikeda, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier Est. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



Après si un jour, tu voulais rp avec moi. Je suis sans doute le mec le plus mal vue dans tes ruelles – et malheureusement la blonde à Seiji Yu. :P

Au plaisir de lire tes futures histoires, n’hésite pas si tu as des questions !


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Lun 30 Mai - 15:02

Oh que j'ai aimé lire ta fiche ! Le style est d'une simplicité confondante, comme un légume bien cuit qui fond dans la bouche, tu vois ? Le personnage aussi est super. J'ai trouvé son histoire plutôt mélancolique, malgré une légèreté agréable. Bref, je pourrais écrire un pavé pour faire l'éloge de ta fiche mais je vais juste me contenter de te souhaiter de belles aventures dans cette ville pleine de surprises.

o/
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