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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Mikhael Ryan Carter - Dans l'ombre du passé.

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Dim 29 Mai - 17:29

Mikhael Carter



Identité






Nom complet : Mikhael Ryan Carter
Date & lieu de naissance : (25.02.1994) ; Seattles, Etats-Unis.
Âge : 22 ans.
Signe astrologique : Poisson
Orientation sexuelle : Bi
Origine(s) : Américaines.
Langue(s) parlée(s) : Anglais, Japonais.

Crédit avatar : Allen Walker - D.Gray Man




Classe & situation sociale : Haute bourgeoisie ; Célibataire
Profession : Bibliothécaire.
Casier judiciaire : Vide
Ancienneté : A vécu 7 années à Mayaku.



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Le quartier Sud.

Habitation :
Appartement


Physique


« Un corps que la mort à frôler et dont le passage l'a marqué à jamais. »

Une allure fantomatique. Cette blancheur si caractéristique. Parfait pour se faire remarquer, Mikhael ne peut pas être discret. Pourquoi si blanc ? Même ses cheveux, mi-long et si doux, le sont, mais pourquoi donc ? Ceci n'est point une couleur comme il le signale à qui veut l'entendre et savoir. Cela résulte de son tragique accident, un stress trop dévorant, un effet post-traumatique. Ses beaux cheveux bruns, d'un noir presque de jais, ont disparus il y a déjà quelques années. Pourtant, les cheveux brun lui allaient à merveille, s'opposant complètement et faisant ressortir ses yeux d'argent, d'un gris si attirant. Même ses cils sont blancs. Mais ce n'en pas pour autant qu'il en est moins charmant, il fait plus mystérieux, comme sorti d'un conte de fées même si sa vie fut tout le contraire comme le démontre une cicatrice sur son front. Il avait essayer de la cacher, de la faire disparaître en faisant un tatouage, une petite étoile un peu farfelue, et d'une couleur rougeâtre. Mais si l'on regarde de plus près, c'est évident. Ce n'est pas la seule cicatrice qu'il porte, ni le seul tatouage. De l'épaule droite au nombril se trace une énorme cicatrice sur un torse et un corps fin, bien taillé, légèrement musclé mais qui reste peut-être un peu trop maigre. Et sa peau est pâle, on peut presque se demander si il n'est pas en mauvaise santé. Il semble être hors de ce monde. Mais ce n'est pas tout et ce n'est pas un détail. Il a perdu son bras gauche où un bras de métal, un peu lourd, pas très discret repoussa. Étrangement, il ne le cache pas. Mais il l'a tout de même accompagné d'un tatouage noir sur son épaule afin qu'il fasse moins tâche avec le reste de son corps.
Et il fait exactement 1m71 et pèse 62Kg.
Spoiler:
 

Caractère


« La douleur ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec. »

Des années de thérapie et juste une amélioration en pente douce. A quand le baby-boom de ses sentiments ? Cependant, il s'est fort bien améliorer, il y a une petite brèche dans sa bulle, et la douleur de son passé à une influence moins importante même si elle revient à la charge pour bien lui rappeler alors qu'il cherche à s'en remettre. Un dépression chronique. Moins souvent certes, mais qui perdure. Il y a toujours la pluie à prévoir. Cela se traduit par des petite chutes, ne pas se sentir bien et ne pas avoir le sourire même dans une bonne situation, ou des grosses chutes, il se peut qu'il y ait des éléments déclencheurs, se retrouver coincé dans un ascenseur par exemple, sa claustrophobie, un article sur une victime de la route, mais parfois cela lui arrive sans crier gare. Une tristesse profonde, des larmes, un désintérêt pour le reste du monde et ses activités, un appétit qui disparaît. Ses souvenirs reviennent et il redevient prisonnier de son propre esprit qui tourne en rond, toujours à ressasser le passé, à remuer le couteau dans la plaie. Il n'est plus que l'ombre de lui même. Une ombre bien pâle. Il ne cesse de se languir d'un passé révolu, dont il ne se souvient guère. Une tristesse, une mélancolie qui le tient à la gorge dont il n'arrive pas à s'en défaire puisque la peur la retient. Toujours hanté par les cauchemars. Cela revient à la charge de temps à autre, une baisse de tension.

Mais la thérapie et le temps ont quand même vu l'enfant grandir, changer. Il est certes dans sa bulle mais une bulle moins dévastatrice. Il est dans ses pensées, dans ses rêves de mondes imaginaires. C'est un rêveur, un peu tête en l'air, innocent. Il a vécu une vie par procuration. Ce sont les films et surtout les livres qui lui ont donné une et ont fait presque oublié le sien. Mais il est réaliste, il sait lui-même qu'il ne peut oublier son passé sinon il ne pourra avancer, ce qu'il veut à tout prix. Il ne peut continuer à rester comme ça éternellement. Il est déterminé, un bon signe, et optimiste, il est sûr qu'il pourra se surpasser, qu'il pourra changer. Mais après, il ne sait pas dans combien de temps. Mais il continuera à travailler sur lui-même et tout ce qu'il entreprendra. Il veut remettre de l'ordre dans sa vie. Retrouver des rêves comme il en avait étant enfant mais dont il a oublié. Il fixe sa vie, il est organisé, cela l'aide beaucoup à se motiver. Mais il est peut-être un peu trop maniaque à ce sujet, sur l'horaire, sur les chiffres, sur l'ordre.

Sinon, d'ordinaire, Mikhael semble doux, gentil et innocent. Il l'est. Il est aussi agréable à vivre, ouvert d'esprit. Mais il peut aussi paraître froid, distant. De plus, ce n'est pas un grand bavard, il est assez maladroit dans les conversations parfois malgré ses efforts. Soit il réfléchi trop à ce qu'il veut dire, soit pas assez. Après tout, il a encore du mal à avoir de l'empathie, à comprendre les autres. Il n'est pas méchant, il veut aider. Mais qui peut aider les autres lorsqu'il ne peut s'aider lui-même ? Il a du mal à s'exprimer et les expressions de son visage sont difficiles à lire. Comme pour la colère. Il laisse faire les autres, ne fait que les observer. Il ne hausse jamais la voix, et rentre que très rarement dans ce jeu. Il ne comprend pas pourquoi on s’énerve comme il est quelqu'un de très patient et aussi parce qu'il a déjà assez de soucis comme ça. Même si on lui vole son porte-monnaie, il ne réagira pas beaucoup. Ça l’ennuiera, posera problème et il soupirera. C'est un blasé, indifférent. Et surtout, il est cynique, sarcastique dans ces cas là. Il ne prend pas au sérieux ces gens qui s'énervent avec lui. Si c'est lui qui a tord, il avouera et laissera couler. Il veut faire simple. Mais bon, ce n'est qu'un humain, il lui arrive tout de même d'exploser, même pour quelque chose de ridicule, mais rarement. Au final, il se fiche aussi de ce que pensent les autres de lui. Il est rancunier toutefois. Il ne sera pas très heureux de revoir la personne avec qui il a eu une altercation, pendant une plus ou moins longue période. Mais des crises, il en possède toutefois de bonnes, pour on ne sait quelles raisons, il redevient joyeux, chaleureux, sincère.



Histoire


« Passe à autre chose. Ce n'est qu'un chapitre du passé. Ne ferme pas le livre complètement, tourne seulement la page. »

13 juin 2007. Fin de l'enfance et de l'insouciance. La vie qu'il avait vécu jusqu'à l'âge de 13 ans prit fin brutalement et dans des circonstances atroces. Un accident prit tout ce que Mikhael avait. Un carambolage, dont l'origine est encore inconnue à ce jour, prit place dans un tunnel. Pas de chance pour la famille Carter qui partait profiter d'une semaine de vacances un peu plus dans le sud. Ce fut un carnage, ce fut le plus gros accident de l'année, aux Etats-Unis du moins. Seul quatre survivant sur plus d'une centaine, dont deux moururent de leurs blessures dans les semaines qui suivirent. Il y eu un miraculé avec peu de blessures et un dernier dans un état grave, critique même, qui resta plongé dans un coma durant un peu plus d'une année. Ce dernier cas était Mikhael Carter.

Que ce passe-t-il dans l'esprit de quelqu'un qui dort ? Qui dort d'un sommeil non naturel ? Pour Mikhael, ce fut comme pour un sommeil normal. Il se remémore même aujourd'hui de la vie qu'il a vécu, de son rêve si réaliste qu'il en oublie presque la réalité. Aujourdh'ui encore, il se souvint plus de cette vie que celle qu'il avait vécu avant cet accident. Seul reste le visage de sa mère, le dos et la chaleur de la main de son père, l'odeur de la forêt et la silhouette de la maison de campagne, la mer à l'horizon et des rires. Il n'y avait plus que des objets et des albums photos pour prouver à Mikhael qui il avait été. Fils unique, il ne l'avait pas été dans son rêve. Il avait vécu une vie plutôt agréable, avec ses peines et ses joies. Il eut deux petites sœurs, dont il croit parfois encore à leur existence. Il devint un avocat connu et vécut aux états-unis. Le reste de ses souvenirs de cette vie s'effacèrent eux aussi avec le temps et la thérapie. Il lui fallait déterminer ce qui était faux de ce qui était vrai. Mais le doute était toujours la. La vie serait-elle une illusion, un rêve suivi d'un autre ? En regardant l'état du monde et de la ville qu'il habite, cela lui paraît fort probable. Après tout, un cauchemar est aussi considéré comme un rêve.

16 août 2008. Mikhael se réveilla. Il ne put prendre conscience de ce qu'il se passait seulement quelques jours plus tard. Son corps qui fut immobile durant si longtemps avait du mal à réagir à l'esprit, lui aussi ralenti, par le long sommeil. Mais il fut accompagné par sa famille. Non ses parents, décédés, mais par son oncle, le frère de sa mère, Joseph Carter, sa femme, Serika Takigawa, et leur fils Hiromi Takigawa. Ce dernier avait 5 ans de plus que Mikhael. Même s'ils furent la pour lui, tout n'était que confusion. La douleur, l'impression d'être prisonnier d'un corps dont l'absence d'une membre se faisait cruellement ressentir, ces sensations l'étouffaient et firent resurgir l'instant qu'il avait pourtant tenté d'oublier et que son trauma crânien aurait dû effacer. Il dut donc affronter les informations que lui donnèrent son médecin et sa famille, la douleur de son bras fantôme et les souvenirs. Il se renferma sur lui-même, dans un mutisme inquiétant. Il n'avait alors que 14 ans, un jeune adolescent qui ne comprenait pas ce qui lui était arrivé, qui n'avait que le futur devant lui et pourtant tout lui semblait perdu. Puis vinrent les cauchemars, la peur de cette journée, et la sensation d'être dans un corps étranger ne fit qu'empirer ces cauchemars.

Presque une heure après l'accident, Mikhael avait rouvert ses yeux. C'était la confusion totale. Il ne se souvenait plus de ce qu'il s'était passé avant d'entendre un énorme crash et de perdre connaissance. Tout était sombre mais il pouvait observer des petites sources de lumières qui ressemblaient étrangement à des flammes à travers le pare-brise. Sa tête bourdonnait énormément et ne put entendre les autres sons qu'après un petit moment, sa vue aussi s'adapta. Il ne se réveilla complètement que lorsqu'il put entendre et voir plus ou moins correctement et quand il voulut bouger, ou du moins essaya mais la douleur lui arracha un cri perçant. Il se débattit mais se rendit compte que son bras gauche avait été enfoui dans des débris de métal, qui d'ailleurs l'entouraient entièrement. Une barre de métal pressait contre sa poitrine. Le froid de l'acier s'opposa à la chaleur du sang qui coula de nouveau à cause de sa tentative d'évasion. Inébranlable, l'acier avait fait de  Mikhael comme prisonnier. L'arrière de la voiture était devenu exigu. Il tourna la tête, et du sang se mit à couler sur son œil même si cela ne l'arrêta point, il se pencha en avant, remua des jambes tout en gémissant de douleur. Il tenta d'appeler se parents à l'aide. Seul le silence entrecoupé de cris étouffés, venant de loin, des sortes de sirènes, et le bruit de métaux grinçant. Tout n'était plus que chaos. La voiture était déformée. Et une odeur insupportable régnait. L'odeur âcre de l'essence, de la fumée et du sang dont la couleur rougeâtre se faisait très présente. Seule une main bien trop pâle pouvait être vue depuis là où Mikhael se trouvait. L'avant de la voiture s'était écroulé sur le coté droit et le corps du père avait été enseveli, disparu. Mais il pouvait apercevoir de l'autre coté la silhouette inerte d'une femme dont un pieux de métal dépassait de la poitrine. L'air-bag était dégonflé et peint de rouge. La panique, l’effroi, la peine. Ce n'était qu'un cauchemar, c'était irréel, un mauvais rêve, il aurait voulu se réveiller maintenant. Il cria, appela à l'aide, se débattit autant qu'il le pouvait. Mais seul la mort semblait flotter à ses côtés.  Il ne cessa pas pendant quelques heures de garder espoir, de se répéter que les secours viendront. Or, le désespoir et la fatigue l'avaient saisit. Il allait cesser de se battre, à quoi bon après tout ? Dans cette situation, il n'y aurait pas de miracle. Ce tunnel allait être sa tombe, celle de ses parents et celle de bien d'autres personnes. Et il y croyait. Il sombra donc dans les bras de Morphée pour n'y sortir qu'une année plus tard. Le miracle était bel et bien arrivé pourtant, ce ne fut pour lui pas un soulagement.

20 novembre 2009. Il partit pour le Japon. Il quitta le pays où il avait vu le jour et où tout lui a été prit, même l'esprit. Il ne disait mot, toujours dans son coin, il obéissait à la lettre aux médecins et à son oncle tant qu'il ne s'agissait pas de parler. Il avait accepté la proposition de son oncle de partir pour l'étranger. Ce dernier était rester au chevet de son neveu depuis le jour de l'incident. Les papiers, l'enterrement, il s'était occupé de tout. Cependant, il avait sa vie au japon et ne pouvait rester éternellement. Mais il ne voulait pas brusquer Mikhael après ce qu'il avait subit. La mort de sa sœur et de son mari qui avait était autrefois son ami l'avait choqué. Lorsqu'il eut appris pour son neveu, il pria jour et nuit durant l'année qui suivit pour son rétablissement. Pourtant il n'était pas religieux. Et lorsqu'il se réveilla, Joseph promit de s'occuper de lui, de lui donner tout ce qu'il pouvait, son amour, son aide, tout, même lui permettre d'acquérir un bras bionique. Heureusement, il le pouvait. Il avait réussi dans la vie et avait acquis une bonne fortune dont Mikhael héritera d'une partie. Il était un avocat très connu au Japon et sa femme dirigeait une entreprise avec plusieurs filiales au Japon et dont l'intérêt se portait maintenant sur l'étranger et Hiromi en était l'héritier. Joseph l'avait adopté durant son coma afin qu'il ne puisse se soucier de rien. Mais sa présence durant l'année de réhabilitation, presque autant mentale que physique, ne fit pas grand chose. Mikhael sombrait et Joseph ne pouvait rien y faire. Lorsque la santé du garçon n'était plus en danger, qu'il pouvait bouger par lui même, se débrouiller, il lui annonça qu'ils partiraient pour le japon, que ce serait là où il vivrait dorénavant, avec lui, sa tante et son cousin, tous la pour l'accueillir à bras ouvert.

Cela prit quelques temps afin qu'il s'ouvre aux autres, du moins à sa famille. Ce fut Hiromi le premier, et d'ailleurs toujours l'être le plus proche de Mikhael. Il était la pour lui, c'était un meilleur ami. Ils jouaient ensemble aux échecs et à d'autres jeux, ils sortaient prendre l'air de temps en temps. Hiromi poussa même Mikhael à se faire tatouer à l'époque où il était troublé par ses cicatrices. Avec lui, Mikhael sortait parfois de son éternelle déprime pour redevenir l'adolescent qu'il était. Et Hiromi lui donna même la passion des livres. « Hiro you're my hero ». Une blague privée, rien que pour eux deux. Sinon, les livres qu'il lisait furent d'abord en anglais puis en japonnais. Il appris à lire dans les romans, à se plonger dans ce monde de l'imaginaire. Il vécu en quelque sorte une vie par procuration à travers les livres. Et il était au moins motivé pour quelque chose. Il reçut des tuteurs personnels pour lui apprendre la langue. Puis lorsqu'il mentionna vouloir travailler avec les livres quelques temps plus tard, Joseph lui trouva le métier de bibliothécaire qui intéressa Mikhael. Cette annonce fut une surprise pour tout le monde. Il y avait une amélioration. Et comme Mikhael disait lui-même : « Mieux vaut être prudent et foncer lentement. ». Même si il n'avait pas terminer le lycée, Joseph ferait en sorte qu'il puisse tout de même travailler dans ce domaine, il lui paya des professeurs rien que pour ce métier, tout ce dont il avait besoin. Entre ses cours, ses livres, ses sorties chez le psychologue et le psychiatre et celles avec son cousin et ses amis, il avait au final une vie bien remplie, bien organisée. Il était rarement laissé seul et cela valait mieux ainsi. Il y eut un incident un jour, durant l'année de ses 17 ans, il s'était senti vraiment mal, une grosse chute émotionnelle, il crut pouvoir changer, redevenir heureux et aider sa famille en prenant plus de médicaments qu'il n'en n'avait de prescrit. Il voulait aider, s'aider lui-même, sortir de ce cercle vicieux qu'il ne contrôlait pas. Il fut retrouver une demi-heure plus tard par son cousin, inconscient. Il avait fait une overdose. Depuis, il était toujours plus ou moins entouré, parfois par conversation téléphoniques. Mais il n'y avait pas que des mauvais moments. Il y avait ces petits instant de joie. Pour certains, ils étaient insignifiants mais pas pour les Carter et les Takigawa. Ils étaient soudés, et malgré leur travail, leurs emplois du temps chargés, ils trouvaient du temps et de l'énergie pour leur petit protégé.

Un jour où Hiromi, un de ses amis et Mikhael marchaient dans la rue, un groupe de jeunes gens plutôt vulgaires passèrent près d'eux et se saisirent de la prothèse de Mikhael et s'en moquèrent ouvertement, ils en étaient insultant. Alors que les deux autres tentèrent de le défendre, il fit un geste brusque afin de se libérer de l'emprise du gars tout en riant. Il lui répondit en un sourire en coin « Certes, je suis différent mais au moins, je ne suis pas un connard discriminant les gens. » Il se retourna et continua sa route. Son cousin était heureux, il était rare de le voir réagir ainsi, de le voir si vivant. Une preuve qu'il évoluait. Il le suivit donc et laissa derrière eux les idiots du jour. Une autre fois, lors de ses balades mensuelles afin de prendre l'air, il s'arrêta et caressa un chat qui se promenait dans la rue lui aussi. Il sourit et sourit à son cousin qui l'observait. Juste un petit moment normal, un instant simple, heureux. Du coup, pour son anniversaire, ses 18 ans, il reçut le maine coon qui l'accompagne encore aujourd'hui. Hiromi avait lu dans un article que les chats étaient de bon compagnon, surtout pour les gens triste, leur ronronnement était devenue une thérapie dans certains pays. C'est ainsi qu'un chat entra dans la famille.

23 mars 2016. Toujours voyager entre le nord et le sud, entre chez lui et chez le psy, il décida de prendre son envole, de quitter sa tour de verre et d'acier et partir pour un environnement plus agréable, plus vivant, qui ressemble à son passé oublié, plus chaleureux, un endroit qu'il connaît plus ou moins, ou il peut se sentir encore un peu chez lui et pourtant être par lui même. Il voulait aussi quitter le nid familiale parce qu'il ne voulait pas s'imposer plus qu'il ne l'avait déjà fait durant ces dernières années. De prendre plus de responsabilités car ce n'est pas en étant surprotégé qu'il pourrait grandir, s'en sortir. Désormais, il était libre et il allait changer, s'arracher de gré ou de force à ce fichu passé en l'affrontant en face. Il fallait qu'il se réveille, qu'il quitte ce rêve, ce cauchemar éternel, faire face à la cruelle réalité. Du moins, c'est ce qu'il désirait mais y arriverait-il ? Le voici donc dans le Sud de cette sacrée ville.

Animal






Nom : P'tit Lynx
Race : Maine Coon
Sexe : Mâle

Description :
Imposant chat mâle au pelage brown blotched tabby, pourtant si doux et agréable à vivre, se faisant discret et câlin quand il le faut, très sensible aux changements d'humeur de son maître, toujours là pour le réconforter. Il est plus timide envers les étrangers, et ressemble parfois plus à un chaton malgré sa taille. Il est joueur mais assez paresseux à la fois. C'est un pur maine coon non stérilisé et pourtant pas sauvage. Impressionnant par ses 8.7Kg. Une boule de poils et d'amour légèrement envahissante durant la nuit. Un partenaire idéal pour Mikhael et son manque de relations humaines.
Invité
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guess what I am capable ofInvité



Lun 30 Mai - 1:41

Bienvenue parmi nous \o/

Hâte d'en découvrir un peu plus sur ce personnage qui m'a l'air bien mystérieux. Bon courage pour ta fiche en tous cas !
Dreiden M. Ijiwaru
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Nombre de messages : 2779
Date d'inscription : 21/05/2011
Crédits : RiotEye
Profession(s) : Avocat en Droit Pénal, Mannequin pour Of Velvet, Dealer à Shooter

http://www.mayaku-town.com/t19-dreiden-morgan-morden-ijiwaru#20

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Such a pretty boy, but such a dirty mouth.
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.



Mar 31 Mai - 17:50

Bienvenue Mikhael ♥ !
Sacrée fiche de présentation. J’en reste très touchée parce que quelques traits du caractère de ton personnage s’apparentent sensiblement à moi. Sinon l’histoire est prenante. Le bras bionique est bien amenée. J’aime beaucoup.

Je te valide officiellement et je te souhaite de l’amusement !

Tu pourrais travailler aux côtés d’Elena Gunhild à la bibliothèque du quartier Sud. Elle cherchait quelqu’un justement ! Sinon il y a Sunny Takahaki avec qui tu pourrais t’entendre.

Quartier Sud


Dans les tréfonds, Mikhael Carter, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier Sud. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



N'hésite pas si tu as d’autres questions !

Au plaisir de lire tes aventures. :)


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