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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Azumi Niruya v2 (BACK IN THE GAME!) 100%

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Lun 6 Juin - 22:46

Pseudo



Identité






Nom complet : Azumi Niruya
Date & lieu de naissance : Née le 6 mai 1990 à Mayaku.
Âge : 26 ans.
Signe astrologique : Taureau.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.
Origine(s) : Ses yeux bleus lui viennent de sa grand mère maternelle française. Son grand père maternel était, quant à lui, Italien. Son père est un pur Japonais. Azumi réside actuellement à New York, elle est présente à Mayaku pour un contrat.
Langue(s) parlée(s) : Français, Anglais, Japonais.

Crédit avatar :ArtStation - Drama, Mike Redman




Classe & situation sociale : Moyenne à Haute. En couple.
Profession : Chorégraphe.
Casier judiciaire : Ivresse sur la voie publique, possession de stupéfiants.
Ancienneté : Azumi est née à Mayaku. Elle a déménagé à ses huit ans à Paris. Elle est revenue vivre à Mayaku de ses 19 ans à ses 23 ans.



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Ouest.

Habitation :
Ouest : Loft. C'est une sous-location qu'elle occupera pour trois mois.



Physique



Elle est juste là, sous nos yeux. Son corps, fin, élancé, est bercé par le vent qui souffle face à la mer violente. Ce corps, comme emmitouflé dans cette nature déchainée, est doux parmi la fureur. Il semble mu par cette délicatesse, calme comme l’eau. Et pourtant, cette jeune fille n’est pas si dissociable de la colérique mère nature. Sa peau, blanche comme le lys, miroite de pureté, mais ses cheveux, cinglés par les rafales, sont d’un noir abyssal. Brulantes d’intensités, ses prunelles sont d’un azur poignant, au milieu de son visage aux traits particulièrement fins. Ses lèvres rosées à la moue placide et désintéressée, possèdent ce dessin sulfureux qui laisse présager une voix de velours. Dans sa nuque gracile sont plantés deux piercings d’un noir des plus total. Ses épaules soutiennent des bras à la musculature sèche, et ses mains vibrent d’une tension palpable. Sa poitrine, haute, se tient bien et reste un atout pour sa taille fine et. La courbe de son dos est incurvée, et se termine par des fesses musclées. Elle possède de longues jambes fuselées, galbées, toniques. Sa posture est gracieuse, souple, majestueuse. L'ont peut apercevoir sur la peau de son genoux gauche de nombreuses cicatrices, dernières réminiscences de vieilles blessures. Son corps évoque celui d'une sportive active et fuselée.

Références concrètes :
La jeune femme fait un mètre soixante dix, cinquante sept kilos. Ses yeux sont bleus, sa peau naturellement blanche et ses cheveux noirs. Cependant, on peut sentir qu'elle a passé de nombreux mois au soleil car son épiderme s'est coloré d'un délicieux hâle doré. Ses deux prunelles ressortent d'autant plus. Côté mensurations, Azumi fait du 85 C, taille du S en t-shirt comme en pantalon.


Caractère




Globalement, Azumi n’est pas une jeune femme désagréable. De tempérament aussi calme qu’explosif en fonction des jours, elle est tout de même plutôt compliquée à cerner. Son comportement est tout aussi mystérieux que l’aura qu’elle dégage. Un sourire traine toujours plus où moins sur ses lèvres, un peu fantomatique. Jamais trop familière, ni désagréable, elle est simplement elle-même. Elle sait garder ses distances, et imposer le respect. En effet, si la jeune femme apparait comme une frêle et douce silhouette, son regard et son expression savent calmer ceux qui lui veulent du mal. Elle sait se faire respecter, même des plus menaçants. La jeune femme ose souvent jouer de ses charmes quand le besoin se fait ressentir, et on dit de son sourire qu’il est plus fantasmagorique qu’une bouffée d’opium.
Azumi n’a pas énormément d’amis, mais elle reste une personne de confiance. Elle choisit qui l'accompagne. Après avoir fréquenté beaucoup de gens de divers horizons, bons comme mauvais, elle s'est rendu compte que ses premières impressions sont souvent bonnes. Si elle vous rencontre et ne vous aime pas, il y a peu de chances que cela change. Son amitié, par ailleurs, est un trésor qu'elle montre à travers ses actes quotidiens. Elle ne berce pas tellement dans les grandes et belles déclarations d'amitiés.
Pour citer quelques qualités de la jeune femme, on peut nommer sa persévérance, son courage, sa détermination, et sa tolérance.
Ses principaux défauts son trop grand franc parler, son impulsivité, et sa tendance à trop cacher ses ressentis. Si Azumi est une personne de confiance, elle a beaucoup de mal à accorder la sienne. Cela fait quelques années qu'elle s'est rendu compte à quel point elle ne peut exprimer correctement ses émotions. Elle est incapable de dire je t'aime, se retrouvant toujours engluée dans une panique qui la fait très vite reculer face à l'ampleur de ce qu'elle peut ressentir...

Histoire


« Dans une rue, au cœur d'une ville de rêve
Ce sera comme quand on a déjà vécu :
Un instant à la fois très vague et très aigu...
Ô ce soleil parmi la brume qui se lève ! »


« -Dis maman, on est bientôt arrivés ? »
« -Patience mon cœur, je sais bien que tu es pressée de retrouver ton père, mais il faut être patiente. »
Aéroport de Roissy, Charles de Gaulles, la femme et sa jeune fillette – huit ans à peine, débarquèrent de l’avion en provenance du Japon. Le regard de cette femme parcourut la foule, sans trouver de points de repère. Au bout de son bras, la jeune Azumi regardait les gens passer.
« -Naomi, Azumi ! »
La mère et la fille se retournèrent, pour observer s’approcher le mari et père tant attendu. La famille était enfin réunie, à Paris, leur nouvelle maison. Dans la voiture qui les amenait à leur appartement, dans le quinzième arrondissement, la petite fille regardait le ciel à travers le toit ouvrant. Dans l’avion, elle s’était demandé si les étoiles seraient les même qu’à Mayaku, sa ville natale. Avec la lueur des lumières de la ville, il lui était impossible des les apercevoir. Elle se contenta de détailler avec émerveillement la taille de ces hauts buildings, de ces maisons si différentes. Rien n’était pareil, et pourtant elle ne se sentait pas perdue. Azumi était à l’aise dans ce nouvel environnement. En passant sur une place, elle aperçut un grand et majestueux bâtiment. Elle se redressa et le regarda passer.
« C’est quoi, ça, papa ? »
« L’Opéra Garnier, je t’en avais parlé. C’est ici que sont formés certains des plus grands danseurs du monde… »
« Tu penses que je pourrais y entrer papa ? »
« Si tu travailles dur. »
Et elle travailla dur. Lorsque le temps des stages et des examens eut lieu, elle fut admise à l’académie de ballet classique de l’Opéra Garnier, à neuf ans.
« Je suis un petit rat de l’Opéra ! »

Sa mère entendait encore son rire, lorsqu’elle s’amusait à dire cette phrase. Passant sa main dans ses cheveux maintenant grisonnants, elle regardait les photos de sa fille avec un sourire bienveillant. Sur la première, en noir et blanc, elle attendait son tour pour l’examen dans le couloir froid. L’air sérieux, les lèvres un peu pincées et un haut chignon sur le crane, elle n’avait que neuf ans. Bien du temps avait passé. Naomi tourna la page de l’album. Sur la seconde, sa fille était déjà plus grande. De profil, la tête baissée vers une fleur blanche qu’elle tenait dans ses mains, Azumi avait douze ans, peut-être treize. Ce jour là, elle avait eut son examen, lauréate de son année. Devant la tombe de son père, elle le remerciait de lui avoir montré l’Opéra lorsqu’ils étaient arrivés à Paris, il y a quatre ans. Cela faisait, à cette époque, six mois que le cancer avait emmené Tatsuya.

« Oh, merci papa, merci. Tu nous manques, tellement, tu sais. »

Naomi fixa quelques secondes le visage impassible de sa fille face à la pierre mortuaire, puis tourna lentement la page, les photos qui suivaient étaient celles de ses spectacles. Elle ne s’arrêta qu’une dizaine de feuillets plus loin, sur une photo de sa fille à seize ans. Toutes les deux avaient fait le voyage jusqu’à Mayaku, le temps d’un été. En maillot de bain au bord de la plage, au bras d’un de ses cousins, elle affichait un sourire resplendissant, si rare sur son visage si souvent impassible à présent. Elle tourna la page. Il n’y avait plus de photos. Pourtant, le temps avait passé. Ses deux mains posées sur les feuillets blancs de l’album, elle regarda sa fille de dix huit ans sortir de leur appartement, sans lui adresser un seul regard.

Azumi s’élança dans la rue. Aujourd’hui, elle savait ce qu’elle avait à faire. Aujourd’hui se déroulaient les auditions pour le premier rôle d’un spectacle important, et elle ne laisserait pas passer ses chances. Poussant les portes de la salle d’audition, qui se déroulait directement sur la scène de l’Opéra, elle se dirigea vers les vestiaires vides. Sortant un ciseau de son sac, elle entreprit de fouiller dans les sacs des autres filles qui concourraient contre elle. Elle trouva la carte d’identité de sa victime ; Maryse Leblanc, et fut certaine d’être tombée sur le bon sac. Attrapant les trois paires de collants qui s’y trouvaient, elle les fila un à un, très soigneusement. Cette garce ne récupérait que la monnaie de sa pièce. Elle était sûre que c’était elle qui avait filé les siens, aux dernières auditions. Or, une tenue exemplaire était exigée pour passer devant les jurés. Après s’être changée, elle sortit des vestiaires, l’air de rien. Azumi adressa même un sourire à Maryse, qui, en sortant des toilettes, la toisa d’un air vénal.

« Toi !! Tu me le paieras !! Je te jure, je te jure Azumi, je sais que c’est toi, avec ton petit air satisfait. Tu ne paies rien pour attendre ! »
Azumi referma la porte des coulisses derrière elle, puis passa devant sa concurrente hors course sans même la regarder. Elle avait été excellente, à son audition.
Ce soir là, elles devaient sortir entre amies. La jeune femme avait eut le rôle, le premier réellement important. Toutes ces années de travail avaient payé, et elle était sûre que son père, là haut, était fier d’elle. Elle observait les lustres de l’Opéra, attendant que ses camarades sortent des vestiaires.
Maryse la regarda du haut d’un des balcons du premier étage. Un rictus mauvais déforma son visage, et elle descendit en silence les marches qui la séparaient d’Azumi. Sans que l’autre ne l’aie entendue, elle se glissa dans son dos. Ses deux mains se posèrent sur les omoplates de la jeune asiatique, puis elle poussa. Violemment.
« Oups. »
Azumi dégringola les marches en marbres, pour se réceptionner sur le sol dur et froid. Son cri aigu raisonna jusque dans les hauteurs du plafond. Sa jambe avait prit un angle étrange. Relevant la tête, elle observa Maryse d’un air atterré, son visage déformé par un rictus de souffrance.
« Mais qu’est-ce que tu as fais !! »
« Mes félicitations à l’une des plus fantastiques danseuses qu’on eut vu à l’Opéra. »
Il y eut un silence. Quelques filles étaient sorties des loges. Maryse les regarda d’un air dépité « Azumi a glissé dans l’escalier, je n’ai rien pu faire !! »

« Allo ? … Oui, ça va mieux. Qui a reprit le rôle ? … Ah. D’accord. »
Azumi raccrocha lentement. Elle observa sa jambe plâtrée d’un œil mauvais. Sa fracture était sérieuse. Elle ne pourrait plus jamais danser comme avant. Elle sortait de l’hôpital aujourd’hui, des béquilles en main. La première représentation se jouait ce soir, Maryse allait prendre sa place sur scène, mettre ses costumes, danser les pas pour lesquels elle avait tant travaillé.

La jeune femme s'assit lentement sur son lit double recouvert d'un drap blanc. Elle passa sa main sur son tibia meurtrit, entouré d'un plâtre et d'une affreuse attelle. Son regard laconique s'abima sur sa table de nuit sur laquelle trônait un billet d'avion. Un aller simple pour Mayaku, cette ville dans laquelle elle était née. Sa mère se tenait en silence dans l'encadrement de la porte, le visage impassible.

« Tu es sûre, chérie ? Après tout, tu n'es pas totalement remise... Peut-être que dans quelques mois tu pourras de nouveau intégrer l'Opéra et...»
« Non. C'est terminé. Je veux m'en aller. »
« Je voudrais venir avec toi mais... »
« Je sais. Je me débrouillerais seule. »Marmonna la brune en se levant vers sa valise.

Sa mère la contempla durant presque trente minutes alors qu'elle préparait ses affaires pour son voyage sans retour. Elle ne put retenir les perles au coin de ses yeux en voyant sa fille la quitter dans un tel état. Cela faisait depuis la mort de son mari qu'elle s'était retenue de pleurer, pourtant elle ne put s'en empêcher ce jour là. La détresse de sa fille la touchait, et rien de ce qu'elle pouvait faire n'aurait pu la consoler.

06 Juin 2016. Azumi se réveilla dans un sursaut violent. Le sang battait sourdement ses tempes si bien qu'elle mit presque vingt minutes à se remettre de son cauchemar. Elle avait revu les traces de coke, les seringues, les tatouages, l'Est, la décadence, le sexe. Kurai, Gabriel. Tous les autres, les clubs, les squats, la drogue. Elle avait revu la Fée Verte, ses danseuses, Seiji. Ethan, Dreiden, Nagisa, Louyse, tous ces visages fantômes qu'elle avait depuis bien longtemps abandonnés. L'odeur du centre de désintoxication flottait toujours dans ses narines, comme si elle ne l'avait jamais quitté. Les docteurs, les infirmières. Les pilules et les repas lyophilisés, le silence. Les crises, le manque violent de la cocaïne et sa rechute, juste après sa sortie. Mais elle avait surtout vu un dernier visage, celui qu'elle avait quitté, celui qu'elle avait blessé. Celui qui était tombé avec elle, toujours plus bas. Celui qu'elle avait abandonné. Raphaël.
Sa respiration s'accéléra, elle se leva sans s'attarder et alla se servir un grand verre d'eau fraîche. La truffe humide de son chien vint se glisser contre son genoux. La jeune femme plongea ses doigts dans les poils épais du Samoyède, cherchant ce contact depuis toujours rassurant. Elle se dirigea vers la large baie vitrée donnant sur les grattes ciels de New York. Cela faisait six mois qu'elle vivait ici. Le jour se levait doucement, c'était presque l'été et elle savait la température extérieure très douce. Ce serait une belle journée, une belle journée pour effacer les mauvais rêves. Pour tarir les souvenirs et effacer les fantômes.
La brune ferma lentement les yeux pour se remémorer ce qui l'avait amenée ici. Comme chaque matin.  Elle revit l'Inde, les Fjord de Norvège et la nouvelle Zélande. L'Australie, l'Italie et ses saveurs, l'Afrique Noire ainsi que le Pérou, le Brésil, la Californie, le Canada, la Russie et le grand Ouest Américain. Cela avait été un long voyage que le sien. Celui qu'elle avait entreprit pour se trouver, pour se sevrer. Elle se souvenait encore de ses crises de manque, seule en haut d'une montagne avec pour seule compagnie son ami canin. Un an et demi de voyage. Et voilà, elle était là.
Deux mains chaudes vinrent se poser sur ses épaules.

« Je t'ai entendue te lever. Il est encore tôt, tu ne veux pas revenir te coucher ? »

Azumi eut un léger sourire alors qu'elle laissait aller sa tête contre la large épaule derrière elle. Ses yeux se fermèrent lentement. Voilà ce qu'il y avait ici, il était la raison de sa sédentarisation. Djibril.

« Non, je suis bien réveillée maintenant.»
« Si tu stresses à cause de ce voyage je n'ai qu'à prendre un billet pour t'accompagner tu sais.»
« Non, mais non. Le poste de police ne peut pas se passer de toi comme ça, en un claquement de doigts. Et puis ça ira. C'est juste que... Mon ancienne vie, tout ça. C'est Mayaku.»
« Justement, ce n'est que du passé. Concentre toi sur le présent ! Trois mois et tu seras de retour à la maison. »
« Oui. »

Le trentenaire embrassa la tempe de la brune avant de se détourner, il se dirigea vers la chambre afin de se recoucher.

« Dje ? » Murmura Azumi, c'était son surnom.
« Mh ? »
« Merci. »

Il lui adressa un clin d'oeil avant de disparaître dans l'obscurité de leur chambre. La jeune femme glissa ses doigts sur le plan de travail de la cuisine et se saisit du billet d'avion qui y était posé. Un aller simple pour Mayaku. Concrètement, elle devait rentrer trois mois plus tard à la fin de son contrat de chorégraphe pour un célèbre ballet de la ville. Mais elle ne savait pas la date de fin de toute cette aventure. Le simple fait de ne pas avoir de billet de retour la ramena des années en arrière lorsque, à 19 ans, elle s'était aventurée à Mayaku sans s'avoir si elle en reviendrait.




Animal






Nom : Bob.
Race : Samoyède.
Sexe : Masculin.

Description : Bob est un chien de caractère. Doux, gentil, mais aussi parfois sauvage et impulsif. Il a bientôt 6 ans, son désir d'aventure s'est concrétisé lorsque sa maitresse, Azumi, l'a emmené en voyage avec elle durant près d'un an et demi. Cela a été l'expérience de sa vie et il n'est pas prêt de l'oublier !
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guess what I am capable ofInvité



Mar 7 Juin - 0:29

Mhpf. ♥
*fait des câlins et des papouilles*
Je suis trop joie de te revoir Zazu ♥

Cette nouvelle fiche est valide ! J'ai hâte de voir l'évolution du perso' en RP. :3
Ta couleur te sera attribuée sous peu. Je préviens Nagisa qui s'en chargera au plus vite ! En attendant tu peux commencer à remplir les formulaires. Tu connais la maison, fais-toi plaisir ! Et MP si tu as un souci avec quoi que ce soit ! \o/

Quartier Ouest


Dans les tréfonds, Azumi Niruya, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu te caches au quartier Ouest. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



J'veux un RP. èwé ♥
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