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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 Azalée Leclercq.

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Mar 7 Juin - 15:40

Azalée Leclercq



Identité






Nom complet : Azalée Leclercq.
Date & lieu de naissance : 04.02.1994 ; Belgique, Mons
ge : 22 ans.
Signe astrologique : Verseau.
Orientation sexuelle : Hétéro.
Origine(s) : Belges.
Langue(s) parlée(s) : Français (belge), Japonais, Néerlandais, Anglais.

Crédit avatar :  http://www.deviantart.com/art/sheele-474972759




Classe & situation sociale : Bourgeoisie  ; Veuve
Profession : Infirmière.
Casier judiciaire :

Accusée d’avoir assassiné son époux, nommé Vivian Lacroix, infirmier.
Lieu du décès : Supermarché
Arme du crime : Seringue.
Date du décès : 15.08.2013
Autopsie : Aucune trace n’a été trouvée sur le cadavre. Son bilan de santé ne montrait rien d’anormal hormis un taux de radioactivité élevé.
Diagnostique : La victime a sûrement été empoisonnée d’une manière ou d’une autre. Comme le corps ne montre aucune trace, il est possible que ce soit par inhalation, par injection ou par comestibilité.
Poursuite : La concernée n’a pas été poursuivie. Le criminel s’est fait interpeller. Celui-ci se nomme Léonard Moulin. Il aurait tué Vivian Lacroix en injectant dans son corps du polonium, expliquant son haut taux de radioactivité. Il jalousait la victime, ils étaient tous deux prétendants à un poste plus important dans l'hôpital dans lequel ils servaient et, voulant à tout prix le poste, il tua l’homme sans autre forme de procès.

Ancienneté : 2 ans.



Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku : Sud.

Habitation :
Sud : Maison


Physique


« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. »

Azalée est une jeune femme mesurant 1m81 pour une masse de 72 kilos. C’est une personne élancée et assez grande parmi la gent féminine. Elle est souvent vêtue de longues robes, bien que ce ne soit pas un habit habituel dans son pays natal.
Ses cheveux sont, au naturel, d’un blond clair, pouvant évoquer pour certains la couleur du blé lors de la moisson. Ils sont naturellement lisses et descendent jusqu’au mis-dos de la damoiselle. Elle les laisse au plus souvent à leur état naturel, n’y ajoutant aucune fioritures. Cela ne l’empêche cependant pas de les attacher, lors de cérémonies particulières, en un chignon plus soigné. Cependant, elle a pris l’habitude de teindre ses cheveux en mauve, étant sa couleur favorite depuis son plus jeune âge.
Ses yeux en amandes sont d’une très belle teinte marron clair, ceux-ci se voulant rassurant pour les personnes dans le besoin bien qu’elle ne laisse paraître, quasiment, aucune émotions de par ceux-ci.
Son visage est légèrement anguleux, sa bouche fine et son nez bien droit. La combinaison de ces trois traits donnent à la jeune femme une allure sûre d’elle.

Caractère


« Crois, si tu veux, que des montagnes ont changé de place ; mais ne crois pas que des hommes puissent changer de caractère. »

Azalée était une femme extravertie durant ses plus jeunes années. Cependant, la mort de son époux la brisa au plus au point, jusqu’à ce qu’elle ne s’ouvre plus qu’à une poignée de personnes. Elle préférera donc se dévoiler vers des personnes qui lui sont inconnues, ceux-ci ne pouvant pas juger comme il se doit ses agissements, selon son propre ressenti.
Prise entre deux comportements, la jeune femme ne sait trop où se placer dans la vie de tous les jours. Dans un premier temps, elle préférera rester dans une solitude certaine que de participer à des évènements de grande ampleur. On pourrait même dire qu’elle est devenue agoraphobe à cause du mépris qu’elle ressent dorénavant envers les êtres humains. Or, ce sentiment n’affecte pas son travail. Elle pense être au plus près de son défunt époux en travaillant dans le domaine que celui-ci pratiquait tous les jours. Cependant, sa naïveté n’a fait que croître depuis cet incident. Elle erre sans grande conviction dans les rues à regarder d’un air stoïque, les bâtisses et plantes en tout genre.
La jeune femme est donc une personne réservée et secrète, qui ne se dévoilera pas aisément auprès de ses contacts les plus proches. Cependant, elle est capable de dévoiler ses plus noirs secrets envers une seule personne qui, après quelques années de dialogues sur des réseaux en tout genre, est pour elle une personne de confiance certaine.

Histoire


« Chaque blessure laisse une cicatrice. Chaque cicatrice raconte son histoire. Une histoire qui dit : J’ai survécu. »

C’est à l'hôpital de la grande ville de Mons, en Belgique, en 1994 que vint au monde la jeune et innocente Azalée. Fille d’une grande famille bourgeoise dû au travail important que son père, Gauthier Leclercq, effectue depuis la fin de ses études. Celui-ci dirige une importante société commerciale, à laquelle il fit don de son nom.  gé d’une vingtaine d’année, il fit la rencontre d’une jeune femme, lors de l’un de ses voyages d’affaires à Amsterdam. Celle-ci porte le prénom de Coralyne. Et le plus important dans ceci, c’est que cette femme allait devenir sa femme, et que celle-ci, allait devenir ma mère.
Nourrisson, je pris l’habitude de me contorsionner en portant ce qui ressemblait à des doigts au bout de mes pieds, vers mes lèvres pour les mâchouiller. L’on disait souvent que les enfants ont besoin d’objets, de jouets en tout genre pour faire leurs dents. Mais moi, je prenais ce qui me venait sous la main. Que ce soit les draps, mes propres membres ou les objets que je trouvais aux alentours. Mes parents n’appréciaient pas tant que cela que je me “mange” d’une telle manière mais, comme ça calmait mes pleurs, ils ne firent rien pour m’en empêcher.
Les années passèrent jusqu’à mon troisième anniversaire. J’appris dès lors que je ne rejoindrai pas une école publique mais, une école privée. Je me demande d’ailleurs toujours, la différence qu’il peut y avoir entre ces deux institutions. Mais, j’étais encore une enfant, je sais que mes parents faisaient ce qu’il y a de mieux pour moi alors, je fis confiance en leur décision. Mes premiers jours se passèrent sans grande difficulté bien que, je ressentais un terrible vide en moi même. Il me manquait quelque chose et ce quelque chose était la présence de ma famille. Les premières semaines furent les plus compliquées car il me fallait m’adapter à ce nouveau climat qu’était une classe. Bien que ça ressemblait bien plus à une garderie vis à vis de tous les jouets que l’on pouvait trouver.
J'eus énormément de mal à partager les jouets au sein de la pièce avec les autres enfants. Pour moi, ce que je touchais m’appartenait. Et c’est cet enfant, Nathan, qui me fit prendre conscience que je n’étais pas la seule enfant à vouloir jouer avec le jouet que je tenais en main à cet instant précis. Je le lui prêta donc en ne le quittant pas des yeux. Il devint mon premier véritable ami. Les autres enfants entraient par la suite, petit à petit, dans ce cercle d’amitié qui m'entourait. Mais, même à cet âge, je sentais en moi comme une envie de briller.
Les années maternelles se passèrent sans soucis, en étant de même pour les années primaires. L’école voyait en moi une jeune fille au grand potentiel. Ma famille était terriblement fière de moi. Je remporta la plus grande partie des prix que l’on décerna durant la cérémonie de fin d’années primaires.
Mes années secondaires se passèrent eux aussi sans grande difficulté. Je pris comme option les langues latine et néerlandaise qui, pour moi, semblaient être inévitable. Comment pouvons nous bien connaître notre langue si l’on ne connaît pas comme il se doit sa souche même ? Et comment rendre honneur à sa mère si l’on ne connaît pas sa langue maternelle ? Bien que les matières semblaient devenir de plus en plus compliquées, je trouvais cela divertissant que de plonger entièrement dans celles-ci pour les connaître de fond en comble.
Durant ces années, je du décider de la vocation que j’allais suivre par la suite. Qu’allais-je faire après mes années “sympathiques”, comme je les appelaient. J’hésitais entre plusieurs domaines, que ce soit dans l’écriture, dans la comptabilité, pour suivre les traces de mon père ou bien dans les soins, chose que j’affectionnais énormément. De ce fait, le choix fût tout de même assez bref. Mes parents m’inscrirent à la Haute École dans la ville de Mons où je commença mes études d’infirmière.
Dès le premier jour, mes doigts remuaient en tous sens, tellement j’étais excitée à l’idée de suivre, enfin, quelque chose qui me plaisait tant. Je me posa à ma place, au premier rang pour me faire bien voir et suivis les différents cours en prenant le plus de notes que je pouvais prendre, avec mes petites mains. Je pris en plus de cela, des cours particuliers pour apprendre l’anglais et le japonais. Cela me semblait être inévitable pour une personne qui aime énormément voyager.
Les stages commencèrent et, après ma première semaine, je fis la rencontre d’un homme plus âgé que moi qui travaillait à l’hôpital dans lequel j’effectuais mon stage. Il posa le regard vers moi et je compris instinctivement, ce qu’il était entrain de se passer dans mon corps. Mon coeur se mit à battre plus rapidement et je resta figée sur place l’histoire de quelques minutes. Je voulais savoir qui était cette personne. J’étais décidée. Je me rendis donc à l’accueil où je demanda à la femme si elle pouvait me nommer les quelques personnes aux cheveux bruns, yeux bleus et à la barbe naissante. Je regarda brièvement la liste que je mémorisa aisément et je la remercia. Les jours passèrent et je le vis de plus près où je puis voir son badge où son nom était indiqué. “Lacroix.V”. Je me remémora la liste et je compris qu’il s’agissait de Vivian Lacroix. Sûre de moi, je décida d’aller le voir lors de la pause déjeuner pour entamer la discussion.
Je ne m’étais pas trompée. Il s’agissait d’un bel homme avec un fond aussi beau que son physique. Je tomba encore bien plus sous le charme et, il ne sembla pas être tant que cela indifférent de ma personne. Il me donna rendez-vous dans la soirée où nous allions manger dans un restaurant chic. Bien entendu, la chose inévitable se produisit. Il posa les lèvres sur les miennes au moment où il me raccompagna chez moi. Je pense que j’étais la fille la plus heureuse du monde à cet instant précis. J’étais encore jeune et, je trouvais pour la première fois, un véritable amour. Il ne fallut pas plus d’une année pour qu’il me fit sa demande en mariage. Chose que je ne pu refuser.
Je continuais mes études pour devenir comme lui et, j’y parvenais à merveille. J’avais un certain don pour mémoriser aisément les feuilles que je devais étudier et pour les appliquer sur le terrain. Je vivais maintenant à ses côtés, chez lui. Ce fût la belle vie. Une vie que toutes les jeunes filles rêvent de vivre.
Malheureusement, les contes de fées ne durent pas éternellement. Un homme qui jalousait Vivian lui prit la vie en l’empoisonnant durant une nuit de veille à l’hôpital. Il tomba au sol dans le supermarché où il allait faire habituellement ses courses. Mes pleurs étaient incessables et, en plus de cela, la police pensait que j’avais tué mon époux. Je ne savais que faire et, je me renfermis sur moi même, au péril du contact humain. L’enquête a trouvé qui était le véritable assassin. Il s’agissait d’une homme prénommé Léonard qui enviait la place de Vivian à l’hôpital.
Ne voulant plus être si proche de tout un chacun, je m’inscrivis sur un forum où l’on pouvait parler avec n’importe qui dans le monde. Je fis la rencontre d’Owen, un homme qui vit au Japon depuis un long moment maintenant. Il me vanta les bienfaits de l’endroit, me disant qu’il était aisé de se ressourcer là bas. Alors, comme je ne voulais plus vivre dans les traces de mon passé, je décida de partir là-bas, dans la ville de Mayaku. Je m’installa dans le quartier Sud, non loin d’éventuels lieux de travail possibles. Je continua de correspondre quelques années avec Owen et lui annonça l’année qui suivit mon installation dans le paix mon arrivée.
Nous programmâmes un rendez-vous pour enfin nous rencontrer et, je fis heureuse d’être à ses côtés. Il portait en moi, ce qui me manquait le plus maintenant : de l’affection.
Je m’installa donc définitivement dans cette demeure où j’allais voir assez souvent mon nouvel et unique ami. Bien que, je n’étais pas vraiment seule dans ma grande demeure. Peu de temps après mon arrivée, je fis l’acquisition d’un animal domestique que je nomma Noreille à cause des grandes oreilles qui trônent sa tête.


Animal






Nom : Noreille.
Race : Fennec.
Sexe : Mâle.

Description : Pelage clair, grandes oreilles, joueur, aimant particulièrement le poisson. Quand il ne joue pas, il passe la plus grande partie de son temps à dormir.

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Mar 7 Juin - 19:10

Bienvenue en ville jeune demoiselle !

Ta fiche est plutôt agréable à lire dans l'ensemble. J'ai remarqué un petit cafouillage sur la fin de l'histoire, mais rien de grave, simplement des mots en trop. Une petite relecture de fiche te permettra de régler cela.

Ça fait du bien de voir un personnage plutôt doux ! Côté liens, je pense qu'Azalée pourrait bien s'entendre avec Hannah Hamilton. Tu pourrais peut-être également voir du côté de De-John Clarke, qui est chirurgien à l'hôpital du quartier Sud ? :)

M'enfin, quoi qu'il en soit, le personnage est bien évidemment validé ! Ta couleur te sera attribuée dès qu'une de nos fondatrices passera par là.

Quartier Sud


Dans les rues, Azalée Leclercq, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu vis au quartier Sud. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



Voili voilou, n'hésite pas si tu as des questions,
'Mumuse-toi bien à Mayaku ! \o/
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Mar 7 Juin - 20:03

Re-bienvenue parmi nous. Nous croisons les doigts pour qu'Azalée ait une meilleure vie à Mayaku qu'en Belgique.
Un commentaire : fenneeec ! ♥
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Mar 7 Juin - 21:13

Re-merci !
Espérons le. :)
Ils sont trop mignons ! ♥
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