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MayakuDreams come true

C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 I'am a goodboy. [ Signor Aaron]

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guess what I am capable ofInvité



Ven 8 Juil - 17:13

Signor Terenti Dorfei



I d e n t i t à






Nom complet : Aaron Jin Terenti Dorfei
Date & lieu de naissance : Mayaku. 14 Juillet 1991
Âge : 25 ans
Signe astrologique : Cancer.
Orientation sexuelle : Totalement bisexuel.
Origine(s) : Père : Russe/Italien, mère : sino-japonais
Langue(s) parlée(s) : Japonais, anglais, notion de français

Crédit avatar : DeviantArt; Luliiilove, radioactivated, bestnolife, andrahilde




Classe & situation sociale : Tristement célèbre pour une partie de la population, ainsi que tristement aisée. Marié à son lubrifiant.
Profession : Acteur porno. Ça en bouche un coin, et là pour ce jeu de mot, on m’applaudit. Photographe à mes heures perdues.
Casier judiciaire : Aussi plein que mes couilles. Bagarre sur la voie publique. Bourré sur la voie publique. Arrêté pour détention de drogues dur. Bref.
Ancienneté : Presque une dizaine d’années. Presque...



Z o n a


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Sud

Habitation : Un endroit à première vue calme, ça pue la sérénité à des kilomètres, mais bon c’est ça de vivre ici. Un énorme duplex pour moi tout seul -ou presque-, juste un endroit où je n’ai plus à penser aux merdes des autres. Enfin, c’est ce que j’aimerais. C’est donc un endroit un peu isolé des autres que j’ai choisis, histoire de ne pas forcément me taper la sale gueule d’un humain chaque jour.

Sud : Une "maison". On va dire que c'est un duplex posait sur un grand garage. Une maison débutant au premier étage. Vers la plage, un peu éloigné.


F i s i c a


« He choose the mood of fuck this shit »
Monde pâle, vision pâle.
Je suis se type, grand et droit, avec pour couleur de peau, un bronzage léger, une teinte douce, presque pâle. Je suis ce mec, la tête haute, avec le menton carré, une mâchoire dessinée et à l’aspect dur. Ne me regardez pas comme ça, je suis juste se type, aux cheveux mi-court, qui connaissent la folie, les couleurs. Sourcils entrecoupé par un trait, un vide qui me donnerait cet air de mauvais garçon, cet air que je me plais à avoir. Je suis cet Italien, a la double paupière, tel l’asiatique qui sommeil en moi, mais aux longs cils tel l’européen qui le surmonte. Les yeux d’un gris vert glaçant et pour couronner cette froideur, des cernes bleutées visible à toutes saisons, mais qui donne se charme, d’homme dur et n’ayant plus rien à perdre. J’ai ce ‘’gros’’ nez, flatteur, dur, à la pointe légèrement courbée vers le haut. Mon arc de Cupidon est marqué, oui, mon philtrum a été percé, mais ce fut il y a un moment maintenant, il y a laissé une tâche peu voyante. J’ai ses lèvres roses, large, légèrement épaisse.
Ne me regardez pas comme ça, voyons, ma fine corpulence et mes muscles pourraient vous faire frémir. Je ne suis pas un bodybulder ou un monsieur ‘’workout’’ à tout prix, j’ai un métier où soulever des poids lourds aide pas mal. Je suis se type, aux tatouages sur les cuisses et sur le dos. Je peux vous avouer quelque chose, j’ai le gland percé -tout comme ma langue-.
En somme je suis cet homme, au charisme développé, cet homme qui s’habille de couleur froide et rarement de couleur chaude, ce mec qui aime porter du noir et du blanc, ce mec qui ne se mélange que trop peu, à part quand il s’agit de ne faire qu’un, avec quiconque.


C a r a t t e r e


« Good wolf »

Maladie de l’âme, maladie incurable.
L’âme diffère de personne en personne, elle forge une personne, sa sagesse et bien d’autres choses encore. Un gros bordel d’idéaux trotte dans la tête de tout à chacun et sans pourtant y aboutir pour autant, chacun espère, chacun n’agis pas pareil, chacun crève, ou chacun se laisse crever.


Moi ? Je n’échappe certainement pas à la règle. Je suis un grand couillon, un grand malade. Je me définis pas comme quelqu’un de non fréquentable juste comme quelqu’un de ‘’dérangé’’.
Le regard vide, l’esprit gangrené par le manque. Le manque ? Oui, celui de l’amour. De réelle tendresse. Je suis en manque de vie. En manque d’être quelqu’un de normal. Pendant des années j’ai divaguais entre tranquillité et folie grandissante. J’ai rejetais toutes attentions, j’ai rejetais comme le pire des idiots ce dont je rêve, ce dont je convoite la sensation maintenant. Mais à quoi bon s’éternisait.
Moi ? Je suis ailleurs, je suis distant, je suis perfectionniste. Je suis sensible à l’art, je ne suis pas littéralement sensible. Vous allez me sortir ‘’mais t’es qu’un enfoiré au final’’ ouais, à quoi bon le nier, je suis pas votre pote.
Encore une fois, moi. Moi je suis légèrement pète au casque, je m’en fous de blesser, j’veux tenter, j’veux tout tenter -mêmetuer,trololo-. Je suis conscient de ce que je suis, je suis conscient que je ne suis pas à votre goût mais je m’en fous, j’obtiens ce que je souhaite, je ne suis qu’un manipulateur sans scrupule. Comprenez par-là que je ne suis pas saint, que je ne suis pas gentil avec tout le monde et qu’entrait dans mon cercle d’amis vous sera compliqué. Comprenez par-là que je suis en détresse, comprenez que je suis … Difficile.
Je suis une machine à consommer, à boire, à dormir, à baiser, je ne suis qu’une machine à souiller, une machine souillée.

Au fond, je suis un mystère, même pour moi.
Moi ? Je ne vie que pour moi.
Sinon, j'aime rire. Me moquer, rire. J'suis un troue du cul, l'oublie pas.

S t o r i a


« My Whore »

Des ruisseaux de larmes, j’en ai connu, par centaine.





- On t’aime, et on pensera toujours à toi.




Il m’arrive de penser que tout est de ma faute et que si j’avais était avec eux, rien ne serait arrivé. En quoi ma présence aurait changé les choses ? À vrais dire je ne sais pas, car à cette époque je n’avais aucune force de changer, de devenir fort, juste de grandir.  J’étais ce qu’on appelle un mec banal, t’sais le genre de petit blanc-bec sans grand intérêt qui ne saurait épater une fille qu’en lui montrant ses derniers skills sur Tekken Tournament 5 -et encore qu’y a-t-il de bien épatant là-dedans.-   Je suis née ici même, à Mayaku, avant les grosses histoires de quartiers ennemis, à ma naissance chaque quartier était plutôt calme, ils avaient leurs différends mais chacun avait un charme, chacun avait un démon, chacun avait leurs vies. Je fus élevé à peine quelques années ici, car après ma naissance mes parents prirent la décision de retourner en Italie, leur maison adorée les attendaient déjà, ils en étaient plus que fière. Une grande clairière, une piscine, une maison de pierre, en somme un bout de Paradis parmi tant d’autres. Ils m’ont envoyé dans des écoles françaises. Mais vous savez quoi, à ce jour, je ne parle plus un strict mot de français sans bégayer.

Mais passons.

A mes 14 ans, j’avais entreprit de retourner auprès de ma grand-mère. J’étais précoce, suffisamment intelligent et mature pour m’en sortir loin de mes parents. Alors je suis retourné à Mayaku, grand nombre de chose avaient changé depuis. Une tension palpable et une anxiété montante à chaque coin de rues. Je vivais à l’Est, avec ma grand-mère, ont été seuls, ont vivaient plutôt bien malgré les apparences de quartier vénéneux, c’était plutôt sympa. Il ne fallut que quelques années pour que je commence à vivre complètement par moi-même : Caissier, j’aidais ma grand-mère dans son épicerie, je faisais du babysitting, enfin la routine d’un jeune de mon âge, d’un jeune de 18 ans.
Puis petit à petit, après avoir emménagé dans mon propre chez moi -un appart de merde qui sentait la merde en plus-, j’avais arrêtais mes études et je passais mon temps à boire et à fumer devant la télé. Je savais plus quoi faire de ma vie, du moins à ce moment je ne pensais pas à faire quelque chose de ma vie. Ça allait en crescendo, l’alcool, les cigarettes puis la Marijuana puis il eut la MDMA, que de magnifiques médecines pour une âme si faible et en proie à de multiples besoins d’évasion. J’étais repêchable, je le voulais juste pas, alors je donnais plus de nouvelle, mes seules sorties étaient pour acheter de l’alcool ou des substances illicites. D’où venait l’argent ? Simplement des économies sur trois ans et une grand-mère qui ne se doutait de rien, pareille pour les parents. Des parents soit-dit-en passant de moins en moins présent. Je ne m’intéressais qu’à ma petite gueule, qu’à mon bien, et qu’à mon ennui comblé par la drogue. Ma perte ne fut pas bien loin.




« Aaron ? Oui c’est maman... Écoute... E-écoute... Ton père a fait un grave accident il y a quelques jours en moto et... Je passe mes journées avec lui, à attendre qu’il ouvre un œil ou qu’il fasse un seul mouvement. Je sais que je te dérange dans tes études mais... Ça serait énorme si tu revenais, juste pour ton père, pour nous. On a vraiment besoin de toi.

- Mh... Maman, j’ai beaucoup de choses à faire avec l’université... Je suis sûr que ça ira ! »



Hum, hum. On sait tous que non. On sait tous que mon père est mort, quelques jours après, blessures inguérissables, que voulez-vous. Oui, je me sentais mal et coupable de ne pas être avec ma mère, alors là, j’ai sombrais. C’était pire, je ne dormais presque plus, les films de cul rythmaient ma vie et couronne sur le gland j’étais h24 sur Mars. Puis il y a le mensonge. Je foutais rien de ma vie, alors clairement je me suis détourné de ma famille, sûrement qu’inconsciemment le petit colibri avait des remords plus gros que lui, des remords sans solutions.
Ma vie était un gros bordel, je ne savais plus ce que c’était d’être ambitieux. Après mes 20 ans, ma grand-mère alla rejoindre mon père, rien de bien étonnant, elle avait bien vécu, c’était juste -juste- un creux en plus dans mon cœur. Elle avait décidé de me léguer son épicerie, elle tournait tout de même vachement bien malgré son emplacement. Alors je me forçais tous les matins à y aller, après tout c’était encore une fois pour des raisons totalement égoïstes, bah oui, l’alcool et la beuh n’apparaissent pas par magie, il me fallait la thune pour. Puis un an passa, mon quotidien entre taf et nuit sur une autre planète me ‘’convenait’’ assez bien jusqu’à ce qu’un nouveau coup de fil vient perturbait une de mes soirées d’été. Je m’en rappelle comme ci c’était hier, malgré ma lenteur de compréhension à ce moment-là.

« Aaron ? C’est tonton, heu... Dis, tu vas bien hein ? J’espère que oui,
-Qu’est-ce qu’il y a ? J’aime pas trop toutes ces questions.
-Bah.. Heu, j’ai pas envie que tu l’apprennes dans de mauvaises conditions en fait, mais...
-Accouche.
-Ta mère s’est suicidais, la pression de part et autre, une femme veuf, un fils plus à l’appel, elle s’est pendue. »

Ce que j’ai fais ? J’ai raccroché immédiatement, et laisser sonner les trente autres appelles qu’il a bien essayé de passer. J’étais dans mon salon, la fenêtre ouverte, le regard vague jetait sur la lune couverte par les nuages translucides. J’savais pas quoi faire, ni quoi penser. Mes yeux de bases déjà gonflés devinrent humides ; j’avais mal, horriblement mal au cœur et ma gorge ne faisait que se serrer, serrer, pour plus qu’un seul mot, qu’un seul râle ne sorte. L’idée de me suicider m’était revenu plus de 100 fois pendant les dix prochaines minutes, je me retenais de chialer, je comprenais toujours pas à vrais dire. Elle était morte, au final, j’avais l’impression de les avoirs tous tué, de mes propres mains. Ma connerie, toujours plus grosse que moi m’a finalement poussé à me jetais par la fenêtre. C’était le 21 juillet et de cette nuit jusqu’au 13 août, plus rien.


Ce qui s’est passé, c’est pas sorcier. Je m’étais réveillé à l’hôpital dans un piteux état, avec la conviction que Dieu m’avait oublié, qu’il ne m’avait pas offert ce que je méritais, ou c’était Satan, qui se foutait de ma gueule en me laissant vivre. Avec encore moins envie de poursuivre, j’étais obligé de suivre une thérapie, longue et ennuyante.
Six mois plus tard, libéré de ‘’tous problème médical’’, j’avais vendu l’épicerie, et mis un peu d’argent de côté, histoire de toujours avoir de quoi me fournir. La vie reprenait son coure, mais cette fois-ci, avec un facteur en plus : La ‘’dépression’’. Je passais mes journées complètement rabat, à regarder des séries télévisées tous plus nul les uns que les autres, j’avais plus envie de rien, je pleurais tous les jours, en bref j’étais devenue plus que pitoyable.
Il ne fallut pas beaucoup de temps pour qu’un ange rentre dans ma vie, du moins revienne vers moi. Azumi. Ma petite Azumi. Ma chère et tendre cousine. A dire-vrais, cela faisait bien des années que je n’avais pas entendu le son de sa voix, j’en frémissais quand je me remémorais tous les piques qu’on s’envoyait gamins, j’étais heureux de la revoir.

Quoi ? Des soirées ? Attends explique-moi, je suis pas chaud pour sortir tu sais. Ah... Ah... D’accord, bah je viendrais ce soir, pour voir. Pour tâter.

Quel con. Enfin, croire que j’allais pas m’y plaire, j’avais été con. La soirée, comment vous dire, ce genre de soirée, c’est exceptionnel. C’est différent, ce n’est pas conventionnel. J’étais comme un con, à regarder ma tendre cousine prendre place sur un sofa usé, à côté de meufs déglingués et d’hommes pas mieux qu’elles. La table basse était blanchi par la poudre, on sentait l’odeur de la marijuana et on s’en déchirerait simplement en respirant l’air de cette pièce. En avançant, en observant, en écoutant, il n’y avait pas que la musique qui faisait office de son d’ambiance, des gémissements provenant des toilettes, de la salle de bains, des chambres et même de la cuisine retentissait. Du sexe, des groupes, de l’alcool, de la drogue, un tout qui m’avait charmé.
Alors j’y retournais, avec Azumi.  
Toutes les semaines c’était la même chose, j’avais besoin de drogue, j’avais besoin de cul. J’y avais prit goût et même aujourd’hui j’en reste nostalgique. Mais rien n’a une bonne fin, j’y avais trop prit goût, ma cousine, elle, fuyait ce mode de vie. Je lui en voulais, m’abandonner -quoique je m’y étais fait de bonnes connaissances- ici. J’avais plus personne d’aussi proche qu’elle et pour cause ? Mon égoïsme et mon égocentrisme grandissant.

-Pourquoi faut toujours que tu me pousses à faire des trucs nazes ? Explique-moi, tu sais très bien que j’en ai rien à foutre d’être un camé encore moins une putain. Alors vas-y, va faire ta petite cure de désintox’, abandonne-moi, vas-y. Ton cousin t’encourage. Aller, fous-moi la paix, laisse-moi vivre en paix steuplait.

Des paroles beaucoup trop grosse pour un homme dont les pensées ne suivaient pas. J’ai toujours trop parlé, j’ai toujours ouvert trop grande ma gueule pour au final regrettait. A ce moment-là, non, j’en avais réellement rien à foutre, c’était tant mieux si elle voulait arrêter, mais j’pensais à moi, à ce dont j’avais ‘’besoin’’. Le sexe. La drogue.

Finalement, maintenant, rien à réellement changer, j’ai sûrement un peu grandis en deux ans, je suis devenu acteur porno grâce à masse de contacts, j’encaisse les thunes grâce aux tournages mais pas que. Sous mon réel nom, je suis photographe à mes heures perdues, je me prends-moi, je prends la nature, la vie de tout les jours. Au final je suis devenu quelqu’un de beaucoup plus calme, bien qu’un rail ou deux par semaine ne me dérange pas, bien qu’être ivre mort m’amuse bien.

Je réfléchis à ma vie. À mes erreurs, je recule, et observe ce que j’ai crée à force d’être un égoïste. J’aimerais être quelqu’un de bien, mais pour l’instant, je rejette le ‘’vrais bonheur’’. Je m’épanouis entre coke et ‘’garage serré’’.



A n i m a l i






Nom : Hulk
Race : Maine Coon
Sexe : Masculin

Description :Hulk, le petit nouveau. Que dis-je, le grand nouveau. Ce félin aux regards dangereux, qui vous donnes l’envie de ne pas le toucher, ce petit ange démoniaque. C’est un chat à la personnalité douce, ‘’bavarde’’, curieuse, c’est un petit monstre qui ose déchiqueter le papier toilette sans remord et qui vous lance ce regard de supériorité à chaque connerie. Mais vous savez, je l’aime, ce petit ange, ce nouveau venu dans ma vie qui m’apporte papouille et douceur chaque jour.




Nom : Tequila
Race : Serval
Sexe : Féminin

Description :Haaa. Tequilla. T’es bien grande ma vieille, je suis tellement heureux d’avoir réussit à t’avoir dans ma vie. Une petite princesse qui a besoin de son quart d’heure câlin ou plutôt de son heure d’amour. Elle est assez peureuse mais curieuse à la fois, c’est une chipie, elle n’hésite pas à grogner quand elle ne comprend pas. Pour tout avouer j’ai parfois peur d’elle, elle est tout de même imposante, puissante. Elle a tout de même tout pour m’envoyer à l’hôpital, mais au fond, je sais que jamais elle ne le ferait, elle est bien trop amoureuse de l’être humain pour ça. Mis à part sa nature d’ange capricieuse, elle a un bout d’oreille manquante, perdu après sa naissance avant que je ne l’adopte, elle n’aime donc en aucun cas les caresses sur cette oreille, elle ne souffre sûrement mentalement.


Dreiden M. Ijiwaru
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Crédits : RiotEye
Profession(s) : Avocat en Droit Pénal, Mannequin pour Of Velvet, Dealer à Shooter

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guess what I am capable of
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.



Dim 10 Juil - 14:36

Encore bienvenue Aaron ♥ !

Cette nouvelle version d’Aaron est très intéressante. Je connais déjà le personnage, mais j’aime cette nouvelle fiche. J’ai hâte de lire quelques histoires entre Aaron et sa cousine Azumi. Sinon, j’ai vu quelques fautes d’orthographes entre « se »/ « ce », « j’ai étais »/ « j’ai été » . . .

Sinon tout me semble correcte. Je te valide donc officiellement !

En tant que photographe, tu peux trouver des personnes à photographier via le DNP, tu peux faire partie de la team photographe au DNP. Sinon tu pourras rp avec les artistes qui peuplent le forum : Marion, Naoki, Hannah, Nox, Christal …

Quartier Sud


Dans la ville, Aaron T. Dorfei, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu vis au quartier Sud. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



Je te souhaite de bien t’amuser avec nous !


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