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C’est étrange pas vrai ? la façon dont une ville peut vous envoûter, malgré les histoires étranges qui s’y déroulent, malgré les quatre quartiers qui la divisent, malgré son passé trouble. Et pourtant … Bienvenue à Mayaku, la fascinante Mayaku.

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 A ton avis, que deviens la neige quand elle fond ? Lilja

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Lun 18 Juil - 3:41

Lilja Ulfur



Identité




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Nom complet : Lilja Falda Ulfur
Date & lieu de naissance :Née un 17 Novembre 1996
Âge : 20 ans cette année
Signe astrologique :Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Origine(s) : Islandaises, a abandonné sa nationalité islandaise pour prendre la japonaise.
Langue(s) parlée(s) : Principalement l’Islandais, le Japonais et je me débrouille en Anglais mais ce n’est pas ma langue de prédilection. Il doit me rester des bases d’Allemand de mes cours de collège mais n’ayant jamais aimé ça… Je sais également dire je t’aime en 9 langues différentes.
Crédit avatar : Deviantart, Hiba-Tan




Classe & situation sociale : Je fais partie de la classe Moyenne, presque en difficulté financière. Je suis une éternelle célibataire, n’ayant trouvé aucun prétendant. Ce n’est néanmoins pas un problème pour l’instant, je me débrouille bien seule.
Profession : Cuisinière de talent à temps plein, Musicienne hors-pair chez elle.
Casier judiciaire : Vide.
Ancienneté : Presque 5 ans.
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Quartier


Le quartier où vous désirez habiter à Mayaku :
Sud

Habitation :
Sud : Je suis propriétaire d’un petit studio dans le quartier Sud. Il n’est pas très grand mais me suffit vu que je vis seule, de plus je n’ai pas les moyens d’acheter quoi que ce soit de plus grand. Il y a un salon et une cuisine américaine formant une assez belle pièce, une salle de bain,  deux petites chambres ainsi qu’une autre salle, normalement utilisée en tant que bureau mais que j’utilise en tant que salle de musique. C’est là que je joue du violoncelle, la pièce possède un très bon acoustique et permet d’avoir un excellent son, bien meilleur que n’importe où dans le studio. Je possède également un piano électrique mais en joue que peu par manque d’entraînement, de talent inné, de passion et de temps.


Physique


« Le style n’a aucune importance, ce sont les émotions que vous exprimez qui comptent. Bjork »

La musique que je joue actuellement me porte et me fait planer. Comme bien souvent. J’ai toujours aimé cette sensation. Celle de planer, d’être différente des autres aussi. Il faut dire que je me suis souvent démarquée. Mais pas quand je suis née, là où je suis née. J’étais juste un bébé normal. On ne peut pas dire d’un bébé qui vient de naître qu’il est beau. C’est vrai, la peau est fripée, nous n’avons aucun charme. En revanche on peut remarquer des détails, des choses qui resteront toute la vie ou des détails qui nous marquent.
Ma mère m’a dit un jour que la première chose qu’elle a remarqué quand elle m’a prise pour la première fois dans mes bras, c’est combien j’étais petite et légère. C’est vrai, j’ai longtemps été petite, mais une poussée de croissance lors de mon adolescence m’a aidée. Je suis toujours légère pour ma taille, j’ai toujours été mince. J’ai un métabolisme dont rêvent beaucoup de femmes. Je peux manger et pourtant je ne prends pas de poids, à part gros excès. C’est pour ça que je suis mince. En revanche, je ne suis pas maigre, ça non, on ne voit pas mes os, j’ai un corps que l’on peut considérer comme normal, bien que même la notion de normalité soit erronée. Je suis très bien maintenant avec mon mètre soixante-huit et mes 58 kg. Je suis dans la norme et très bien dans ma peau, c’est ce qui compte non ?
La deuxième chose qu’elle a remarqué ce sont mes cheveux. Ou plutôt une mèche de cheveux à l’époque. Je n’avais que très peu de cheveux mais ils étaient extrêmement clairs. A l’hôpital, ils ont d’ailleurs cru au début que j’avais la maladie d’albinisme, ce qui est faux. Même pour les islandais qui ont en général des cheveux blonds allant d’une nuance plutôt foncée à une nuance claire, j’avais les cheveux clairs. Beaucoup ont cru à une coloration plus tard. Non, c’est naturel, désolée. J’ai les cheveux blonds presque blancs. Si on veut leur donner une couleur précise, on les qualifierait de blonds platine. Je les ai toujours eu courts, de ce que je me rappelle. Un carré, avec une frange, que je n’ai plus depuis peu. C’est pour ça, la plupart des photos que j’ai me montrent avec une frange. Elle me rajeunissait d’ailleurs. En revanche, mes sourcils ne sont pas aussi clairs, ils sont d’un blond plus foncé, presque châtains clairs, c’est peut-être une raison pour laquelle on croit souvent à une coloration.
Un jours mon père m’a regardé dans les yeux et s’est exclamé haut et fort :
- De magnifiques yeux bleus clairs que tu as, c’est impressionnant ! Ils n’ont pas changé de couleur d’un pouce depuis ta naissance !

Eh oui, car une grande partie des bébés naissent avec les yeux bleus. C’est normal. Seulement la plupart changent de couleur, et même ceux aux yeux bleus adultes ont la pupille qui s’éclaircit ou s’obscurcit. Ce n’est pas mon cas. J’ai les mêmes yeux qu’à ma naissance. D’un bleu clair éclatant, pouvant parfois prendre de nuances violettes. Ils s’éclaircissent quand j’ai une expression de joie sur le faciès et au contraire s’obscurcissent lorsque je suis en colère, déçue ou même quand je prends un air impénétrable. Ils sont très souvent soulignés d’un très d’eye-liner, soulignant ainsi mon regard et allongeant un peu mes yeux.
Le reste n’est que banalité. Les détails frappants ou intéressants de ma personne sont dit plus hauts. Que dire de plus ? J’ai une bouche aux lèvres plutôt pulpeuses, un nez fin avec une légère bosse sur l’arête car cassé plus jeune, un corps fin. Mes mains notamment sont délicates, avec de longs doigts fins. Des mains de musicienne m’a-t-on dit un jour.
Si, je sais, on peut parler du style. Car si en Islande je me démarquais déjà un peu de la norme avec mon physique au Japon c’est bien pire. Alors j’ai décidé un jour de me démarquer aussi côté vêtements. Je n’ai pas tenu bien longtemps et suis vite revenue à mon style de prédilection. Un style épuré, classe pourrait-on dire. Je porte des chemisiers ou chemises presque tous les jours. J’ai d’ailleurs des chemisiers spécialement pour le travail en cuisine. Je porte des jeans, de toute sorte, mais pas troués, ça non. J’ai un faible pour les vestes en jeans également ainsi que les longues vestes droites en hiver. Malgré mon style assez sobre et classique, j’aime également porter, chez moi uniquement ou presque, des sweat-shirts.
Mes oreilles sont trouées, elles, à plusieurs endroits. J’ai fait très jeune le trou dit basique, car fait par nombre de jeunes filles, et même des garçons, de nos jours. Adolescente, j’ai fait deux autres trous dans le haut du cartilage de l’oreille droite. Je n’aime pas spécialement les piercings à d’autre endroit du corps. Enfin, je n’en ferais pas d’autres, c’est sûr. Malgré tout je trouve cela beau sur d’autres personnes qui ont réellement ce style et ne l’ont pas fait pour être ‘’populaire’’ ou parce que d’autres trouvaient ça beau. Si je n’aime pas spécialement les piercings, ce n’est pas le cas des tatouages. Je les apprécie mais n’en possède que deux. Je possède une jolie pièce sur l’épaule gauche. Enfin elle est sur mon omoplate plutôt. Elle représente un loup. Il est fait de pleins de petits points et les motifs qui le forment sont un entrelacs de volutes, plantes, petits objets précieux à mes yeux. Malgré qu’il ne soit pas d’une très grande taille, il a été très long à faire, mais je ne le regrette pas. L’autre tatouage est un symbole pour moi. Avec mes parents nous étions complètement fans de Harry Potter alors j’ai fait tatouer un ‘’9 ¾ ‘’ sur ma cheville droite. Il faut savoir que ma pièce à l’omoplate recouvre une cicatrice et c’est très personnel. Je ne montre que peu mes épaules. Peu de gens ont réellement vu ce tatouage. Je ne porte que rarement d’autres bijoux, si ce n’est un bracelet en argent très fin. Je le tiens de ma mère. Je ne m’en séparerais jamais.

Caractère


« Les joies les plus pures sont les plus extrêmes. Bjork »

La mélodie est douce, comme bienfaitrice. Il y a beaucoup de choses ou personnes qui peuvent l’être délibérément ou pas, le faisant exprès afin de tromper ou de façon naturelle, sincère. La plupart des personnes sont comme ça. Elles utilisent leurs qualités, leurs émotions afin d’avoir des choses. Oh, chez beaucoup ce n’est pas intentionnel. Mais c’est malgré tout présent chez eux. Je ne suis pas comme ça. J’essaie d’aider les gens de la meilleure façon qui soit. Mon passé m’a beaucoup formé et le résultat est que je suis très généreuse et compatissante envers les autres. J’essaie d’être constamment gentille avec les autres, cela me paraît logique. Néanmoins, il se peut que je sois un peu naïve parfois, enfin j’ai peur de l’être. Cela me paraît logique qu’avec un caractère comme le mien, je puisse être naïve parfois mais je ne me rappelle pas spécialement l’avoir été, après je ne m’en rends peut-être pas compte. Il faut l’avouer, je suis une éternelle romantique. Pas trop, mais un minimum de galanterie messieurs !
Et la musique devient de plus en plus rapide comme pour nous rappeler le courage et la vaillance. Courageuse, je pense l’être. Je me suis toujours battue pour avoir ce que j’ai. Je ne me laisse pas faire par les aléas de la vie. Je vais toujours au bout de ce que j’ai commencé. Laisser un travail inaccompli, ce n’est pas moi. Les seules personnes envers qui je suis réellement reconnaissante et redevable sont mes parents adoptifs, je n’aime pas être redevable aux autres. Je n’aime pas me reposer sur quelqu’un d’autre non plus. Comme si je ne suis pas capable de faire quelque chose. Ce que je veux faire, je le fais, c’est comme ça et c’est tout. Je n’ai pas besoin de quelqu’un en plus. En fait c’est peut-être pour ça que je suis encore célibataire. Je suis une éternelle solitaire. C’est vrai j’apprécie la solitude. La solitude d’un instrument créant sa propre mélodie, la solitude d’une balade en forêt, la solitude d’un livre à la tombée du jour, la solitude d’un bon repas préparé avec soin. Oh c’est vrai parfois j’aimerais avoir de la compagnie, c’est certain. Mais je n’ai pas réellement réussi à trouver des personnes avec qui je me sens vraiment bien. Je n’ai pas réellement peur de grand-chose si ce n’est la peur de tout perdre à nouveau. Je suis donc assez craintive mais essaye de plus ou moins le masquer.
La mélodie s’envola tant et si haut que ce n’était plus que notes graves entrecoupées par quelques notes plus aigües, un joli fouillis formant un magnifique ensemble. Un ensemble tempétueux. Tout comme moi. Je ne suis pas violente, ça non, mais impétueuse. J’ai un caractère fougueux. Je n’aime pas que l’on puisse être irrespectueux des adultes, de nos supérieurs. La puérilité m’exaspère. Enfin, en soirée, entre potes cela me dérange moins mais pas en société. Je suis très mature pour mon âge cela m’a parfois joué des tours mais je suis fière de ce que je suis. Je suis très têtue et lâche très difficilement mes positions. Je me bats pour ce que je crois juste, me mettant en colère s’il le faut. Justement, il ne faut pas m’énerver. Je me transforme littéralement, je deviens une autre personne. Froide, distante, injurieuse. Je ne suis pas comme ça habituellement.
Puis, enfin, la musique ralentit afin de continuer calmement, sereinement. Le violoncelle m’aide beaucoup. Il suffit que j’en joue et tous mes problèmes s’envolent, comme par magie. Je redeviens sereine, conciliante, souriante, sensible et compréhensive. Et malgré mon éternelle maladresse, j’arrive à me redresser, à être gentille.


Histoire


« La musique me donne, alors que parler me retire quelque chose. Bjork »

ATTENTION Disclaimer:
 

La musique commença alors tout doucement.

Un cri. Le début d’une nouvelle vie. Les parents étaient heureux. Forcément. Leur premier enfant, jamais ils ne connaîtront pareil bonheur. Le plus beau cadeau de leur existence. La présence de leurs propres parents est à parier, ceux-ci se remémorant eux-mêmes ce moment. Cela doit être un intense moment de joie, comme jamais connu auparavant. Seulement il y a une anomalie. Le bébé a un problème. Il a l’air d’être albinos. Il n’a qu’une seule mèche de cheveux. On dirait qu’ils sont blancs. Ils luisent à la lumière des lampes comme les cheveux de personnes âgées. On le remit aux parents qui étaient fous de joie, cela était compréhensible. On ne leur laissa qu’une vingtaine de minutes afin de procéder aux tests. On leur expliqua. Cela ébranla leur confiance. Pourtant aucun des deux parents n’avaient d’antécédents.
Plus tard, le médecin revient. Ils n’ont trouvés aucune trace de maladie et ont décrété qu'elle était ‘’normale’’. Il a précisé de venir immédiatement si quoi que ce soit de bizarre se passait, comme des yeux d’un couleur rougeâtre, pouvant être signe d’albinisme. Il fit ensuite les recommandations nécessaires puis laissa les nouveaux parents à leur joie. C’est ainsi que commença la vie de Lilja. Prénom typiquement islandais. Lilja Ulfur. Lilja la Louve. Une fille, très petite et légère, avec une mèche de cheveux blancs et des yeux bleus clairs. Une petite fille déjà joyeuse, n’ayant presque pas pleuré et avec un sourire aux lèvres. Une petite fille avec un entrain surpassant celui de beaucoup d’adultes malgré son très jeune âge.

La musique est devenue stable, sur un rythme joyeux.

Un éclat de rire, synonyme d’une vie heureuse. C’était ainsi qu’était ta vie. A l’époque. Cela résume bien ton enfance, non ? Des parents aimants, attentifs et une vie heureuse, sans soucis. C’est bien là le problème, tu as une enfance rêvée, cela ne t’as pas préparée à plus tard. Tes parents étaient ce qu’on peut qualifier de parents parfaits. Ils t’aimaient, ça oui, même un peu trop parfois. Tu étais leur bijou, leur plus grand bien. C’est normal, ils avaient eu du mal à t’avoir. Oh ça tu ne le sais pas, et ne le sauras certainement jamais, tu es bien trop jeune pour comprendre ça. Quoique, tu es déjà plutôt mature pour ton âge. C’est rare. Tu n’auras jamais frère ou sœur. C’est impossible. Tu ne le sais pas, mais s’il arrivait par malheur que tu partes avant eux, ta mère se tirerait une balle et ton père sombrerait dans l’alcoolisme. Oh ça ils le savent, c’est pour cela qu’ils font extrêmement attention à toi, te protègent de tout. Pour l’instant, tu es petite, cela ne te dérange pas. Tu aimes l’attention qu’ils te portent.
Tu es très douée. Autant pour les travaux manuels que pour le travail. La maîtresse d’école t’as convoquée, toi, et tes parents. Elle vous a expliquée, qu’au vu de ton niveau, il serait préférable que tu ne fasses pas ton année de CP et passe directement au niveau supérieur. Cela ne te dérange pas le moins du monde, cela t’arrange même. La plupart de tes amis ont un an de plus que toi. Tu es ravie, tu es avec tes amis et tu es dans un cours qui t’intéresse. Enfin, ce serait mieux de dire que c’est un cours de ton niveau : tu n’es pas très études et ne le sera jamais.
Tes parents étaient fiers, ça oui. Tellement fiers. Ils t’appelaient "mon rayon de soleil", "mon bonheur", ces sortes de surnoms. Et c’était vrai, tu illuminais leur vie. Malgré leurs efforts à t’inscrire à divers sports, tu n’as jamais trouvé de passion. Alors c’est vrai, tu aimais bien le patinage artistique, même plutôt beaucoup, mais c’était pas une passion. Tu n’as pas eu plus de mal que ça à arrêter après que le niveau exige la compétition. La compétition c’est pas ton truc, toi quand tu fais quelque chose, c’est parce que ça te plaît, pas pour gagner. T’avais bien aimé l’athlétisme aussi mais vu ton niveau t’as vite arrêté. Tu t’es rendue compte que tu ne pourras jamais exceller dans ce sport. De toute façon t’aimais pas ça plus que ça. C’est vrai t’es pas hyper sportive et tu l’as jamais été. Tu fais des abdos, pompes et cours un peu mais pour te garder en forme.

La musique s’est emballée, le rythme est crescendo.

Le drame. Une maladie. Tout ce qu’il fallait pour me gâcher la vie. Et oui, je suis rentrée en dernière année de primaire. C’était un matin d’école. Je prenais ma douche avant de me préparer et de partir pour l’école. Une journée normale sans aucune perturbation, à priori. A priori, seulement. J’ai remarqué une tâche. Comme une tâche de naissance ou un large grain de beauté. Elle était sur mon épaule gauche. Bien que cela m’ai perturbé, je n’ai rien dit et suis allée en cours ce jour-là. J’étais tellement distante et perturbée en cours. Cela ne m’était jamais arrivé. Bien que je n’ai pas toujours eu du plaisir à venir en cours, j’en ai toujours eu à apprendre de nouvelles choses. C’est extrêmement enrichissant, je trouve et j’ai toujours profité de la chance que j’aie. Toutes les personnes pouvant aller en cours gratuitement devraient en profiter au moins par respect pour les personnes ne pouvant pas aller apprendre par faute de moyens ou car il n’y a pas d’école où étudier. Alors ce jour-là, malgré que je sois extrêmement perturbée, je suis allée en cours. Afin de ne pas trahir la promesse que j’avais faite plus jeune. Une promesse bien innocente et juvénile c’est vrai, mais je ne l’ai pas oublié. Pour vous tous, tous ceux qui ne peuvent apprendre, je promets d’apprendre le plus de choses, d’étudier du mieux que je peux afin de pouvoir vous l’apprendre à vous aussi plus tard ! C’est vrai cela venait d’une belle intention, mais.. ce n’est malheureusement pas réalisable.
- Lilja ? Lilja, que se passe-t-il ? Tu ne te sens pas bien ?

Toute la classe tourna la tête vers moi. Ce n’était jamais arrivé que je me fasse remarquer de cette façon. C’est vrai, même si je n’aime pas étudier, j’ai toujours un peu été l’intello. C’était pour faire plaisir à mes parents et peut-être pour soulager ma conscience aussi. J’ai toujours eu l’impression de ne faire partie de ce monde que pour embêter les autres personnes existantes. C’est vrai. On dit que chacun pose sa pierre à l’édifice de l’humanité. Je n’ai aucune pierre à poser moi. Je n’ai pas de talent particulier. Enfin, je ne crois pas.
- Lilja ! Dis-moi ce qu’il se passe enfin !

Je ne répondais pas plus, encore plus intimidée. Je n’ai rien à lui dire. Elle n’a pas à savoir ça. Personne n’a à le savoir. J’irais faire une consultation, seule. Mais je crois déjà savoir ce qu’il se passe. Cela va briser papa et maman. Je ne peux pas être responsable de leur malheur. Pas moi. Alors je baissais encore plus le visage vers le sol et attendais son sermon. C’est incroyable combien l’école est stricte. Enfin, maman et papa le sont aussi. J’aimerais bien être une européenne, comme à la télé, habillée avec des pantalons, comme les garçons et courant dans l’herbe, jouant au foot, s’amusant, tout simplement. Il n’y a pas la place pour ça dans cette école. C’est bien pour cela que je la déteste.
Elle me prit par le bras. Elle et une amie à moi. Ma seule amie. Je n’avais plus de forces. Plus de forces pour résister. Plus de forces pour réfléchir. Plus de forces pour expliquer. Ma seule chance était loin de moi. Et je n’avais pas plus envie d’y aller que de me rendre là où on m’emmenait de force. L’infirmerie. L’infirmière est une horrible bonne femme. Elle se contre-fiche de ce que l’on peut éprouver. Elle fait du favoritisme, est méchante avec ceux qu’elle n’aime pas, de façon arbitraire, et est mielleuse avec ses favoris qu’elle a choisis en raison d’un détail insignifiant, chose révoltante. Le pire, personne ne croit les élèves quand on ose en parler. Ils nous sortent des banalités ou des phrases du style Vous comprendrez quand vous serez plus grands. ou Vous vous méprenez totalement, vous êtes aveuglés par telle ou telle parole.
Elle me donna de l’eau de mélisse, comme elle fait pour tous les élèves, quel que soit le maux, sauf pour ses favoris où là, elle est tellement bienveillante, ça en devient écœurant. En parlant de quelque chose d’écœurant, l’eau de mélisse est en bonne place dans mon classement. Après le caramel et les petits chiens. Elle me sortit une phrase du style "C’est bon, retourne en cours." ce qui voulait plutôt dire "Bon tu me fais chier la gamine, barre-toi et reviens jamais ou je te brûle. ". Enfin, c’était peut-être pas exactement ça, mais c’est le sous-entendu que j’avais compris, à l’époque.

Je suis retournée en cours, toujours aussi faible. Plus personne ne m’a embêté. Lyas, ma seule amie, m’a tenu compagnie, me parlant un peu de tout et de rien et faisant surtout attention à ce que je ne tombe pas, ne me fasses pas mal, ne sombres pas de nouveau dans cet enfer où je m’enfonçais de plus en plus. Elle ne pouvait rien y faire, mais quand j’y repense… Elle a toujours été là pour moi, quand il l’a fallu et je n’ai jamais pris le temps de vraiment la remercier. J’aimerais la recroiser un jour, mais je ne sais pas si elle est encore à Reykjavik (capitale de l’Islande, bande d’incultes !) ou même encore en Islande. Elle est peut-être morte, je ne sais. Cela me rendrait triste de l’apprendre. Je l’ai toujours admiré et apprécié. Et je n’ai pas su lui dire. C’est déprimant.

Le soir, alors que j’étais en train de mettre la table avant de dîner, ma mère m’apprit qu’elle avait été contactée par mon école, lui disant que je ne m’étais pas sentie bien en cours et que j’avais été perturbée. Je me suis stoppée nette dans mon travail. J’avais tant et si bien tenté de ne pas y repenser, à cette tâche, c’était impossible. Que faire, tout lui avouer ? Non, impossible ! Elle ne supporterait pas le choc, ni elle ni papa ! Ils sombreraient peu à peu dans la dépression et l’alcool. Je ne peux pas, ne veux pas ! C’est alors qu’elle s’est agenouillée devant moi afin d’être à ma hauteur et m’a dit, tout simplement, d’une voix forte :
- Ma chérie, que se passe-t-il donc ? Tu as appris quelque chose ? Tu sais, tu peux tout me dire. Je suis là pour ça mon rayon de soleil. Et même si tu penses que cela va me blesser, sache que j’enfouirais du mieux que je peux mon malheur afin de te venir en aide du mieux que je puisse, et ce, quelle que soit la situation. Tu sais, je t’aime, mon petit bonheur à moi. Oh non, ne pleure surtout pas !

Ce qu’elle a dit ce soir-là. C’est resté gravé dans mon cœur. Je ne l’oublierai jamais, c’est certain. Et j’ai pleuré parce que je me suis sentie égoïste et parce que je l’aime. Oui, ça fait très sentimental dis comme ça, c’est pas trop mon genre d’habitude. Mais c’est à ce moment-là que j’ai compris à quel point le lien entre une mère et son enfant peut être fort. Je lui expliqué petit à petit ce que je savais.
- Il faut aller chez le médecin, maman... Tu sais je me suis documentée sur certaines maladies, comment les repérer. Ce matin, j’ai découvert quelque chose… J’ai une espèce de tâche sur l’épaule gauche... comme un grain de beauté qui se serait élargi. J’ai lu des choses à ce sujet… et j’ai peur maman ! Peut-être que c’est grave… alors il faut aller voir le médecin… très vite. S’il te plaît…

J’ai réussi à le lui expliquer après bien des pauses et bien des silences. Ça a été difficile mais, je me suis sentie mieux après. Cela fait du bien de pouvoir se confier sans aucune gêne, sans aucun préjugé. J’ai vu, au fur et à mesure de mon explication, son regard s’agrandir et se remplir de larmes. Alors j’ai pleuré, avec elle. Nous avons mêlé nos larmes dans une étreinte qui me fit un bien fou. Ce soir-là, bien que je me sois couchée tôt, je n’ai pas réussi à bien m’endormir. Dès que papa est rentré, maman lui a expliqué la situation. Je l’ai vu s’avancer vers moi, toujours impeccable dans son uniforme et se baisser afin de me prendre dans ses bras. Ce qu’il m’a chuchoté à l’oreille ce soir-là… les mêmes choses gentilles que maman, j’ai l’impression de ne pas les mériter. Il a mêlé ses larmes aux nôtres. Cela m’a tellement touchée. Bien qu’il fût mon père et que je l’aime plus que tout autre homme, j’ai toujours été plus proche de ma mère. C’est peut-être psychologique. Maintenant, je sais que l’amour qu’ils éprouvent pour moi est bien le même et j’espère qu’ils savent que c’est réciproque.


Le lendemain, je ne suis pas allée en cours. Papa a été obligé d’aller travailler mais il a promis de rentrer le plus tôt possible. J’étais levée tôt ce jour-là alors je l’ai serré fort dans mes bras et je l’ai regardé partir avec une boule au ventre inhabituelle. Maman m’a emmenée chez le médecin. Il a écouté l’histoire, prenant tout cela au sérieux. A mon grand désespoir, j’avais raison. Cancer de la Peau du type mélanome. Pourquoi donc cela m’arrivait-il ? Qu’avais-je fais de mal ? C’est les questions que je me posais à l’époque. Maintenant, je me souviens que si le cancer n’est pas traité avec rapidité, cela peut être mortel. Et je suis bien content d’être vivant. Grâce à mes connaissances et ma perspicacité. Sans vouloir me vanter.
Le traitement fut long. Je n’ai pas spécialement envie de traiter de ce sujet. Mes parents m’ont vraiment soutenu. Si le traitement a été si long, c’est parce qu’on a rencontré des échecs et des problèmes. Mais finalement, je suis sortie de la clinique. En Mars. Il neigeait. J’ai demandé à maman ce que devenait la neige quand elle fondait. Elle m’a répondu tout naturellement qu’elle devenait de l’eau. Mauvaise réponse. Elle fond pour laisser place au printemps. Le printemps c’est ma saison préférée. Ma sortie de l’hôpital c’était mon printemps.

Et même si il y a eu un moment doux et heureux, tout finit par échouer, alors la mélodie suit et sombre peu à peu.

Les esprits sont bien sombres en ce jour, et on peut le comprendre. Cela doit être encore pire pour cette jeune fille. On dit que cela ne fait que peu de temps qu’elle est sortie de l’hôpital, à peine un an. Elle aurait eu un cancer, heureusement bien guéri car diagnostiqué à temps. Elle n’a malheureusement pas pu aller en cours cette année-là –oui elle est restée tant de temps à l’hôpital. Elle a pris ses cours par correspondance. Elle est intelligente cette petite. Tellement intelligente que c’est elle qui l’a découvert toute seule. Cela n’a pas dû être facile. Ses parents devaient être si fiers et si tristes en même temps. C’est vrai, ils ont du mal à concevoir un enfant et voir un risque si grand de le perdre à un si jeune âge, c’est à en perdre ses mots. Personne n’aurait aimé être à leur place. Oh ça, ils devaient être fiers et soulagés de la vivacité et perspicacité d’esprit de Lilja mais quelle peut et frayeur ils ont dû avoir après le diagnostic du médecin. D’ailleurs même celui-ci fut étonné lorsqu’il apprit que Lilja se doutait de ce qu’elle avait rien qu’en ayant vu la tâche provoqué par le cancer. Et oui, un cancer de la peau, si jeune. C’est triste.
Mais bien moins que ce qu’il se passe en ce moment même. Pauvre petite. Elle n’aura pas eu une vie très facile. Ses parents l’aimaient tant. Ils ne pourront plus jamais. Qu’est-ce qu’elle a ressenti quand l’hôpital l’a appelée ? Cela faisait seulement deux jours qu’ils avaient été admis à l’hôpital. C’est horrible. Imaginez juste ce qu’elle a pu ressentir en entendant ces mots, comment elle a pu réagir ensuite et le vide que ça a dû laisser. Quelle va être sa vie désormais ? Orpheline à son âge. C’est malheureux, oui bien malheureux.
Elle pleure. Les larmes coulent sur ses joues depuis le début. C’est compréhensible. Elle n’aura pas parlé. L’émotion certainement. Elle n’aura jamais autant pleuré et ne le fera certainement plus jamais. Il ne doit pas exister plus grande douleur au monde. Peut-être celle qu’auraient éprouvée ses parents s’il était arrivé qu’elle ne survive pas à sa maladie aurait été plus grande. Oui, certainement. Mais il n’est pas arrivé cela. Les dieux ont décidé à leur place qui doit mourir et qui doit survivre. Elle doit survivre et ils doivent mourir. Apparemment.

Cela fait trois semaines que l’enterrement est passé et qu’elle prend définitivement conscience de sa situation à l’orphelinat. Et oui elle a intégré le plus proche, devant tout laisser. Tout ce qu’elle a connu. En revanche elle a pu prendre des affaires, des possessions. Des souvenirs de ses parents, de son ancienne vie. Des affaires auxquelles elle tenait. Tout ce qu’elle a pu faire rentrer dans une valise et son sac à dos. Elle a fait une démarche, aidée par la directrice de l’orphelinat, afin que, plus tard, elle puisse, si elle le désire, récupérer d’autres affaires, meubles ayant appartenu à ses parents. Elle a tout fait garder dans un entrepôt qu’elle louait grâce à ce que ses parents lui ont légué.

La musique continue très doucement, sombrement et d’un coup, sans rien dire, augmenta de volume et pris une tournure un peu plus joyeuse.

Tu seras restée un an entier dans ce sombre orphelinat. Oh, la directrice est bien gentille mais les conditions de vie… on va dire qu’il y a mieux. Personne n’a voulu de toi. Tu es trop grande. Tu ne les intéresse plus. C’est vrai, les couples désirant élever un orphelin préfèrent les bébés ou les tout petits enfants. C’est bien plus simple à gérer et puis, il n’a pas déjà un vécu derrière lui comme les grands. Eux ils ont des expériences derrière eux, savent des choses. Il y en a qui adoptent des grands juste pour qu’ils leur servent de baby-sitter ou femme de ménage. C’est pitoyable. Toi, tu n’attendais plus rien des adultes à l’époque.
Quelle fut ta surprise quand on t’appela au bureau de la directrice. Résignée à ton sors tu as rangé tes affaires dans ta valise et es partie vers le bureau où on allait t’apprendre une nouvelle. Tes cheveux étaient longs. Cela était tellement rare et ne se reproduira plus. Tu restas quelques secondes devant la porte avant de frapper et d’entrer. Tu saluas respectueusement la directrice ainsi que le couple présent. Ils avaient l’air gentil. C’est dommage. Ils voulaient t’adopter. Tu ne dis rien, ne sachant que faire. Accepter ? On ne sait jamais, ils sont peut-être sincères. Après quelques explications, la directrice nous laissa seuls afin que l’on apprenne un peu à se connaître. Leur histoire te fit pleurer. Leur jeune garçon… c’est vrai que c’est horrible. Mors à sept ans percuté par un camion. Cela fait deux ans et ils ont décidé d’adopter. Quand ils ont vu ton dossier, ils se sont dit qu’ils devaient te rencontrer et te venir en aide. C’était leur devoir. Ils savent ce qu’il s’est passé et cela ne les a pas rebuté, c’est impressionnant. Tes larmes tombent par terre d’émotion.
Ils allaient t’adopter. Tu ne pouvais refuser. Vous décidèrent de faire un « test » de deux semaine et que si, cela se passait mal ou que tu ne te sentais pas bien dans cet environnement, ils ne te retiendront pas. La semaine se passa merveilleusement bien. Tu cuisinas avec ta mère adoptive et découvris que tu aimes vraiment ça. Vous ne firent pas des choses extraordinaires, ça non, mais des choses du quotidien. Et cela t’allais parfaitement bien.

Ils t’adoptèrent définitivement fin juin 2009. Tu avais 12 ans et c’était l’année de tes 13. Ils ne t’ont jamais abandonnées depuis et auront toujours été là. Ils étaient désormais ton rayon de soleil.

La mélodie est désormais joyeuse, le rythme devient entrainant.

Je me sens vraiment bien dans cette famille. Oui, c’est le mot. Tout le monde m’a bien accueillie. Leurs parents respectifs, leurs frères et sœurs, leurs neveux et nièces. Oui pour la première fois depuis un long moment, je me suis sentie aimée. Et à ma grande surprise, tout a continué. J’ai pu continuer à cuisiner et j’ai découvert que j’aimais réellement ça. Pas juste suivre des recettes, ça non. Improviser, faire des tentatives. Et ça payait. La plupart du temps. Bah il faut bien des ratés de temps en temps, sinon ce n’est plus drôle. En parlant de quelque chose de drôle, j’ai réappris à sourire, à rire, choses que je n’avais plus faites depuis longtemps. Ils étaient mon deuxième printemps après ma sortie d’hôpital. D’ailleurs ma mère, je l’appellerais comme ça désormais, ce sera plus simple, a bien répondu à ma question. Elle m’a fait un grand sourire, me l’a dit puis m'a serrée dans ses bras en me disant que j’étais son printemps désormais. Cela m’a tant réchauffé le cœur.
Dans le même temps, j’ai commencé un instrument. Le violoncelle. Cet instrument m’a toujours attiré et j’ai demandé à en faire. Enfin on m’avait proposé de faire un instrument alors j’ai sauté sur l’occasion. Je n’aurais jamais osé demander sinon. Cela m’a encore plus plu. Et, sans vouloir me vanter, j’avais l’impression d’être forte. J’ai d’ailleurs monté progressivement les échelons, en parallèle avec mes études au collège dans lesquelles j’excellais malgré mon temps réduit. Je suis rentrée au conservatoire de Reykjavik. Ah oui, mes parents adoptifs habitent dans la banlieue de la capitale. D’ailleurs j’ai eu une forte déception quand j’ai vu que je n’étais pas dans le même collège que Lyas, mon ancienne amie. J’avais changé de collège du coup, et déjà, précédemment je n’étais pas dans son collège. Peut-être s’en moque-t-elle de moi maintenant, mais j’aurais aimé la revoir.
Me trouvant une réelle passion, pour la première fois de ma vie, j’ai alors décidé de devenir professeur de violoncelle. Alors j’ai travaillé encore plus dur. Puis j’ai consulté avec ma mère les études à suivre. Il faut savoir que malgré mes très bons résultats, concernant les travaux pratiques, je n’aime pas tous ce qui est théorie. Je préfère la pratique. Il y a bien trop de théories lorsque l’on est professeur. Ce n’est absolument pas fait pour moi.

J’ai fini ma quatrième année de collège en songeant à tous cela. Pendant ce temps j’ai continué la musique ainsi que la cuisine. Cette dernière me plaisait de plus en plus. Je cuisinais presque tout le temps à la maison et au vu des retours que j’avais, j’aurais un certain talent pour ça. J’étais heureuse. Je me suis dit que je rentrerais dans un lycée pour faire cela de ma vie.
Pendant l’été entre mon collège et mon lycée, il y eut un énorme changement dans ma vie. Il faut savoir que j’ai appris le japonais. J’ai commencé à l’apprendre en même temps que je suis rentrée au collège. Il faut dire que mes parents biologiques ont toujours aimé le japon. Et j’ai toujours adoré les mangas et la culture japonaise. Alors j’ai décidé de prendre des cours. Vu que j’aimais vraiment ça, je me suis énormément appliquée, le retravaillant vraiment chez moi. A tout étonnement cela allait me servir plus tôt que je ne le pensais.
Mes parents ont décidés de déménager au Japon. Je savais qu’ils le parlaient mais j’étais vraiment loin de me douter d’une nouvelle comme ça. Nous sommes partis mi-juillet. Nous ne sommes pas allés à Tokyo bien évidemment. Nous avons emménagés dans une ville appelée Mayaku. Ça a l’air d’être une ville fascinante.
M’enfin, je n’aurais pas vraiment le temps de l’explorer, si ce n’est pendant les vacances. J’ai regardé les écoles et parmi celles qui me conviennent la plus proche est à Tokyo. Je vais devoir y aller seule. Je suis assez responsable je pense. De toute façon je serais à l’internat. J’aimerais bien me faire des amis. Je vais partir trois ans là-bas alors j’aurais le temps. Évidemment je rentrerais pendant les vacances scolaires.

La mélodie est magnifique, cela doit être un de ses plus beaux moments.

Maintenant que j’ai fini mes études et donc que j’ai obtenu mon bac pro, soit l’équivalent d’un bac basique et d’un diplôme de cuisine, je peux enfin retrouver mes parents et donc retourner à Mayaku. Je ne me suis pas spécialement fais d’amis à Tokyo. Des copains et copines, ça oui, mais ce ne sont pas des personnes avec qui je vais réellement rester en contact.
J’ai donc fini mes études en 2013 et depuis je vis à Mayaku. Je suis d’abord retournée chez mes parents, n’ayant que 18 ans et peu de moyens, ne voulant pas dépenser l’argent que j’ai reçu de mes parents biologiques. Je me suis mise à travailler dans un petit resto du Sud. Je suis restée travailler là-bas. Au bout d’un an d’économie, j’ai pris mon envol et ai loué un petit studio. L’année d’après, j’en ai pris un un peu plus grand afin de pouvoir jouer de la musique dedans. J’avais un peu plus de moyens. C’est cette même année que mon père a été muté en Islande. Ils sont donc retournés au pays. Bien sûr ils m’ont proposé de les accompagner. J’ai préféré rester à Mayaku. J’aime cette ville et me sens bien là.

La musique continuera avec des hauts et des bas, en espérant qu’elle ne s’arrête que dans de très longues années.

Animal




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Nom : Plpl
Race : Poisson rouge
Sexe : Indéterminé

Description : Plpl est un petit poisson rouge. Je le possède depuis longtemps et il est résistant celui-là ! M’enfin je ne suis pas sûre qu’on puisse réellement le considérer comme un animal de compagnie. Malgré tout, j’y tiens car il vient du début de mon deuxième printemps.



Remarque:
 
Invité
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guess what I am capable ofInvité



Lun 18 Juil - 17:11


Bouyah, j'y suis parviendue ! \o/
Non, plus sérieusement, j'ai connu des fiches bien plus longues, ne t'en fais donc point pour ça.

Tout me semble bon pour ce deuxième personnage ! J'adore l'avatar que tu as utilisé, elles est vraiment joulie comme tout cette petite Lilja ! Hâte de la découvrir en RP et de pouvoir établir un lien avec elle.

J'ai vu quelques erreurs à droite à gauche, mais rien de bien méchant. Une simple relecture de fiche devrait suffire à corriger cela. Tu es bien évidemment validée !

Quartier Sud


Dans nos rues, Lilja Ulfur, tu viens de faire ton ascension. On raconte que tu vis au quartier Sud. Il ne te reste plus qu'à te dévoiler un peu plus si ce n'est pas déjà fait, mais surtout construire tes relations, te rendre joignable, te faire une place dans nos ruelles puis aller à la rencontre des habitants de la ville.



Tu connais la maison pour le reste, je te laisse tranquillement mettre en place ce personnage et trouver des liens. ;)
Dreiden M. Ijiwaru
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Date d'inscription : 21/05/2011
Crédits : RiotEye
Profession(s) : Avocat en Droit Pénal, Mannequin pour Of Velvet, Dealer à Shooter

http://www.mayaku-town.com/t19-dreiden-morgan-morden-ijiwaru#20

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Such a pretty boy, but such a dirty mouth.
Such a pretty boy, but such a dirty mouth.



Lun 18 Juil - 19:29

Encore bienvenue ♥ !

En voyant une telle fiche de présentation, ça fait bien plaisir de voir autant de motivation pour Mayaku. Je t'avoue que je suis inlove de ton avatar, complètement le genre d'expression que j'adore et que je m'attèle à rechercher pour Dray ♥. Soooo. Et Mlle joue du violoncelle ? Ça m'intéresse tiens - même si Jekaterina a volé le mien qu'Ethan/Esras m'a offert, pour ne jamais me le rendre, la vilaine ! Dreiden joue aussi du piano. Donc à l'occasion, si tu veux un lien musicale, tu sais où me trouver. :)


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